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Archive pour juin 2008

Rappelez-vous,

Les mecs qui sortent avec plein de filles sont des beaux gosses. Les filles qui sortent avec plein de mecs sont des salopes.

En voilà, un lieu-dit du XXe siècle qui s’est toujours révélé très pratique pour le Mâle dominant en place… Sauf quand on est un mec qui fonctionne comme une salope.

Bon, je développerais bien le concept, mais je dois faire ma valise pour mon vol de demain.

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Update de 2h46 : bon, rien à foutre de la valise.

//Les faits
- Je suis célibataire et je n’ai aucun compte à rendre.
- J’aime bien les filles. J’aime beaucoup les filles. Trop, même.
- J’ai l’opportunité d’en rencontrer. Soirées, métier, Facebook, blog, tout y contribue.
- Donc, je devrais être ce mec :

//La réalité :
- J’ai l’impression d’agir en fonction de certaines ex.
- J’ai peur du couple. J’ai très peur de l’engagement. Tout, même.
- Je termine que très rarement dans les bras d’une fille et j’y contribue grandement.
- En fait, je suis ce gars :

//L’auto-analyse de fortune :
- J’aime plus être seul que célibataire, c’est plus facile.
- J’ai envie de plein de filles mais je n’ai peut-être pas envie que cela se passe.
- Ma vie sentimentalo-sexuelle ne plait pas.
- Car je me vois comme elle :

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Mais oui, c’est navrant : j’ai la trouille de me comporter comme une femme libérée.Comprenez par là que je n’arrive pas à me lâcher. Tenez, je suis chaud, là, encore une petite liste. Genre la liste des trucs qui me passent par la tête quand c’est censé chauffer simplement autre part.

- Je vais regretter
- Rho, la drague, mais quel exercice pénible pour la cible
- Et je ne parle pas du pauvre exécutant
- Je n’ai pas envie de me donner à n’importe qui
- Que vont penser les autres de moi
- J’ai autre chose à faire.

Voici le genre de pensées qui m’ont bridé ce matin.

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//Bip, Rousse à 11h00, Bip

Car oui mes enfants, après le défilé (qui s’est très bien passé, sauf que j’ai failli me vautrer sur le catwalk), j’ai croisé une jeune femme magnifique en backstage : rousse, teint de porcelaine, corps superbe dans robe noire officiellement sobre mais terriblement sexe.

Entorse de l’œil, là, comme ça. Je me tâte, piétine, hésite, me rappelle de, me mord la lèvre bref, me sens aussi malin et confiant qu’un puceau à l’approche du quart d’heure américain dans une boom de 5e et donc, renonce.
Et puis, je repense aux derniers conseils de mon autre rouquine l’autre soir. Et je fonce.

Eeeeeeeeet je me rends compte à 2 mètres d’elle que je suis à moitié à poil puisque j’étais en train de me changer au moment où mon cœur a émit un bruit de radar de sous-marin.
Inversion des moteurs, barre à tribord et je dévie comme une sombre merde, passe à côté d’elle, raide comme un macchabée. Impossible d’être cool, j’ai passé le reste de la journée à ruminer le nouveau sommet de nullité que Lâm le célibataire vient d’atteindre -_-V

Oui, vous pouvez : “L

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Entre ce genre de situations, la culpabilité que je ressens peu après avoir passé une belle nuit avec une belle demoiselle et la tendance récente à tiquer sur des filles maquées, je me dis qu’un truc cloche.

Et si je veux flirter avec une pokeuse de Facebook, rencontrer une lectrice de mon blog, ramener une clubbeuse émechée, m’en foutre de ce que pensera mon ex, ne pas me poser d’autres questions que “chez toi ou chez moi”, de satisfaire ma libido, d’être égoïste, de rester cool et d’assumer, je fais comment ? Je veux être Carrie Bradshaw, quoi pff !

Alors voilà, nous sommes encore en pleine nuit, je n’ai toujours pas bouclé ma valise et je regarde mon téléphone depuis 15 minutes. Car je m’en souviens : Martin, mon caster, a discuté avec cette belle inconnue.

Pff, allez, « Send ».


