archives

Archive pour December 2009

Think about it

31 Dec 2009 à 18:29 14 commentaires

“- I have so much fantasies.”
“- Well, I’m full of regrets.”
“- … You  backward of me perfectly.”
“- Yeah, I love you too”

flying-by
(photo : Thierry Legault)

petite-salope
Lire le reste de cet article »

A voir, à lire

26 Dec 2009 à 13:42 30 commentaires

Mais oui, vous êtes là sur votre canapé (ou celui de chez vos grands parents) à vous caresser nonchalemment le bidon, qui contient désormais plus d’huitres qu’Oléron. Voici de quoi vous occuper un peu l’esprit : lectures et films.

…………………………

Et toi, t’as aimé quoi cette année ?
Les excités de Gameblog.fr ont demandé à quelques desperados de la critique jeu vidéo de résumer leur année gaming avec un mini top et un petit édito. J’y pose ma prose yo, avec quelques illustres collègues. Et du coup, vous aurez le tiercé gagnant de mon top10, le classement complet étant dans le dernier Technikart sorti en kiosques. C’est toujours très rigolo de voir comment quelques jeux font l’unanimité et d’autres font débat.
Les invités de Gameblog racontent leur année jeu vidéo 09

…………………………

Bonjour, je voudrais faire de la photo, j’achète quoi ?
C’est avec un retard bien leché que le second volume du Guide d’achat photo 2009 (les Guide du Sous le Sapin) de Lense est enfin publié. Je vous distille quelques références et astuces pour dépenser tous vos deniers  durement récoltés depuis avant-hier, sous le sapin – d’où le nom du guide. Pour les confirmés et les super pros, les autres guides arrivent dans la semaine !
Lense GSS 09 : Bien débuter en Photo

…………………………

Iran, iront pas
La période de Noël étant toujours propice aux films aux grosses comédies familiales, autant prendre un peu le large et aller voir ce film oscultant la scène musicale “underground” (comprendre interdite) en Iran. C’est plutôt chouette, même si pas très équilibré, mais là n’est pas vraiment l’intérêt de ce genre de film : vraiment, voir tous ces jeunes artistes oppressés mais doux, calmes et nullement révoltés comme on l’entend de par chez nous, donne un joli recul sur notre jeunesse Occidentale. Allez les gars, envoyez-nous votre rappeur, on vous l’échange avec nos Plasticines.
Les Chats Persans (*)

…………………………

Where The Talent Is
Spike Jonze, malgré son background supa branchouille, on l’aime. Son adaptation d’un célèbre livre de jeunesse (je ne connais pas, et pourtant, j’étais abonné à l’école des Loisirs !) relève bien sûr d’une esthétique qui vous embarque où elle veut. On pourrait également passer des heure et des paragraphes à analyser tous les symboles, thèmes et métaphores abordés dans l’Odyssée de Max, mais vraiment, je pense que mes longues phrases de critique ciné, vous en avez mangé plus que des huitres, dernièrement. Juste un truc : quelque soit la technique utilisée, chaque monstre de ce film véhicule un charisme, une émotion, un affectif et une crédibilité sans commune mesure avec ces putains de Na’vi d’Avatar.
Where The Wild Things Are

…………………………

Mais tu comprends, il sont bleus en hommage au sens premier du terme !
Quoiiii, encore Avatar ? Meuh oui, une dernière petite lichette, Suzette. En lisant les commentaires et critiques passionnés qui ont suivi mon pamphlet anti bleus, j’en reviens à deux trois observations : non, je ne descend pas le film pour faire mon intéressant. Je suis juste verbeux quand je suis touché, que ce soit dans le bon dans le mauvais sens du terme (voir les posts sur Wall.E, Vista ou le Alive Tour de Daft Punk). Oui, je l’ai sincèrement détesté et cela m’énerve tous les jours d’y repenser et de lire des avis aussi dithyrambiques. Oui, malgré le brûlot pondu, j’ai repensé au film dans tous les sens et non, je ne comprend toujours pas ce qui a pu éblouir tant de gens : D.A, scénar’, images de synthèse, rien ne colle pour moi. Et Twilight 2 l’a défoncé au Box-Office, KRKRKRKRKRKR.

