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La Pétasse est l'avenir de l'homme

Lâm, un mec qui tient un blog de fille.

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10 suspects correspondent à l'avis de recherche \"un, film,, et \".

Un film, une paire

29 Oct 2010 à 12:38 18 commentaires

Hasard du calendrier, j’ai enchaîné ces derniers temps les films qui en ont et qui les posent sur la table. J’en suis ressorti avec une blessure à l’arcade sourcilière, une balle dans l’épaule, un corps huilé et une explosion dans le dos.

Petite critiques, le temps que je pose mes balls on the table.

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THE A-TEAM

Le problème des séries à la cool, c’est de passer au format cinéma – et sa charge nécessaire de grandiose. Alors qu’Hannibal et son équipe de mabouls avaient inventé le concept de mercenaires next-door qui rendent a justice au fin fond de l’Alabama dans la série d’origine, Hannibal et son équipe version ciné font tomber l’armée, la CIA, la garde Irakienne et un erstatz de BlackWater.
Sans vraiment de séquence “DIY truck to tank”, mais avec des morceaux de bravoure qui font plein de bruit pour rien. Mouais, je range mon cigare ce coup-ci.
- L’instant burne : Un tank en chute libre pourchassé par des drones. Et à l’intérieur, tout le monde mort de rire.

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THE EXPENDABLES
expendables
Il a beau courir comme un mec qui a très envie de faire caca, Sylvester reste un bon héros. Ok, ce premier opus d’une saga à venir est lent, parti sur un faux rythme et peu impressionnant (Jet Li, mais tu sers à quoi ?), mais voir cette bande de vieux y croire et visiblement s’amuser dans des gunfights complètement années 80 est tout à fait rafraîchissant.
Si Clint Eastwood reste de loin le maître pour ce qui est d’explorer son crépuscule d’homme burné et revisiter ses rôles icôniques de jeunesse, Stallone, après Rocky Balboa et John Rambo, s’en reprend un dernier pour la route.
- L’instant burne : L’interview de Sylvester dans Technikart par Léo Haddad, absolument cultissime.

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KNIGHT AND DAY
knight-day
Tom Cruise veut se persuader qu’il est encore cool, jeune et férocement invincible et même Cameron Diaz ne joue pas assez la comédie pour y croire. Les touches d’humour sont autant de respirations, mais à la fin on se demande si on doit dire “wow” ou “lol”.
Allez les cocos, vous restez des quadras très sexys en maillot de bain.
- L’instant burne : “Oh oui Tom, prends-moi symboliquement sur la moto en slalomant dans cette ville espagnole tellement érotique oups attention une voiture de méchants je sors mes gros guns”

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PREDATORS

Ce demi reboot de notre alien rasta chasseur se présente trop comme un jeu pour créer de la tension, ce côté chasse brute des deux premiers opus (qui n’ont au passage pas vieilli).
Ouais donc, rassemblons une dream team de tueurs de tous horizons avec du stéréotype en bandoulière, tuons-les un par un en commençant par Danny Trejo et à la fin, ne restera que le héros, la mignonne, le traître et le Predator. Mouais.
- L’instant burne : Je serais toujours étonné par le corps d’Adrian, qui contraste bien avec son visage.

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MACHETE
machete
On en avait un peu marre de voir Danny crever salement partout où il passe (Breaking Bad, Predators), alors du coup, Roberto Rodriguez lui a taillé un petit rôle de Hard Target qui découpe tout ce qui est mec et se tape tout ce qui est femme. Dont Michelle Rodriguez, géniale en “She” Guevara. La brochette d’hommes qui en ont (De Niro, Seagal, Jeff “Lapidus” Fahey) rendent le lourd mais on n’est pas venu pour siroter un jus de goyave.
- L’instant burne : le plan à 3 avec Lindsay Lohan et sa mère. Et le saut en rappel avec un intestin grêle.