Et ne me dites pas que “tu vois, c’est simple, non ?” hein, je viens de relire l’autre fameux sms

“Mais, vous savez qui je suis ?”
“J’ai un carton d’invitation !”
“Allo ouais Fab, tu me vois, je lève la main là !”
“Non mais arrêtez de pousser”
“J’ai un bracelet blanc, laissez-moi passer !”
“J’ai un bracelet orange, laissez-moi passer enfin !”
“Non mais ressors, vas voir le physio et dis-lui de me faire rentrer, putain”
“Ma copine est à l’intérieur, vous comprenez ?”
“Non mais on ne m’a jamais fait attendre comme ça pendant 45 minutes, c’est un scandale”
“Je suis Guillaume, je dois mixer dans 5 minutes, demandez à Greg et Matthias”
“Allez, on se bouge à la soirée Puma à l’Olympia, je connais la meuf du vestiaire”
“Mais, je suis écrasée contre la barrière, vous ne voyez pas ?”
“Attendez, moi aussi je suis un habitué du Baron”
“Mon magazine est partenaire de votre soirée, j’ai des droits quand même”
“On m’attends à l’intérieur”
“Je suis enceinte”
“Mais comment ils se sentent plus, les videurs”
“Euh, je fais la queue depuis assez longtemps donc tu dépasse pas, merci”
“Si tu rentres tu me bippes, je vais m’asseoir, plus loin”

royal monceau the demolition party

A l’entrée de la Demolition Party, malgré la plus forte de concentration de VIP (tous plus que l’autre) au mètre carré du mois, les videurs débordés ne faisaient plus entrer personne, malgré les pass, les excuses, les gueulantes.
Les égos meurtris, vexés d’être parqués comme… comme des gens normaux, regardent avec envie et dédain les élus qui les narguent des fenêtres du Palace.

Du coup, j’ai abandonné et je suis rentré. Avec le sourire, tout de même : c’est toujours sympa de passer du temps avec Léo, quel que soit l’endroit, quel que soit le faux plan.

Fuire la Fuite

26 juin 2008 à 4:37 88 commentaires

Ce soir à la DS in Paris, j’étais déchaîné. Euphorique, en demande de choses, rigolo, bête et entraînant.
Ca m’a sauvé. Parce que la soirée était mal engagée. Maintenant chez moi, au coeur de la nuit, les choses retombent et la frustration remonte.

Ce soir, j’ai été lâche. Avec moi-même : ce soir, je devais partir.

Depuis quelques mois, j’ai envie de disparaître un peu. Partir pour partir, ne rien prévoir. Mais ma vie me rattrape invariablement et me ramène à la raison, l’ambition, l’envie de, l’excitation. Je n’ai pas pris de vacances véritables depuis longtemps, je ne me suis pas retrouvé vraiment seul comme j’ai besoin de me retrouver seul, régulièrement.

En me lançant dans l’aventure de la création de boîte, je savais qu’un marathon allait succéder aux sprints finaux de ma vie professionnelle. Parfois, je fais le vide pour reprendre mon souffle. Enfin, je déclare faire le vide. Ca marchait, mais l’effet dure désormais trop peu de temps. Je n’arrête pas de faire des “micro-vides” pour souffler.

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Alors j’ai décidé de partir, l’autre jour, après qu’elle m’ai dit que je “n’arrête pas de faire le vide, dis donc.“. J’ai bouclé tous mes boulots, j’ai de l’argent, je suis libre.

Deux jours. Pas plus. j’ai juste besoin de deux jours absolument seul. Je sors de la boxe, je vais Gare de Lyon et je prends le premier train vers le Sud. Tout est calé, c’est parfait. Trop. A force de préparer mon évasion, je lui enlève sa fraîcheur, sa spontanéïté.

Hier, j’ai hésité. Puis me suis repris, ai même convaincu Pénélope du génial de la chose autour d’un verre. Et alors, des propositions pros sont tombées sur moi comme des minis coups du destin.
Et les excuses sont venues avec les coups de fil : J’ai dit oui à tout. Avec entrain. Je me suis convaincu que ces opportunités excitantes valaient bien de repousser ma Fuite. Mais une disparition ne se repousse pas de X jours : Elle se produit ou non. Il n’y a pas de nuances et je le sais.

J’ai respecté ma nature et j’ai renié mon fantasme. Je ne sais pas si je dois être déçu, en fait.