…………………………

Bon allez, j’arrête avec toute cette culture, mes potes arrivent pour la journée Street Club, je préfère encore les taper eux. Des bisous pour vous.

Bip clic clic bip

24 Dec 2009 à 13:54 41 commentaires

Ca y est, ma chérie est partie 5 jours à New York pour les fêtes et pour une fois, c’est moi qui attend à la maison, lieu qui va vite devenir un terrier de nerd sans repères : je vois déjà les deux premières bouteilles de Tropicana et les les mangas traîner, signes forts d’un laisser aller majeur en approche.

Cela tombe bien, je n’ai pas trop envie de lui faire subir mon tempérament d’ours en ces fêtes de fin d’années, je préfère bipper dans mon coin, le temps de passer ces périodes de fête et leur ambiance, toujours aussi étrange pour moi, sans oublier une partie ma famille, pas au top de sa forme cette année.

(via willowing)

Bref, ces prochains jours, ce sera jeu vidéo et écriture, et jeux vidéo. En ce moment, on n’arrête pas avec la bande : Street Fighter, Heroes of Newerth, Modern Warfare 2, Left 4 Dead. Clavier-souris-stick, dont les clics incessants seront la bande son de ces prochains jours : clic clic clic.
Du bon nerdsing à l’ancienne, chacun chez soi (sûrement) en calbutte et casque micro, toujours trop tard dans la nuit. Cette nuit d’ailleurs, après la 3e “allez, une dernière partie les gars, faîtes pas les faibles” l’un de nous a lâché cette confession forte et tellement flatteuse pour notre amitié :

“Putain les mecs je vous jure : depuis que je vous connais, je fais moins l’amour”

Allez aujourd’hui, sortons de la tanière : allons nous exposer à la lumière naturelle, aux tatas qui nous demandent ce qu’on devient et aux blinis plein de Tarama. Bip.

Tru dat

22 Dec 2009 à 16:56 24 commentaires

poster-typo-b

On s’en fout du blanc partout dans Paris, la couleur qui m’obsède aujourd’hui, c’est le Bleu.

Parce que je me demande sincèrement comment un film qui à l’air aussi cheap qu’Avatar peut autant emporter l’adhésion, pour ce que j’ai pu en lire jusqu’à maintenant. Ami comme collègues critiques de cinéma sont dithyrambiques. Gné ?


avatar_james_cameron
Le héros découvre, dans un miroir, la direction artistique d’Avatar. “Lol Wat” ensues.

Avatar a surtout l’air ultra ringard ou c’est moi ?

Non mais mince quoi : la D.A du film, juste ça, tient quand même un gloubiboulga malheureux entre Viva Piñata pour les monstres multicolores, Halo pour les engins et armes du futur, FF The Spirit Within pour la 3D bien désincarnée, Voyage au Centre de la Terre pour le territoire secret et luxuriant mais oh la la dangereux ou Arthur et les Minimoys pour les persos flippants juste parce qu’ils sont foireux. Et comment ne pas mentionner Pantéro des Cosmocats ?

Et j’ai toujours peur de ce genre de blockbuster, vendu sur sa technologie plutôt que par son histoire, piège dans lequel tous les studios sont tombés, Pixar excepté : “Ouais tu te rends compte, c’est en 3D relief ! C’est en images de synthèse ! C’est James Cameron ! C’est aussi un jeu vidéo !“. Et c’est laid aussi, nan ?

avatar c'est laisd oh que c'est laidPento + Longue natte USB + Mèches rebelles = Je vais tous les tuer à la D.A

Que des arguments qui indiquent un gros four. Mais bon, si le scénario est vraiment aussi niais que ce qu’il a laissé présager, autant tabasser la com’ sur le budget du film.

Allez, j’y vais ce soir avec la sincère envie de me tromper royalement. Ou même un peu, ce serait déjà énorme.

UPDATE : Ok, j’ai vu le film, critique, explications et spoilers dans la suite.

