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Archive pour June 2012

Dans la nuit de Paris

Baladant ma petite valise
Me voici entre deux abris
Le temps d’un été d’une brise

Au revoir Oberkampf, bonsoir Montorgueil.

Me voici en transition, serein

Une nouvelle chambre encore vide
Un ex-appartement encore plein
Et l’envie urgente de me poser, vite

Dans les nuits de Paris.

Mes petits choux à la cream.
C’est papa Lâm qui vous parle. Les choses sont étranges, ces last temps. L’amour, le travail, les gaming vidéo. C’est étrange. Et puis surtout, c’est la fin de l’année. Je think a lot à bout mon lil’ bro qui passe son Bac to back. Et puis aussi à Sylvain Not Ugly, qui me tire la poche intérieur du jean pour avoir son Fridance et orga sa boum.
Avec le Soleil (parfois), le footchebowl, c’est dur, c’est hard. C LE SEUM 2 SEUM.

Previously, on #Fridance :


June. On révise, on bachotte les Finals, on galère. Ce ne sont pas quelques plaisirs coupables qui effleurent votre esprit qui vont changer la donne.


BIM. Je débarque j’arrive et je vous l’annonce :


Phil ? Musique. Merci.


Les kids : dans quelques jours. C’est la fin de l’année. Si. Si.


Et on va faire la fête. La teuf. La nooba. Plus de book, que du look.


HEIN, QUE T’ES HEUREUX


MAIS OUIIIII T’ES JOICE 2 JOICE

OK, FUCK YAI.

Pour fêter l’Etay, on va déjà se remettre en forme avec mes moves de fitness et ensuite, avec ton ripped body et ton killer smile, tu vas DANSE DANCE DANSE DANCE DANSE WOKAY ?

MAESTRO BREAKBOT, MUSIQUE.

Et pour le reste, never Guy Forget ma Shame List Spotify composée avec love <3

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Montre-moi

11 Jun 2012 à 12:06 35 commentaires

Je me suis acheté une montre.

C’est la première fois depuis une dizaine d’années – et pour cause : je n’aime pas les montres. Je les perds, j’ai des poignets fins, elles matérialisent mes retards. Mais là, pour plusieurs raisons, je me suis racheté une montre.

1. Je l’ai prise la plus grosse possible, pour qu’elle dénote sur mon bras. Je veux reprendre de la force, de la santé, de la chair après ces semaines de faiblesse physique et de visage émacié. Je cherchais un benchmark et cette grosse G-Shock toute noire en fera un parfait : je me sentirai assez bien dans mon corps lorsque mon avant-bras remplira correctement le bracelet.

2. Je l’ai prise pour moins prendre mon smartphone. Comme tout le monde, je suis aspiré par ce dernier, c’est une drogue et je me fais des lignes avec les yeux, 25 fois par jour. Après avoir tenté de moins le consulter – et failé, j’ai compris le modus operanti de ce crack tactile : l’heure. A force d’avoir des smartphones, on en vient à consulter l’heure par leur biais en priorité. Tu le sors de ta poche, tu le sors de la veille et hop, tu as l’heure. Mais aussi les notifications. Untel a aimé votre photo Instagram, vous avez 3 appels, 5 mails, une dépêche LeMonde. Et là, c’est l’aspiration dans le vortex des apps. Tu touches et tu te perds. Ma montre donc, je la brandis en bouclier pour contenir au maximum le smartphone hors de portée de mon attention.

3. J’ai acheté une montre pour être plus à l’heure, aussi. C’est pas mal pour cela.

Hier, j’ai été voir deux rappeurs.

L’un avec de grosses lèvres, l’autre avec de grosses joues, l’un avec le meilleur flow du hip hop, l’autre les prods qui l’ont révolutionné. Deux noirs à Paris, pour deux dates annoncées comme mémorables.

J’y étais pour la seconde (merci Romain), j’en suis ressorti avec l’envie de résumer le concert en 11 images prises sur place :

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