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GET HIM TO THE GREEK
Get Him to the Greek
La suite spirituelle de “Forgetting Sarah Marshall” est un ôde aux mecs qui ne contrôlent plus rien et donc, y vont franco. Russell Brand incarne toujours ce pantin parfois désarticulé, parfois gracieux et surtout, totalement incontrôlable. Mention spéciale pour Puff Daddy qui nous fait une Tom Cruise dans Tropic Thunder, avec un passage culte, celui des “Furry Walls”, et des répliques bien senties, Pharrell Williams se souviendra longtemps de son polo.
- L’instant burne : Jonah Hill se fait violer presque dignement par une babe.

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CLASH OF THE TITANS
titans
Tiens tiens tiens, Sam Worthington dans un blockbuster foireux… Toujours très transparent, notre bonhomme traverse le film qui lui même traverse notre soirée, comme ça. Trop insignifiant pour être insipide. Refaites-vous plutôt un God Of War.
- L’instant burne : “RELEASE THE KRAKEN” xD

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SALT
salt
Evidemment qu’Angelina en a une paire. Ce n’est pas parce qu’elle a fait et adopté 6 gosses en 4 ans qu’elle a oublié le Bad Boy de série B qu’elle est. Salt est en ce sens une très nette métaphore. Jolie débute le film blonde, en sous-vêtements et soumise, pour progressivement se transformer : posée, puis brune, puis carrément déguisée en mec à la fin. L’androgyne te vas bien cocotte, dommage que les films ne suivent jamais vraiment.
- L’instant burne : Angelina et son gros extincteur custom bien phallique.

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Après tout cela, je me suis rematté pour la 47e fois “Love Actually”. C’est beau, tous ces hommes amoureux.

Immaculée Inception

26 Jul 2010 à 3:22 66 commentaires

Le timing est parfait : c’est un moment entre deux. On vient de sortir d’un film ouvert, le cerveau bouillonne et on s’apprête à se jeter sur Internet pour comprendre, comparer, opposer, enrichir son avis. Mais pas encore. Avant d’en savoir trop, il convient de garder un arrière goût et un avis partiels.

inception

Inception est évidemment de cette race de films qu’il se doit de savourer juste en sortie de salle, lorsque l’on est encore un peu perdu.

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Un vol, des films

10 May 2010 à 1:18 22 commentaires

Les enfants,

Je pars 3 jours en press-tour pour tester un appareil photo dont vous entendrez bientôt parler (en bien, vu les specs), #tropdurlalife comme diraient les twittos.
Profitant d’un vol sur la réjouissante Croatia Airlines pour regarder films et séries en retard, j’en profite pour vous livrer une petite fournée de “Un film, une phrase“, puisque mes derniers trajets en Asie m’ont laissé tout le temps et le loisir de matter des oeuvres que même présentes en divx dans mon disque dur, j’aurais hésité.

Parfois à tort.

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KAIJI
kaiji
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Un film, un gars une fille.

6 Oct 2009 à 8:04 29 commentaires

Dans cette édition de critique de films, impossible de ne pas fondre devant tant de beaux gosses et de belles de jour.

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17 Again
Bah évidemment que je l’ai vu, le dernier film de Zac. Retenez vos sarcasmes, le film vole bien plus haut que le teen movie de base 100 et le Zac annonce sa reconversion en acteur normal potentiel (même si gaulé comme un Dieu). Face à lui, Leslie Mann assure total en MILF encore amoureuse. Mais bon, Zac quoi.
Winner : Un Gars.

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The Proposal
Encore un match bien tight, puisque Ryan Reynold nous prouve qu’il peut dépasser son statut de hottest canadian body et que Sandra Bullock assume enfin son potentiel de super MILF en puissance. C’est dingue ce que le cinéma US peut regorger de MILFs, ces temps-ci. Film en tout cas plaisant et slalomant avec une adresse certaine à travers les poncifs du genre. Oui, Meg Ryan peut-être considérée un poncif du genre.
Winner : Un gars et une fille.

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District 9
Oui, bon, ok, le film ne possède pas vraiment de personnage féminin, mais dois-je vous rappeler que nos crevettes alien pâtéepourchatvores sont hermaphrodites ? Mauvaise foi mais excellente surprise, cela fait du bien de revoir de la SF politique pleine d’énergie. Et dire que je n’ai pas été visiter le symbolique District 6 durant mon séjour en Afrique du Sud… “Clacpt’ hopt pthacl cloc lcoacl“, comme dirait le héros, dépité.
Winner : Un gars mais aussi une fille, parce que un peu hermaphrodite alien quand même.

