Mon petit post de l’autre jour en a fait, des vaguelettes dites donc. Moi qui postais avec malice des bouts de témoignages de mon trip aux US, j’ai été surpris de la manière dont on s’en est emparé, souvent à la hussarde, parfois de manière très intéressante.
Ca m’a motivé pour vous donner un avis plus personnel et détaillé sur la fameuse question du Français à l’international. Oui seulement maintenant, avant j’avais mal au ventre, stout.
Pas étonnant que je n’ai pas le temps de blogger. Greg et Karine m’ont refilé de leur pendaison de crémaillère (en plus de deux pommes d’amour maison) des fils à scoubidou. Evidemment, j’adore.
J’ai même mongolisé à en avoir l’impression d’être Stallone et son tricot dans Demolition Man (remember ce film aussi culte que ses 3 coquillages), ça m’obsède.
Pour me changer les idées cette nuit, je m’entraîne à sortir ce 8 hits combo de Honda : juste 5 boutons en 3 frames.. Infernal. Gnii. GNIIIIiiii.
Bon, je vais retourner me calmer au scoubidou, il me reste un violet et un turquoise en stock.
Vu les remous que le post précédent a causé, j’aurais bien écrit une petite mise au point, mais mon bide me vrillant depuis deux jours, ce sera pour plus tard. En attendant, une autre mise au point :
Une gentille vendeuse de l’American Apparel, Las Vegas :
“- Vu que vous êtes cool, je peux vous poser une question un peu gênante ?”
“- Pas de soucis, oui ?”
“- Pourquoi est-ce que les français sont aussi ternes et grognons ? Ce sont les seuls de tous nos clients à nous snober et je n’ose plus leur dire bonjour quand ils entrent dans le magasin…” Lire le reste de cet article »
*Souffle épique*
Il eût de tous temps de grands hommes capables de se lever et de dire tout haut ce que personne n’osait murmurer. Des femmes qui ont montré aux femmes ce qu’elles n’espéraient un jour être, des artistes qui ont joué des sons qu’aucune oreille ne pouvait alors imaginer. *Nuages orageux en accéléré*
Et aujourd’hui, il y a Angèle, cette jeune artiste/graphiste/illustratrice qui a su mettre en images un tournant de ma vie, moment qui ne se transmettait jusqu’alors qu’oralement, tant il semblait impossible à illustrer. Un croisement des planètes que je résumerai en ce modeste pitch : “La frontière entre Win et Loose ne tient parfois qu’à un fil. Dentaire”. */Souffle épique*
Voilà, maintenant qu’on a tous bien ri de ma tiède Lose – et du talent de ma langue (faudrait que je tente de faire le fameux noeud avec une tige de cerise), on bookmark illico Bitch in Boots, ce blog au contrat limpide : tu balance une histoire à Angèle et si elle aime, elle la dessine.
Je termine le copinage avec cette pitite annonce : Angèle cherche un nouveau taf.
Humain, si ton entreprise à besoin d’une “salope en bottes” qui peut dessiner des concepts qui dépassaient jusque-là les limites même de la conception mentale par le cerveau humain d’un concept conceptueux et beh, paf ! Tu l’embauche. Et je te roulerai une pelle en bonus.
Après 3 jours à avoir vécu comme un ours, me voici de retour au boulot avec cette fameuse phase qui en excite certains et en déprime d’autres : la Mise à Jour.
Autant que je puisse l’espérer, ces premières vraies vacances depuis 2 ans ont été merveilleuses, vraiment. Je ne vous abreuverais cependant pas d’images, pas tout de suite.
J’ai toujours en effet toujours détesté les fameuses “soirées diapos”, ces marathons de l’ennui où vos amis deviennent, le (long) temps d’un slideshow de 300 clichés et 40 vidéos, vos pires ennemis : Eh oui mes enfants, vos superbes paysages ne rendent souvent pas grand chose autre part qu’en vrai et vos délires sur place, c’est comme certaines blagues, faut l’avoir vécu pour comprendre.
Je vous épargne donc ce douloureux moment et vous demande donc de simplement imaginer ce dont je me souviens : des moments merveilleux, des paysages à couper le souffle, des délires délirants.
Il y aura des images bien évidemment, mais plus tard, de manière plus distillée. Et une série, que je publierai un jour, sûrement lorsque je ressentirai le besoin de la voir et de vous la montrer…
En attendant, ça va vous ? :)
Hello
Bonjour et bienvenue sur l'espace de la personne jouant avec son canapé juste au dessus de ce texte. C'est un mec, il s'appelle Lâm, et il blogge. D'où "monsieur", "lam" et ".com", heh.