…………………………

Lire le reste de cet article »

Bienvenue chez nous

16 Dec 2009 à 13:14 37 commentaires

Les choses sont allées naturellement, dans la cadence de nos envies. Comme dans une comédie un peu neuneu (mais qu’on rematte pour la 15e fois avec le même plaisir coupable), on se l’est presque dit en même temps : “et si on s’installait ensemble ?”

Depuis, tout se passe à merveille, deux univers se sont rassemblés et vivent sous le même toit avec bonheur, ce petit autoportrait en est la preuve rayonnante.

zac-et-bob-b(résolution Full HD en cliquant sur l’image)

Oh, il y a bien sûr eu de petites négociations sur certaines pièces persos (”Bon Lâm, tu veux vraiment les laisser dans le salon, tous tes trucs Hello Kitty et High School Musical ?” “- Bien sûr que non, ma chérie : on va les ranger dans un carton, avec ta petite lampe en rotin, hein ?“), mais vraiment rien d’aussi dramatique que la scène de la table basse / roue de diligence de “When Harry Met Sally”, cette comédie pas neuneu que j’ai dû matter 15 fois avec le même plaisir coupable.

Je pense que notre peur farouche de vivre un jour en couple nous a permis d’y aller tout en douceur, d’exprimer ouvertement nos peurs et nos envies et finalement, de finir enlacés dans le petit coin geek qu’on s’est aménagé (grosse télé – consoles – divx dvd bd à gogo).

Scoop du jour : l’Amour, c’est cool.

Brain Magazine

12 Dec 2009 à 18:21 57 commentaires

Oui donc, on devait parler Zombies. Si ma chérie en est une fan absolue, j’entretien avec les oeuvres dédiées une relation de frustration / passion.

zombies-1

Passion car globalement, un univers infesté de zombie est jouissif pour les survivants. Toutes les règles de la société explosent, on s’entraide, on est à cran, on peut shooter partout. Une sorte d’énorme Reset où tout est possible.
L’autre aspect jouissif d’un monde Zombifié, c’est le côté jeu vidéo. Nous voici armés et sur le vif, face à une armée de monstres errants, lents, cons et en surnombre. Comme dans un jeu ou les tirs ennemis sont toujours des petites boules toutes lentes, quand votre héros est armé de missiles plasmas à tête chercheuse.

zombies-2

La frustration qui en découle est logique : je ne supporte pas la manière quasi mécanique qu’ont les groupes de survivants de périr. Oh, j’ai été mordu mais je ne le dis à personne, oh je pars pisser seul, oh, je ne barricade pas systématiquement tous les accès d’un endroit, même s’il n’y en a que deux, et si on abandonnait notre véhicule pour aller voir à pied ce qu’il y a dans cet immeuble noir etc.
Un monde de Zombie est pour moi un monde de règles basiques de survie et de prudence. Les voir bafouées pour le simple besoin du scénario me rend fou.

…………………………

Maintenant que je vous ai un peu exposé mon avis, voici quelques oeuvres récentes dont je me suis délecté : Zombieland, Dead Set, Zombie Strippers et Left 4 Dead 2.

Lire le reste de cet article »

Il y a des moments où, lorsque la nuit nous enveloppe de manière totale, on ressent alors à la fois le vertige de son immensité et la claustrophobie intense que l’étreinte de l’obscurité nous impose.

Comme lorsque l’on nage un peu au large et que l’on plonge sa tête sous l’eau quelques secondes. C’est dans ces moments que j’aime écrire. J’ai l’impression que mon esprit et mes yeux sont agglutinés contre le hublot de lumière qu’est devenu l’écran. Le jour et ses tentations de dispersion n’est plus : je suis enfin concentré, confortable.

Bon en fait, le sujet initial de ce post s’orientait autour des Zombies, mais j’ai soudainement mis les mots sur cette sensation familière au moment précis de taper sur mon clavier. Mots qui ont l’air un peu ridicules et précieux, (re)lus comme ça. J’assume.

Ah, et sinon : j’ai envie de changer de vie. Plus que d’habitude.

Bon Noir, les loulous.

Chut

10 Dec 2009 à 11:53 13 commentaires

(Oui, le service est de retour, tout doucement… On y va en douceur… Merci Kevin, merci Raph’, merci aux contributeurs patients et aux mails des fans…)

sms-back