Comme un vrai acouchement (longue gestation et mise à bas un peu éprouvante pour tout le monde), le nouveau Lense est sorti.
Parmi tous les projets que j’ai crées, c’est le premier d’importance et je suis très heureux de le voir toujours trôner en haut de ma liste de priorités, plus encore que jamais, puisque j’ai pour objectif d’en faire un vrai site sur l’Image, de le professionaliser, d’embarquer des gens avec moi…
Alors si vous voulez soutenir un journaliste geeko-pétasse qui se lance, suivez et participez à Lense. Vous ferez une bonne action et en plus, l’expérience est plutôt agréable d’après les rumeurs.
Cheese.
Enfin,
Comme un vrai acouchement (longue gestation et mise à bas un peu éprouvante pour tout le monde), le nouveau Lense est sorti. Complètement repensé, bientôt très très complet, mais toujours joyeux.
Parmi tous les projets que j’ai crées, c’est le premier d’importance et je suis très heureux de le voir 4 ans plus tard toujours trôner en haut de ma liste de priorités, plus encore que jamais, puisque j’ai pour objectif d’en faire un vrai site sur l’Image, de le professionaliser, de gagner ma vie avec lui et Decate, d’embarquer des gens avec moi…
Alors si vous voulez soutenir un journaliste geeko-pétasse qui se lance, suivez et participez à Lense. Vous ferez une bonne action et l’expérience s’avère plutôt agréable, d’après les rumeurs.
J’ai écrit pour la journée spéciale qu’Arte consacre au drame de Tchernobyl, survenu il y a 25 ans aujourd’hui: Un article dédié à S.T.A.L.K.E.R, le FPS ukrainien culte, mais assez méconnu du grand public, l’une des seules oeuvres culturelles jouant sur et enrichissant la mythologie de la célèbre centrale nucléaire.
Et oui, David m’a également fait piger pour Arte juste histoire de contredire ce schéma et de faire chier son auteur.
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Dans ma dernière chronique, j’ai demandé aux lecteurs du JDG de tuer le mot “Smartphone” et de lui trouver un remplaçant. Eh beh, ils n’ont pas chômé.
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Dans les bacs également cette semaine, le nouveau Fluide .G avec des chroniques d’Homme Pétasse, go get it girls – and boys.
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Ce qui me fait penser que je parle rarement de lui, mais que c’est mon compagnon forever : Technikart. J’entretiens dans ma tête une relation étrange avec ce magazine. On en reparlera un jour, allongés dans sur un divan.
J’attaque ma 12e année de chroniques de jeux vidéo, avec un plaisir toujours entier. Au programme ce mois-ci, Portal 2, Sword & Sworcery EP, une thématique “I Believe I Can Fly” et autres joyeusetés.
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J’avais arrêté GQ le magazine, mais je risque de revenir sur GQ et Glamour via leurs sites. Pour des chroniques. Je suis irrécupérable.
Je suis loin d’être fan des instants “rhalala, tut te rappelles de ce vieux dessin animé ? Ca ne nous rajeunit pas hein“. La nostalgie facile, très peu pour moi: j’ai toujours le sentiment qu’elle entraîne dans son sillage un fumet “vieux con” qui vous prend au nez. La même côté jeux vidéo : les 25 ans de la NES par-ci, de Zelda par là, ça ne me touche pas plus que ça.
Par contre, un truc me bouleverse : voir tous les futurs fictifs de notre jeunesse se arriver à terme. Sans se réaliser, évidemment. Vivre au présent les projections futuristes du passé, ça, ça tabasse le moral.
Il y a ainsi eu l’affaire “Back To The Future”, un hoax expliquant que Doc et Marty avaient programmé leur saut dans le futur pour 2010, qui a lancé la machine “demain c’est déjà hier” :
Et puis hier, on s’est rendu compte que Skynet aurait pété le silicium et attaqué l’humanité – et toutes les Sarah Connor du monde l’auraient eu mauvaise. Moi aussi en tout cas, renfrogné dans mon lit d’où je tape ce post (je choppe un second Cornetto avant dodo, où c’est vraiment pas raisonnable ?)
Je ne suis pas touché non plus par la traditionnelle plainte du “et où sont les voitures volantes ? Et les jetpacks ? Et les voyages intergalactiques ?“.
Non, ce qui me fait mal c’est le coup de vieux donné aux oeuvres SF de mon époque et la sensation de voir leur date de crédibilité arriver à expiration, comme des bouteilles de lait. Et d’une certain manière, de les perdre de mon imaginaire.
Lorsque j’étais petit, des dates comme 2012 ou 2017 me faisaient rêver. Rien qu’à les prononcer, un vent d’excitation parcourait mon imagination. Imagination un peu passée du coup.
