Dernier post de l’année, en forme de retrospective.
C’est toujours très intéressant de poser une année de sa vie à plat : on prend du recul, on repense différemment certains évènements, certaines actions. On établit également des liens et des rapports entre des posts isolés au moment de leur rédaction…
Attention, cependant : MonsieurLam.com n’est pas la retranscription exhaustive de ma vie, mais bien un condensé arbitraire, un reflet ponctuel même si suivi de celle-ci, en même temps qu’un laboratoire sur l’Ego.
Ma vie sentimentale et sessouelle est ainsi grandement gardée secrète, par respect pour les personnes qui la partagent et parce que c’est un bastion de mon intimité qui reste encore imprenable, même en terre blog perso. Mais ça avance.
Bref, voici un an dans la peau de Lâm HUA, un mec qui fait et raconte des choses. Spéciale dédicace à Madame Sands qui se perd dans mes déluges de liens : allez déguster ma chère :)
Et pour vous chers lecteurs, je vous laisse jusque Mardi sans aucune nouvelles (Twitter only), le temps de digérer cette rétro bien lourde (tous ces liens, pff :D) et de répondre à une question : quel mois de ma vie intégreriez-vous dans la votre ?
//MAI Nico passe, mon frère impressionne et les Lense Party s’enchaînent coûte que coûte. Je retrouve des amies connues sur le net et des filles inconnues chez moi.
Mais le pire moment de mon année restera ma rupture avec Emilie. Ma plus belle histoire s’est terminée en eau de boudin. Je n’en n’ai pas vraiment parlé ici, je ne savais juste pas quoi dire. Ma seule page blanche depuis le début de ce blog.
//JUILLET
Malgré le temps de mierda cette année, Juillet fût hot avec l’ESWC (inco sur TF1 vs me sur iTélé gogofight) et notre nouvel appart. Et une belle soirée déguisée.
Le grand pique nique laFraise est une réussite et aussi le moment clef : saoûlé par les choix de la Direction, je refuse quand même une belle offre autre part pour rester et porter coûte que coûte mes projets pour ce site… Quel flair mon coco :/
//SEPTEMBRE
Le meilleur mois de l’année en 3 preuves :
1. Avec les amigos Chryde, Dominique et Maïa, nous enfantons BienBienBien, le blog net culture qui parle de choses décalées ou de choses connues de manière décalée. C’est notre vision de la Net Culture et aujourd’hui, plus de 2000 lecteurs et 2000 abonnés quotidiens sont plutôt d’accord. Yay !
2. Mariage en Italie et conférence à New York, sans oublier un dernier voyage catastrophique mais salvateur à Berlin. Je sais désormais que ma vie n’est pas chez laFraise. J’ignore juste que je devrais attendre 2 mois pour le dire.
Et maintenant, pensons à 2008. Je vous dévoilerais dès la semaine prochaine le nouveau visage de ma vie professionnelle.
Un dernier truc, sincère et heureux : merci d’être si nombreux et si joyeux à commenter. C’est un plaisir de vous lire et de vous répondre !
Lorsque je vois les abus et les conséquences sur certains blog très fréquentés, je suis d’autant plus heureux de voir que MonsieurLam.com reste un rendez-vous simple et positif. Rho, je vous ferais bien un câlin, tieng !
Faîtes le point sur votre année, puis passez un bon week end et de bons excès les cocos ^.^/
Cela fait aussi froid dans le dos que la beauté absolue de cet animal. J’ai pris la photo ci-dessus au Zoo de Berlin il y a quelques mois (oui, je cherchais des loutres) pendant le repas quotidien des fauves.
Je me rappelle avoir eût le sang glacé à chaque fois que, dans le bâtiment des fauves, ce tigre rugissait. C’était le seul animal encore sauvage, défonçant sa nourriture et hurlant aux visiteurs de le laisser manger tranquille en les menaçant.
Son cri vous faisait vibrer les tripes comme une voiture de sport en burn out, littéralement.
Vraiment impressionnant de voir ces 270 kilos de mort et de beauté vous contempler avec dédain. Oui, ça fait entre 20 et 30 loutres bien dodues.
Tradition, tradition (04, 05, 06), je digère mollement mes orgies dans mon canap’ et je me demande ce que vous avez eût à Noël.
Du sobre de mon côté, car pour éviter les surenchères de listes, nous avons décrété que chaque personne de la famille tirerait au sort sa target. Mon frère Anh est tombé sur moi et il m’a donc offert un superbe tirage de sa série Stanley (dont je vous reparle bientôt), plus connu chez nous sous le nom de Super Truc.
Cette année, j’ai également décidé de me ccccouvrir moi-même d’attentions, pour des raisons que je vous expliquerais quand vous serez plus grand.