Ainsi, samedi matin, vous me retrouverez sur MTV et Game One pour commenter en voix off la cérémonie d’ouverture du Blizzard World Wide Invitational. Dimanche matin, je défilerai pour la nouvelle collection de Bernhard Willhelm. Lundi matin, je m’envolerai vers Milwaukee pour visiter le musée Harley Davidson. De retour jeudi, je me préparerai pour vendredi matin, coup d’envoi du Mondial du Gaming à Bercy, que j’anime. Avant de partir 4 jours plus tard à Los Angeles pour l’E3 puis en Angleterre en press tour chez Dolby, puis Vertu.

Sans parler du prochain site sur lequel nous travaillons avec Colorz. Je ne vais pas me plaindre : putain, c’est cool de faire tout ça.

… Ouais, c’est cool.

divide lost and found

Divide 62e, sur fond de retournement de situation. “Lost and Found“. Assez inédit de voir ici des possibles liens logiques entre chaque photos (le débarras, le chien, l’obscurité).
Je me suis personnellement lancé dans une ambiance de film noir, un peu rétro, un peu série B. Et s’il paraît simple, l’éclairage à été une tannée…

A dans deux semaines, avec “Nightlight

Divide : Lost and Found

Les guides de blogging ne manquent pas. Ils pullulent, en fait. Mais qu’ils sont chiants ;O

Bon, on ne va pas leur en vouloir, non plus : ils visent l’efficacité. Augmenter votre audience, la fidéliser, l’art du SEO, taggez malin, faîtes du wording, crosse linkez etc.

Brr.

C’est sûrement très utile, mais où est le plaisir dans tout cela ? Le blogging comme journal de bord a-t-il besoin de tout cela ? Je dis (vendredi) Nein.

Après avoir abordé tout en gaudriole le sujet, voici donc des petites brochettes de petits conseils totalement subjectifs pour bloggers voulant juste prendre du plaisir à exercer. Enjoy.

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CONSEILS PHILOSOPHIQUES

1, Prenez du plaisir. Ca à l’air aussi niais qu’une pub avec Zidane, mais c’est vrai. Recheckez les blogs qui vous touchent le plus : à chaque fois, quelle que soit l’orientation du blog, son auteur prend un plaisir entier à en être le tenancier.

2, Ne suivez que vos envies. On voit souvent dans les blogs une recherche de ligne éditoriale, de rythme, la construction de rendez-vous etc. C’est pour moi une fausse bonne idée. Un blog ne devrait suivre comme  hygiène de vie première que la simple envie de blogger à un moment donné, point barre. Un post publié pour des raisons artificielles ou utilitaires se ressent tout de suite. Et il ressent mauvais.

3, N’attendez rien de votre audience. La plupart des demandes de conseil que je reçois parlent de frustration de n’avoir aucun commentaire ou lecteur. Et alors ? N’oubliez pas que le blogging est un exercice d’abord destiné à soi-même, qui se vaut donc pour lui même. L’audience est bonne pour l’égo et le partage, mais cela doit rester une dimension ultérieure de votre expérience de blogging.

4, Twittez. Eh oui. Je connais beaucoup de non-bloggers venus avec joie au micro-blogging et plus particulièrement à Twitter. Simple et addictif, il permet de véritablement créer un flux de vie. Très utile aussi pour les propriétaires de blogs, puisqu’il les exerce à être percutant en 140 signes. Je pense souvent au boom du SMS, qui partage bien des similitudes avec le micro blogging.

5, Lisez d’autres blogs. Parce qu’on est tous influençables au sens Sain du terme et parce que le blogging est une activité à dimension sociale, lire les autres c’est se confronter soi-même. Je vous conseille également de lire des blogs dont le sujet, l’ambiance ou l’auteur ne vous parlent pas. Derrière le ricanement, l’ennui ou le serrage de dents, vous assouplissez finalement vos horizons.

baby otters
6, Pensez aux autres

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CONSEILS TECHNIQUES

1. Notez tout. Parce que souvent, on pense à quelque chose, on voudrait le garder au chaud mais en fait, on l’oublie et ensuite, on regrette toute sa vie. Tenez, par exemple, je poste ce conseil car j’ai justement oublié le conseil pour multiplier son audience féminine célibataire par 3 et vraiment, c’est balot.

2. Soyez concis. C’est sûrement la plus grande évolution dans mon écriture. La culture web, ses contraintes et son style butinage/zapping m’ont rendus plus dense dans mes écrits. Ce que je pensais être une regression est en fait devenu une révélation et cela se ressent désormais dans les articles que j’écris professionnellement. Alors on se ramasse et on rend son style trapu mais goûtu.

