13 déc 2004 à 23:12 2 commentaires
Allez, troisième rendez-vous demain pour faire une petite chronique sympatoche sur la matinale de Canal… Bilan dès mon retour et petite intervention de la B.A.P pour faire la fête !
[Update] Le rendez-vous s’est très bien passé, tournage du pilote… Demain, chez moi :O Bah ouais, on est parti d’une rubrique conso hebdomadaire à une pastille quotidienne ou je parle de l’air du temps… De mon appart’ :D Vous ouvez lire les quelques essais de sujets dans la suite… Pour info, ils ont gardé le sujet sur Iouchtchenko et demandé de réecrire Bridget. Mon sujet déménagement étant trop perso pour le moment, il est au placard. Mais j’en ai fait un blog, un peu plus haut (faut rien jeter heing). Ca va être funky demain ^.^/
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9 déc 2004 à 1:55 11 commentaires
On blogue, on blogue, on se regarde le nombril, s’auto-inspectionne devant ses copains, et finalement on se rend compte que notre vie, cest aussi celle des autres. Encore choqué par cet axiome, je me suis ressaisi pour parler d’eux. Petite plongée dans la tête de John Malkovitch de mes amis, sans lâcher pour autant mon propre nombril.
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5 déc 2004 à 2:07 5 commentaires
Salutations, trouffions,
Avant de partir en week end formation circulation urbaine, la brigade vous lâche avec un tableau qu’on ne comprend pas comment qu’il a pu être peint. L’artiste devait être drogué ou nous droguer par email, parce que c’est assez surprenant. Bichot, notez dans mon Palm qu’on devrait aller perquisitionner chez cet énergumène juste après mes jours de récup’.
Zoom Zoom le tableau surprenant
Sinon, un indic’ nous a enfin donné toutes les ficelles pour mieux comprendre le cinéma contemporain et surtout l’Arme Fatale, notre oeuvre culte à la brigade. Moi je vous le dit, ces dossiers, c’est du lourd. Bon week end, rompez et surtout glandez bien lundi hein, on vous a à l’oeil.
Les axiomes du cinéma d’action
Survivre dans un film d’horreur
Comprendre l’informatique en milieu cinématographique
1 déc 2004 à 23:49 11 commentaires
Aujourd’hui en marchant rue de Rennes, je croise un mendiant à genoux au milieu du trottoir, regard fixé vers les passants. Il tient à deux mains un carton : “J’ai Faim“. Instinctivement, je me dis en mon for intérieur “tiens, moi aussi j’ai faim”.
La fraction de seconde qui ramène l’analogie de nos paroles au contraste de nos situations me fout une claque intérieure. Mort de honte, je n’ose même pas aller donner de l’argent à ce monsieur qui continue de fixer les passants et continue ma route, anonyme et soudainement mis à nu.