Parmi le petit escadron de suprises, coup de coeur pour “Tragic Kingdom - The Art Of Camille Rose Garcia“, un superbe recueil découvert au hasard d’une sortie. Dans le pur style conte de fée post moderne qui sévit dans le milieu de l’illustration ces derniers temps, le travail de Mlle Garcia est un délice.
Trêve de moi, redéchirons maintenant vos paquets, faîtes moi rêver, faîtes moi rire !
Pour combattre le spleen ambiant qui s’empare de moi à la veille de ce grand marathon de fêtes, l’une de mes chansons favorites - all time, big time :
Tortured Soul - Enjoy It Now (123 Extended Vocal Mix - Dim’s Re-edit)
Tortured Soul, ce sont 3 New Yorkais pince sans rire qui inventent le “Live Soulful House” : C’est “cheesypopgay” à souhait, subtil, joyeux, léger et brillamment dansant. Montez donc le son, fermez les yeux et imaginez-vous sur une plage de Miami, en pleine WMC. Le coeur léger, les hanches aquatiques, le sourire tendre et les yeux au ciel, Joyeux Noël.Cette pépite est dédicacée à Harry Roselmack (l’une des 40 personnes présentes pour leur unique concert en France), Edwood (alors, tu avais cette version ?), Rosalie (Cheers, c’est plus ce style, en général) et à une jeune femme qui se reconnaîtra, tout simplement.
“It Won’t Last You Know It
Now’s Your Chance To Do It
…
So Enjoy It Now
I’ll Show You How
It Won’t Be Long
Before It’s Gone
Enjoy It Soon
In September Or June
I Can Show You How
Just Enjoy It Now”
Je vais faire des courses de Noël, en mode reverse engineering : je vais acheter des choses bien et je verrais à qui je les offrirais ensuite.
Ce soir, j’hésite entre aller à une soirée “V.I.P” au Showcase (”prends un verre avec Ariel Wizman et Mouloud !“) ou rester chez moi avec la famille d’Olivo. J’aime bien rencontrer et observer les familles des autres. On ne choisit pas sa famille, c’est donc sûrement tentant de choisir de voir celle des autres…
Les filles, c’est vraiment différent, incompréhensible et fort en tête. Mais, donc, et j’adore, j’a-dore.
Ah mince, pour sortir faire les courses, il faut que je m’habille, j’avais oublié.
Pénélope, j’ai bien reçu ton livre, il a déjà été dévoré par 3 personnes (canapé, toilettes et à table)
Le creux de mon épaule est doux comme un galet tout doux, hey.
Oui, je lis tous les commentaires de ce blog. Et je tente de répondre à tous les mails.
Mon projet m’obsède.
L’alcool, c’est marrant le soir, puis crevant le matin.
Le temps passe, mon jogging-pyjama reste.
Mince, une nouvelle émission de coaching sur M6, je vais tomber dans le piège.
Petite pensée émue pour tous les bobos - ma soeur en tête - qui ont fièrement ambiancé leurs dîner avec Carla. Mes protestations d’époque sont vengées.
17h00, je sens que Super Procrastinator fait du lobbying : “Allez, les boutiques sont ouvertes demain aussi…“
Mes collocs’ ont nettoyé tout l’appart’ pendant que je dormais. Comment ça, encore ?
Elle est pas mal, cette émission de coaching avec ces chiens intenables.
J’aimerais bien comater sur les genoux d’une fille qui lirait à haute voix son livre.
Je tiens bien mon rythme de 3 Cornettos par jour. Choco-Menthe et Choco-Pistache.
…
Allez, c’est parti.
Up :
Olivo : “Hey, un pti Puzzle Fighter ?” Moi : “Nan merci, je suis chaud pour aller faire du shopping là.” Olivo : “Ah ok, pas de problème.” Moi : “Bon, juste une alors.“
Si vous voyez des photos de gens à demi à poil hurlant sur Docteur Alban ou pratiquant des slows tripotés sur les Bangles, c’est du Fake. Comme Laure Manaudou. N’oubliez pas, laFraise Partouse Party c’était très réglo.
Ma tête dodeline entre les souvenirs, les gens qui m’ont fait des bisous et les bisous qui m’ont fait des gens, mici boucou`;
Après une brève / une loutre, un nouveau concept de ligne rédactionnelle plus produit : une brève / un spoiler.
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//YO YO L’ECHO
Très bon, le “I Am Legend“. J’avais peur de retrouver pour la énième fois Will Smith dans son rôle de grand héros black cool et vanneur (mais si, regardez : une vanne/un alien, une vanne/une planète, une vanne/un Tchéky Kario, une vanne/un boxeur, une vanne/un gringo, une vanne/un robot, une vanne/une galèredelalife, une vanne/un Carlton etc.).