3. Soyez rythmé. Autre contrainte, autre plaisir. Pour éviter les indigestibles blocs de 5000 mots qui survivent à 8 coups de roulette de souris, pensez à faire des paragraphes, aller à la ligne, illustrer, citer, dialoguer… Au final, vous allez beaucoup plus sculpter et scénariser vos écrits, qui n’en seront que meilleurs. Donc pas de gros cakes, hein.

4. Ecrivez d’une traite, puis corrigez-vous. C’est ma méthode personnelle. Peut-être parce que le journaliste que je suis travaille à l’inverse (des dizaines de brouillons et bouts de textes à assembler), le blogging me permet d’écrire d’un souffle. Comme une confession, une reflexion en temps réel. Et plus tard, je ne m’interdis pas de me corriger car ce n’est absolument pas une trahison : on taille en fait juste une pierre qui possède déjà sa forme propre.

5, Commencez par le détail. C’est souvent ainsi que l’on reflechi : un micro truc, un point précis, un vague souvenir sont souvent le point de départ pour une reflexion ou un écrit plus développés. Pensez donc à ne pas trop “hiérarchiser” vos points de départ (”ah, ça c’est assez important“) pour écrire, restez ouverts : partir de nulle part peut vous mener loin.

baby red pandas
6, Restez ouvert d’esprit oui, acceptez aussi les bébés Pandas Roux.

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CONSEILS QUE SI, CA LE FAIT OUI OUI

1, Bloggez quand ce n’est pas le moment. Ca à l’air bête (ou rebelle rebelle), mais personnellement, j’adore blogger lorsque “nan vraiment, il faudrait pas, là“. En pleine nuit, avec du boulot à rendre pour hier, aux toilettes, pendant une réunion, en faisant l’am… Bref, la gêne et l’incongruité donnent souvent à votre rédaction une énergie et une saveur inédite.

2, Auto commentez-vous. On ne parle pas de gonfler ses stats, mais bien de revenir sur sa propre reflexion et de la mettre à jour, sans pour autant “updater” ou corriger à gogo un billet. Ce genre de pratique permet de prendre un recul salvateur par rapport à ses écrits et donc, à soi. Et puis, c’est l’anti “first lol” parfait.

3, Donnez de l’importance à vos futilités. Mes obessions de loutres, de confessions intimes, de tshirts ou de claviers font souvent rire les gens et en laissent d’autres perplexes. C’est pourtant un fondement du blogging : ne pas se restreindre, ne pas être efficace. Libérez vos pulsions honteuses, mettez sous lumière les riens qui vous obsèdent, disséquez le futile avec une thèse de doctorat, mais oui !

4, Laissez-vous influencer par vos lecteurs. Car le blogging se différencie du journal intime par le fait qu’il est visible et (généralement) public. Vous voici donc une bête sociale. Et si votre blog est fidèle à votre personnalité, il reflète l’influence de vos cercles sociaux. Familles, amis et désormais, lecteurs. A vous de trouver votre équilibre dans cette nouvelle relation de couple.

5, Ecrivez de la merde. Car oui dans la vie, c’est bon parfois de divaguer, d’hurler à la Lune, d’être raide bourré, de rire bêtement, ne pas être constructif, clair ou exposer une reflexion allant du point A au point A, cela défoule et vidange les neurones. Un blog fonctionne de la même manière : pouvoir partir en vrille reste l’un de ses fondements inaliénables.

loutre gourmande
6, get milk, get fat, get the girl.

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J’espère que vous aurez apprécié ces farandoles guacamole de petits conseils, j’aimerais plus tard vous parler de la place de la Photo au coeur d’un blog. En attendant, une première piste traîne par ici.

Je vous fais des bisous avec le museau.

Colette pwnd Me

21 juin 2008 à 22:41 38 commentaires

ticket de caisse colette

Je ne sais pas, mes neurones doivent s’évaporer dès que je rentre dans un magasin.

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Update :
A la demande de la méchante et d’amélie, la photo des coupables : Le trop chou Harajuku Lovers Pocket Bag et le magnifique sac Porter Boston by Original Fake (et le Popauls de merde qui s’est incrusté dans la photo pour se moquer de moi).

harajuku lovers pocket bag, original fake vs porter boston bag popauls

(ps : et je veux ça aussi, mehhh)

“Depuis quelques jours, le lave-linge est pété.” L.

