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Archive pour August 2012


Petit loltoshop pour les fans de la fameuse chanson qui joue désormais dans votre tête pour le reste de l’après-midi, faisant suite à celui d’hier.

(merci Nibounet)

Toujours dans ma passion pour créer des jeux dans des jeux (ici et bien sûr ici), voici le “Left 4 Dead à boire”… Un Starbucks.

Car comme au bureau nous cherchons toujours un moyen de nous faire payer un Starbucks par les collègues et que FIFA, ça va bien un moment, voici ce jeu, très simple et très pervers.

“C’est à quel prénom ?”

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Left 4 Latte,  les règles :

0. Tu lances Left 4 Dead (1, 2) avé les potes, sur n’importe quelle map

1. Le dernier arrivé à la safehouse paye le Starbucks

2. Si personne n’arrive vivant à la safehouse, celui qui est allé le moins loin dans le niveau paye le Starbucks

3. On peut relever, aider et rescussiter ses partenaires si l’on veut (mais quel intérêt)

4. Teamkill interdit, coups de pute autorisés

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En gros, cela pousse tout le monde à avancer plus que les autres, sans trop rusher seul devant, puisqu’une mise au sol par un infecté spécial (Hunter, Jockey, Smocker etc.) vous condamnerai à presque 100%. Vos coéquipiers sont en effet devenus vos pires adversaires et partiront joyeusement en vous laissant comme appât (encore un peu) vivant.

Les stratégies de sagouin deviennent aussi légions et changent complètement le jeu. Il y a bien sur les classiques alliances et trahisons du moment, mais aussi d’autres petites attentions : trouver un medikit au sol, ne rien dire, utiliser le sien même à 94% de life pour priver ses “amis” du bonus par exemple. Ou déclencher une horde quand on est dans un bon spot de campeuse. Je pense aussi à lancer ma fiole pleine de bile de Boomer sur un autre concurrent, la prochaine fois.

Je vous conseille de tester, mauvaise foi et crises de rire garanties. Tout ça pour un café surtarifé.

Durant mes vacances à Tenerife, je me suis entraîné dans un lieu étrange. Un complexe sportif sophistiqué – et désert : T3.

Projet étrange et/ou lubie du millionnaire du coin, ce centre sportif se veut d’abord comme une retraite ensoleillée accueillant les équipes, clubs et sportifs de haut niveau en stage ou en rééducation, avec tout ce qu’il faut : piscines olympiques (petit et grand bassin), piste d’athétisme, terrains de football, de tennis, de beach volley, salle de muscu, de soins, de physiothérapie… La totale, quand les sportifs sont là.

Car hors de leurs semaines de présence, T3 reste très dur d’accès pour les non-résidents de l’île : 35€ la journée, plus cher que Disneyland.
Après moult négociations, j’ai pu m’y entraîner quelques temps, dans une ambiance assez surréaliste : j’étais globalement seul.

Des terrains entiers déserts, des profs et formateurs qui regardent les J.O à la télé. Je me suis ainsi souvent retrouvé à nager et faire mes abdos dans un silence de cathédrale.

Si j’étais adepte d’Urbex, je trouve ce concept encore plus fort : des lieux encore vivants, pas encore abandonnés, mais pourtant vides, comme déjà condamnés.

Bon allez, une collector : j’ai attendu 8 minutes pour arriver à me prendre en photo avec une autre personne qui faisait ses longueurs en même temps. Une fois, nous étions jusque quatre.

C’était en tout cas hypnotique. J’y retournerai dès que possible.

Ahh

5 Aug 2012 à 5:18 9 commentaires

’twas cool. Thanks Mum.