Aujourd’hui, je pense plus naturellement à la prochaine élection présidentielle, un évènement autrement plus ancré dans le dur.
Pourrais-je encore revoir des films prophétisant avec excitation des dates futures appartenant aujourd’hui au passé ? Sûrement, mais ce détail me chagrinera tout de même. Le futur était une zone de “et si” surpuissante qui offrait à la SF une porte de sortie royale. Chaque jour qui passe ferme ainsi quelques portes, tue des “et si”. Retour dans le temps impossible.
Il y a des projets qui se déroulent bien, comprendre qui sont en retard et plein de surprises, changements et rebondissements, mais c’est normal.
Et puis, il y en a certains qui semblent gentillement frappés de malchance, genre “ah oui, quand même”.
J’y vois sur le coup un signe funeste, j’y vois après coup une motivation supplémentaire de les pousser.
Et à chaque coup dur, j’ai l’impression que le projet en ressort plus fort et crédible.
Un mélange de “ce qui ne vous tue pas…” et de Dragon Ball Z, je ne sais pas – mais je kiffe.
En tout cas, et très bientôt :
Excitation dans mon corps, ébullition dans ma tête. Et plus de détails par ici, yeehee !
Donc on aurait dit qu’on parlait de danse, c’est ça.
N’y voyez pas un noble et mou substitut au sujet du sexe dont je ne peux parler encore. Non, la danse m’obsède bien ces derniers temps. Toujours aimé cela, vraiment heureux de m’être enfin lancé à travers des cours. J’y pense souvent la journée, je tape parfois des petites phases en chaussettes dans le salon avec ma chérie, parfois dans la rue tard.
Je veux danser comme ce gamin. Reviens gamin ! (Embody – Sebastian)
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Vous savez, ça ressemble trop aux passages dans ces films de danse (“Step Up” et compagnie) où le héros/héroïne se prend au jeu et se met à danser dans la rue, au boulot, dans sa chambre, en allant à la poste, tout le temps, partout. Sauf que dans ces films, le perso principal est un déjà un tueur dans sa discipline rebelle (rebelle aka “je fais du hip hop et j’atterris dans une école d’art très conservatrice” ou inversement “belle et gracieuse danseuse au teint de lait mais au tempérament de feu, je tombe follement amoureuse d’un jeune beau gosse des bas quartiers qui danse sa vie dans de féroces soirées”).
Le perso principal incarne et porte donc déjà en lui un Talent de la danse dont le potentiel ne demande qu’une finale régionale de concours de danse avec en 1er prix juste assez d’argent pour sauver la salle locale pour éclore (le potentiel, ouais je fais des phrases longues ce soir).
Moi, je n’ai pas de talent.
Je ne sais pas danser. Bref, je ne me fais aucun plan sur la comète – je n’en n’ai jamais fait – mais je me fais super plaisir à aller chaque jeudi soir suer et complexer comme jamais devant un grand miroir.
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//STORYBOARD P, SCENARIO D’UNE MUTATION
Ah si, j’ai un talent, c’est de me balader sur le net. Du coup, j’ai redécouvert un danseur fou, croisé au détour d’une vidéo il y a quelques années, sans plus d’accrochage d’attention à l’époque.
Maintenant, je comprend toute la puissance de ce mec considéré par beaucoup comme une légende, Storyboard P (merci Etienne pour la redécouverte).
Un danseur qui, comme pas mal de génies dans leur disciplines respectives, semble en avoir fait le tour. Certains perfectionnent, d’autres révolutionnent et tentent de déconstruire, de repenser leur art.
Dans le cas de Storyboard P, cela donne “Mutation” une danse lente, parfois inquiétante, parfois gracieuse, organique, animale, amusante. Une danse qu’il a crée et qui donne à Storyboard P l’impression qu’il a été dessiné et animé. Démonstrations :
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Un clip de The Bullits
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Un freestyle sur “See You In My Nightmare” de Kanye West.
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Un battle contre Omarion King Tight, danseurs qui mêlent Crump, Hip Hop. Enorme.
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Et je termine sur un battle avec son crew Mutants Society. Le plus beau dans cette vidéo, c’est l’ambiance complètement dingue et la créativité de chaque danseur, l’euphorie du cercle… Je ne m’en remets pas.
Plus sérieusement, je continue de danser mal dans mon coin, mais juste de savoir que des mecs comme Storyboard P existent, de savoir ce qu’ils font, ce qu’ils apportent, ce qu’ils tentent, ça me remplit envie de leur rendre hommage et de me laisser aller à danser.
Raide comme un robot, mon style mutant à moi.
Le parisien aime souvent râler sur le mauvais temps régnant au dessus de sa tête, jalousant mollement une vision de paysage idyllique et ensoleillé.