“La laverie en bas de chez moi était fermée.” L.

“Mon stock de sous vêtement est sur la réserve depuis hier.” L.

“Je suis donc allé acheter des boxers neufs au Monop’ : 20 minutes de queue.” L.

“Je suis rentré, j’ai sorti le boxer, et…”

dim-loose

“Plus le choix : demain je vais ressortir mon slip à flammes H&M…” L.

dim-loose
(ps : Oui, j’ai essayé avec un aimant : Fail. L.)

statuts monsieurlam infuse

Après moult reflexions, rendez-vous à la banque, relectures, rendez-vous au CFE, classements de papiers, doutes, aller retours aux impôts, chèques, paraphes et signature, je suis très soulagé et un peu fier. Je viens de créer mes petites entreprises.

- Infuse, SARL montée en association avec Colorz, sera la base de mes projets : sites, agences, opés.
- MonsieurLâm, EURL destinée à centraliser toutes mes fonctions de freelance : journalisme, photo, animation, conférences…

Voilà, on peut donc être un monstre de procrastination doublé d’un paperassophobe et arriver, avec de l’aide et du soutien, à se lancer dans l’entreprenariat.

Reste le dernier défi : en faire une facette de ma vie aussi amusante que les autres.

GO.

Parfois, on aimerait juste recevoir des factures.

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//Reçu au boulot, le gadget au sobriquet le plus mal placé du mois.

paul & joe, popauls

Chère Madame Albou, je ne suis pas sûr que “Popauls” fasse autant rire vos potentiels clients business que vos deux fistons (Paul et Joe, donc).

paul & joe, popauls

Ah et puis, important aussi : c’est affreux T.T

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//Reçu à la maison, le volet - que j’espère final - de la Pétasse Conspiracy.

couche, tena

Ouh, “Secret de Femmes”, “Tena”, des visages de séniors… Après les sex toys et les tampons, je suis tout(e) excité(e).

couche, tena

… Ah.

couche, tena

Oh.

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//Reçu parmi d’autres jeux :

ds, benjamin castaldi, 100 contre 1

Zappe, zappeeeeeee

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//Reçu par mail aussi, cette plainte que mon blog bugge.

internet explorer 6 ce gros naze

Solution : ARRETAI DE SURFAI AVEC INTERNET EXPLORAIR 6, cette andouille mongolise dès qu’il croise une vidéo embed Dailymotion -_-;

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//Reçu 7/7

- vive les Popples

- *dul : tout

LHOOQ

13 juin 2008 à 1:37 43 commentaires

De retour du press tour Star Wars, repu et complètement vanné, encore bloqué dans un fuseau horaire batard. Vaporeux, un peu stressé, il ne fallait pas que je m’endorme avant ce soir. Pas dormi dans l’avion, pas dormi depuis hier, 17h00, donc.

Du coup, je n’ai plus sommeil mais je suis crevé.

Alors, voici que mon esprit divague présentement, danse une chorégraphie d’homme saoul, avec une cavalière cependant : J’ai très envie de charnel.

De serrer une femme contre moi, l’étreindre délicatement, de la survoler puis la frôler du bout du nez, des lèvres. L’inspirer à fond, passer mes doigts dans ses cheveux, fuir le jour et faire l’amour.

Le problème, c’est que mon esprit divague : avec la fatigue, un trombinoscope assez improbable se dessine à l’horizon de mon Désir : un flot stroboscopique de femmes (ex, inconnues, copines, innattendues, peoples, habituées, brouillées) se déverse dans le chaos.
Je zappe, picore, fantasme en partie : préliminaires ici, simple câlin par là, je veux ce ventre, je me rappelle de ces fesses, de ces lobes d’oreille.

Mon fantasme est d’une infidélité exemplaire, volatile et inarrêtable.

Cependant, un visage - enfin une personne, revient régulièrement et marque la rétine de ma libido. Je suis en appétît rien que de penser à elle. Miam.

En attendant, lorsque je lis tous ces blogs et twits en manque de sexe, de câlins, de crapuleux, de pelles, d’aventures, d’excitation et d’affection, je me dis qu’il y a de quoi organiser une orgie douce et mémorable.

Bon allez, douche froide et au lit : la Fatigue sera ma seule Maîtresse, ce soir.