Décevant, surout après avoir démarré au cinéma sous les brillants hospices de la finesse. Quel plaisir de voir notre Will 14 ans plus tard, en héros simplement dominé par la cohérence du récit. Et le fait que les moments pathétiques du film en sont les tournants majeurs achève d’effacer les lourdeurs inhérentes au genre. Alors qu’un blockbuster puisse survivre à son scénario (quand même) énorme et qu’un acteur émerge enfin de son image de chansonnier nègre, je dis oui.
* SPOILER : C’est trop cool, un fidèle chienchien crève enfin dans un film américain. Et un enfant, aussi.
C’est pas cool, Will fait toujours face à des créatures en image de synthèse pauvrement modélisées et donc super pas crédibles. Syndrôme I-Robot ?
* SPOILER : En parlant de bloggers, je recherche une jeune fille qui aime le graphisme, le design et qui possède une bonne plume… Et sinon, il est bien le titre de ce paragraphe, je devrais le déposer et écrire un livre/essai/rapport juste pour lui rendre hommage.
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//EDITEUR DE BIEN JOLIES GALETTES
laFraise Party de Nowel, c’est aussi mon pot de départ et pour le coup, mes ex collègues comme mes ex clients ont décidé de me faire boire. Tout ça parce que je ne tiens pas l’alcool. C’est très paradoxal : moins vous buvez, plus on vous paye à boire. Pour le coup, je serais heureux de vous rencontrer, de refaire le monde et de smacker les volontaires.
* SPOILER : En fait, je vais boire, je vais feindre la cuite, je vais survivre sur le fil tangôtant du rasoir et pendant ce temps, je les ferais tous boire et les mettrais tous à terre. Discretos, à la viet’ style. J’annonce pour demain la photo dossier de tous ces gens, prise par moi, seul rescapé de cette folie humaine.
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//VOUS, ICI DANS MES RÊVES, ICI SOUS MES DRAPS ?
J’ai encore fait un rêve érotique. Rêve étrange puisque tous mes sens étaient sur décuplés, sauf la vue. Du coup, j’entendais très fort plein de bruits, comme dans les documentaires animaliers qui suivent la vie des insectes, j’avais l’odorat extrêmement développé et la langue ahem, très bien, mais je ne voyais rien, juste des formes. Pas plus mal.
* SPOILER : Non ce n’est pas elle, vraiment. C’est une fille avec qui je discute via Facebook ou MSN ou mail (un choix possible), je n’en dirais pas plus. Ah oui, évidemment, le lien vers la superbe galerie, merci SLG.
//1.a - REFUSER TOUTE HYGIENE EDITORIALE
C’est la période. Je n’ai pas le temps ni l’envie pressante d’écrire. Même pas le temps de parler de Core et Head, les deux derniers thèmes de Divide. Sauvé par les Liens Liens Liens par manque de concentration pour un vrai article, à la lutte sur Lense…
Sans oublier ce même Blog. Mais dans ce cas, c’est en fait sain, car un vrai blog (au sens journal perso) ne doit pas avoir d’hygiène éditoriale, mais bien suivre la vie et les envies de son auteur, point.
L’envie reviendra sûrement, avec un petit mot à propos de ma nouvelle patronne, Deedee, une bloggeuse que je ne peux qu’aimer : reine des faux plans, junkie/dealeuse de thé bourgeois, ultra bavarde et pimpante, c’est implacable.
//VII. NETWORKER A L’ENVERS
Tiens, c’est étrange, je croise aussi beaucoup de bloggers que je n’aime pas, ces derniers temps : Thomas Clément lors du Podcast AZ, Mathieu de Blographic à l’excellente soirée Retro Gaming, sans oublier mry. La sphère blog (non, ce n’est pas du verlan) exacerbe tellement les égos et les à prioris que l’on en vient vite à cerner une personne uniquement à travers son blog. Le truc, c’est qu’un blogger n’est pas souvent le reflet parfait de son blog, on risque donc de juger à tort plus qu’à raison. Genre, je suis sûr que le Mathieu est adorable. Le contre-truc, c’est que je milite pour que les gens ressemblent et soient à la hauteur de leur fantasme image du net. Je préfère détester des personnalités fortes que vaguement croiser des gens polis et tièdes.
Si je n’ai pas eût le temps de vraiment discuter avec Thomas ou Mathieu (c’est limite lâche, je trouve), j’ai pris un thé avec mry avant-hier. Ce bonhomme, j’ai vraiment du mal à me l’encadrer depuis que je suis le milieu : Plus ou moins sulfureux dans les bouches à oreille, auteur de podcasts qui me laissent perplexes, d’inclinaisons politiques éloignées des miennes, propriétaire d’un combo header affreux/myriade de plug ins, rattaché à la ridicule bande autoproclamée des Barons de la Blogosphère, le mry cumulait beaucoup à mon goût.