Je profite donc du temps splendide dont nous jouissons depuis quelques jours pour glisser cette vision de ce que nous avons vécu avant – et de ce qui nous attend probablement dans quelques jours.
Je sais que je devrais plus faire la promo de mes boulots ici, mais j’ai tellement peur que cela soit “sale”… Bref, chacun ses blocages débiles. BRAIF.
Je parlerai désormais plus régulièrement de Lense et de Decate. Car ma petite boutique a reçu de bien beaux tshirts pour ce printemps, je suis fier comme un jeune papa \o/
Hop, déroulage de catalogue :
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Le petit dernier réalisé par Theoze et moi : Darker Color, pour les fans inconditionnels du noir, toujours aussi universels et chic.
- Coupe cintrée, édition limitée de 200 exemplaires
- Post et détails
- Darker Color en boutique
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Bel hommage au cultissime film “The Warriors”, voici le rétro et punk ”The Decates” par iLK. Join the Graphic Army !
- Coupe classique, édition limitée de 100 exemplaires
- Post et détails
- “The Decates” en boutique
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Lauréat de notre concours “Fake”, l’élégant “Smoking Stereo Cat Orchestra” est un groupe imaginaire…
- Coupe classique, édition limitée de 300 exemplaires
- Post et détails
- “Stereo Cat” en boutique
Que c’est cool : deux de mes auteurs favoris parlent de sujets qui me parlent en ce moment : le sport et la compta.
Je vous reparlerai de la compta une prochaine fois (parce que le lundi, c’est quand même direct aride). Donc :
LE SPORT
J’en ai toujours fait, j’aime ça etc. Cette année, nous devions installer une salle au boulot mais les choses ne se sont pas passées comme prévu et du coup, je me suis lancé de mon côté. Un peu fort : Boxe Thaï, Volley Ball et Danse.
Mon matos m’exprime : beaucoup d’envie – et encore plus de pétasserie.
Hmmouais, j’ai peut-être un peu overreacted. Vous savez, un peu comme lorsque l’on fait l’erreur de faire des courses au supermarché alors qu’on crève la dalle: on craque sur tout et on achète dix fois trop. Du coup, j’ai fait péter les cartes d’abonnement et mon Dieu, ce que je sue. Et surprise mon Dieu, ce que j’aime ça, de
SUER
Je fais partie de la race des gens qui ne suent que très peu. Les auréoles ? Connais pas. Les déos ? Avec briquet pour faire le con, sinon je ne vois pas. Les bandeaux éponge ? Pour un cosplay Björn Borg en soirée.
Ce n’est pas faute d’essayer, mais c’est comme ça, je n’ai jamais vraiment sué. J’en étais plutôt fier.
Et là, je sue grave. Je coule, je goutte, ça me brûle les yeux, j’éponge mes tshirts. J’ignore le changement, mais le plus étrange, c’est que je kiffe. Il y a ce côté purge totale qui me parle, ces heures assis devant un ordinateur coulant le long de mes tempes. Voici d’ailleurs mon échelle de la sudation :
- Volley. Très faible. J’en fais depuis 16 ans, 3 dans un club loisir, je connais mes forces (passes, attaques courtes) et mes faiblesses (réception). Effort morcelé, maîtrise et économie des mouvements, rien de nouveau si ce n’est du plaisir.
- Boxe. Solide. J’ai repris les cours la semaine dernière. Ce n’est plus vraiment de l’anglaise, mais de la boxe Thaï pour le moment. Je retrouve les gestes et mes années de Tae Kwon Do me permettent de relever un peu la jambe. Mais seul sur un sac ou en mode rush d’abdos, je sue grave.
- Danse. Classe Niagara. La nouveauté. J’ai toujours voulu en faire et finalement, me voici au Studio Harmonic, en pleine ambiance “Un Dos Tres”. Je fais de la House Dance et enchaîne sur du Hip Hop New Style. Et je dérouille grave.
Non seulement c’est hyper cardio, mais en plus je suis un total débutant, raide comme un zombie, qui assimile enfin un step… Quand la prof enchaîne sur le suivant. Je stresse et complexe grave, ça m’apporte du coup un bonus Sueur majeur: Je suis trempé du début à la fin.
Plus près de toi Jennifer Beals
Avec ce rythme (lundi boxe, mercredi volley, jeudi danse, jeudi danse, vendredi boxe), je suis devenu un junkie de la sueur, j’ai triplé mon rythme de machines à linge. Quel bonheur, sweet sweat.
La prochaine fois, je parlerai Compta. Une autre source sueurs.
Hello
Bonjour et bienvenue sur l'espace de la personne jouant avec son canapé juste au dessus de ce texte. C'est un mec, il s'appelle Lâm, et il blogge. D'où "monsieur", "lam" et ".com", heh.