Un collègue me disait il y a des années : “Aussi branché que tu sois, t’as toujours l’air ringard à côté d’un japonais“. Maxime qui se vérifie aujourd’hui dans le domaine du Kawaii et de la custo bling bling avec ce télephone appartenant à une desidols du groupe AKB48 de passage sur Paris.
J’ai même pas osé lui parler de mon keykeyboard, la tehon suprême.
Ahh, ça y est, une bonne semaine est passée, nous allons pouvoir parler de ce fameux post qui a fait couler tant de touches : Connaissez-vous vraiment Hadopi ?
Je reparle de ce post non pas pour vous avouer benoîtement que “MAIS LOL DE KIKOO, STAI FAAAAKEEE“, mais pour vous parler de son but réel et double : écrire un faux post rigolo sur Hadopi pour mieux critiquer, et surtout tester la perméabilité des gens face aux messages sous forme de billet sponsorisés.
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Le choix d’Hadopi était évident car je voulais un sujet assez fort pour rester crédible (dans l’actualité) et accaparer le gros de l’attention. Les réactions ont été au delà de mes espérances, vu le nombre de personnes ayant gobé la chose. Je vous épargne les mails et les remarques de vive voix, mais lisez moi quelques-uns des commentaires qui continuent encore de tomber, c’est édifiant. Maintenant, mettons tout ceci à echelle.
Niveau de compréhension du post :
1- Il y a ceux qui ont lu et relu le post et n’ont compris ni son but ni le fake. 2- Il y a ceux qui ont lu le post et n’ont rien grillé 3- Il y a ceux qui ont lu le post en travers et n’ont rien grillé 4- Il y a ceux qui ont compris le fake à la seconde lecture 5- Il y a ceux qui ont compris le fake dès la première lecture 6- Il y a ceux qui ont compris le fake et le but de ce post dès la première lecture
Dans une salle de spectacle abandonnée. J’aurais bien posté d’autres images de ce spot, ou des images du superbe week end (les Nuits Sonores, la Lense Party), mais l’humeur n’y est pas. Et seule cette image m’apaise.
Merci à Ruben pour l’aide et surtout Sanh pour nous avoir guidé jusque là.
Aujourd’hui, je voudrais vous parler d’un sujet qui me tient à coeur et qui se trouve au coeur de l’actualité : HADOPI. La plupart d’entre nous connaissent ou ont suivi les débats houleux qui ont accompagné l’adoption (en deux temps, à cause de quelques petits malins) de ce dispositif destiné à combattre le piratage sur Internet.
Et comme la plupart d’entre-vous, j’étais complètement contre. Je pensais la loi mal faite, anti-libertaire, vraiment pas cool. Quelle ne fût donc pas surprise de recevoir la semaine dernière par coursier un coffret contenant 4 CD.
Marqué dessus : “40 ans de hits“. Au dos des pochettes, il y a du poids lourd : Obispo, M, Johnny, Aznavour, Justice, Olivia Ruiz, Sliimy et même Chantal Goya… Bref, un sacré panorama musical.
J’enfourne la première galette pour me réecouter un Claude François, mais aucun son ne sort. Bizarre, je mets le second CD… Pour le même résultat. Après avoir tout essayé en vain, j’ouvre (assez énervé) le livret, lis et comprend le truc :
“Ces CD sont vierges car tous les artistes ont été tués par le piratage.” Et en dessous, un rendez-vous : “Pour en savoir plus, rejoignez-nous au restaurant Kong à 20h00“. Très belle opération Buzz du gouvernement. Lire le reste de cet article »
Il y a une phrase qu’en ce moment, j’énonce ou écris trop souvent. “On se voit ?”
Elle est adressée à un pote, une amie, une personne rencontrée la veille, un potentiel contact pro, une vieille connaissance qui surgit après des années de perte de vue, une personne que l’on aimerait simplement rencontrer.
Depuis quelques mois, cette phrase sort toujours autant mais les rencontres ne suivent pas. Repoussées, annulées, décalées, remises à jour, oubliées… Quelques soient les raisons. Dans ma tête se bousculent du coup des dîners, des verres, des brunches, des cafés que j’aimerais prendre mais que je ne prends pas.
J’ai l’impression de passer mon temps à “avoir l’intention de”, d’effleurer ces gens. C’est très frustrant à la fin, le sentiment de vacuité n’est pas loin. C’est bien au delà du classique “chuis archi débordé cette semaine“, puisque l’on en vient à s’en contenter. Comme si l’invitation se valait pour elle-même, faisait office de rencontre, de mieux que rien.
On court, on se croise, on se loupe, on se rappelle, “on se tient au courant”, on accorde nos agendas… On pratique un bien triste slalom, au final.
Bonjour et bienvenue sur l'espace de la personne jouant avec son canapé juste au dessus de ce texte. C'est un mec, il s'appelle Lâm, et il blogge. D'où "monsieur", "lam" et ".com", heh.