Mais l’homme possède des qualités, dont celles, essentielles, de jouer le jeu à fond, de tenter de vraies choses avec son égo, de refuser la fadeur, de ne pas faire l’unanimité, d’accepter le casse gueule et donc de m’inviter à partager un sachet de thé - sachant que je ne le saque que très peu. Bref, nos crèves et l’amour des discussions gratuites et franches du collier nous ont offert un chouette moment. Evidemment, mry ne sera jamais mon potolol, mais je pense que ce n’est pas plus mal comme ça : c’est finalement plus rare et excitant de rencontrer un blogger assez joueur et entier pour vous inspirer sans détour antipathie et respect, étonnement et intérêt. A la revoyure.
//Article 41.7 : B(L)OGGER, IRL
Dans le genre blogger polémique, je veux le père Cassard, mais oui. Au détour nocturne d’une absinthe, d’un choco chaud et d’un clochard, nous avons échangé tant bien que mal nos projets propres, sous le feu nourri des critiques de Stéphane (”T’as été couilles molles dans ton post sur Spreadshirt !“) et des vannes stratosphériques de Julien et Theo.
A travers le trio de l’enfer de la bière donc, j’ai pu discuter hors mail avec ce bonhomme pour qui j’ai une sincère empathie (comme toute la France, je crois) mais aussi un vif désir de m’émanciper. Syndrôme laFraise bien sûr, mais aussi par rapport à mon projet.
Après avoir appris, puis interrogé, discuté le sien, j’ai regardé le, les objectifs de mon projet avec un regard nouveau. C’est étrange. Patrice est en train de murir une entité risquée, sympathique, unique et encore f(l)ou. Je vise de mon côté des choses très simples, claires, définissables en terme de business et de gestion.
Je ne serais pas un peu complexé là ? Avec le recul, pas vraiment. Je me dis que je me lance dans mon premier projet d’entrepreneur (oui, c’est une boîte) et que ce dernier mêle fortement beaucoup d’éléments faisant partie de mon passif. Lui passe la seconde, tout neuf, j’ai l’impression d’être en retard. Et la case laFraise plannera toujours sur moi comme un complexe vis-à-vis de son père biologique.
Il n’empêche, en y repensant ce soir, j’envie les yeux de petit garçon de ce seigneur de la dilletante lorsqu’après un long exposé, il te demande, anxieux et impatient “alors, tu penses que ça pourrait marcher mon truc ?“. Bon ok, il était un peu fait, mais quand même.
//Préface : NE JAMAIS SOUS-ESTIMER LE CRO MEUGNOON POUR LA CONCLUSION
Evidemment, je suis parti du postulat que je n’ai pas envie d’écrire car c’est un geste politique, pour au final tartiner encore -.-;
Pour parler aussi de gens qui bloggent et qui, d’une manière ou d’une autre, détonnent dans ce paysage un peu trop condescendant à la surface. Qu’on l’aime ou non, voici donc comment on reconnait un vrai, un bon blogger. Il vous parle comme il vous écrit : droit dans les yeux.
C’est une honte, depuis la rentrée, j’ai loupé TOUS LES EPISODES DE CONFESSIONS INTIMES. Une honte. Voyage à l’Etranger, boulot, le chien à mangé ma FreeBox… J’ai tout loupé, j’ai tout honte.
Le programme de ce soir était pourtant alléchant (surtout le mec qui crache à sa femme de faire la vaisselle car c’est dans l’ordre du monde), mais j’ai enchâiné un resto secret et la soirée Netvibes pour LeWeb3 (Loïc, ne pars pas si vite dans ta BM officielleuh).
J’ai honte, je suis nul et maintenant mon rade est tout vide. Promis, j’organise un nouveau BDS Intimes pour la prochaine édition chez moi, avec grilles de Bingo et tout.
Sur la tête à Bryan et Brenda.
En attendant et pour me faire pardonner, dites bonjour au Cougar et au déjà mythique Alexandre Lebrun (attention, 6 parties).
Dans le bal du buzz média draîné dans le sillage de LeWeb3 :
“La semaine dernière j’ai reçu via Internet une offre de service alléchante d’un individu qui pouvait se prévaloir d’une expérience chez Google. Je l’ai rencontré, il a 14 ans… Il faut, dès le collège et même avant, former les Français à la création d’entreprise et leur donner le goût du risque, de l’initiative. Aux Etats-Unis, les jeunes sont programmés pour ça.”