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The Imaginarium of Doctor Parnassus
Si ce savoureux trip de Terry Gilliam – entre le Baron de Munchausen et le Voyage de Chihiro – nous en fait voir de toutes les couleurs, c’est surtout dans le face-à-face-à-face-à-face-à-face entre la somptueuse Lily Cole et la brochette historique Heath Ledger + Johnny Depp + Jude Law + Colin Farrell (rien que ça, relevez-vous) qu’on en prend plein les mirettes. Mais bon : Lily Cole, quoi. Magnifique, désirable, fraîche, diaphane, volcanique, expressive : Nos 4 mousquetaires doivent s’incliner.
Winner : Une fille.

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Pas d’illustrations des films ce coup-ci, car je voulais partager avec vous ce grand moment de brio et d’espoir en allumant la télé de mon dernier vol : mesdames et messieurs, la Comédie (à la) Française.

comedia-del-pizza-del-arte

Judd Apatow et Ben Stiller ont appelé : ils voudraient récupérer leurs côtes.

Un film, un juge de patinage

17 Aug 2009 à 18:17 45 commentaires

blades-of-glory-movie
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Un film, un réal’

1 Jul 2009 à 3:50 104 commentaires

transgossbeauxVla les sosies.

- Les Beaux Gosses. En un mot comme en cent : un film très Ryad Sattouf.

- Transformers 2. En un mot comme en cent : un film tellement au delà de tout que je dois en coucher tous les gimmicks dans l’ordre bousculé d’arrivée dans mon cerveau avant que ce dernier ne fonde de saturation comme dans l’épisode de Mariés 2 enfants où Kelly devait jouer à un jeu télé de culture général, mais revenons à toutes ces signatures du Bay Style tu vois, comme le ciel plus orange que la marque Orange, des mecs qui marchent au ralenti dans ce ciel plus orange que la marque Orange, ces engins qui roulent au ralenti dans ce ciel oorraannggee, Megan Fox, les gros cylindres, les gros pistolets, les grosses musiques de Hanz Zimmer pas modifiées depuis The Rock, la caméra qui rotationne à la moindre scène de (possible) baiser, un trio de geeks encore plus cliché que les Lone Gunmen d’X Files, le premier plan de Megan Fox plus cambrée que la Grace Jones de Jean-Paul Goude, des gros robots, des robots encore plus gros, des ENORMES robots, un robot sénile et incontinent mais si mais qui se sacrifie à la fin, comme pour passer un flambeau et trouver la rédemption du vois parce que c’était un méchant avant, un assemblage de 15 robots pour créer le plus gros aspirateur sans sac de l’histoire, une vraie séquence Indiana Jones je rigoles pas elle dure facile 45 minutes avec une phrase énigmatique, un artefact vieux de milliers d’années, un tombeau caché en Egypte juste derrière une paroi de placo qu’on découvre en se guidant avec la phrase énigmatique et les étoiles et la culture générale et les hyéroglyphes anciens que le héros a en visions qui le mettent en transe, le héros qu’on s’identifie trop à lui parce qu’il est pas trop beau que ses parents lui foutent la honte devant tout ses camarades de classe parce qu’il a envie d’être normal mais pas parce qu’il se tape Megan Fox que même à un moment on pense qu’il va mourir mais comme Megan Fox, Megan Fox avec ses seins qui bougent au ralenti parce qu’un Decepticon les course, Megan Fox et ses dents plus blanches que ciel orange est orange bref, mais comme Megan Fox (et ses cheveux sauvages im-pec-cables) lui dit enfin “Je t’aime” en pleurant, le conseil des Anciens Robots vient enfin lui parler dans son subconcient pour lui dire que la clef on la prend pas, on la mérite car “c’est le Destin tu vois Shia, allez relève toi maintenant c’est ton destin de sauver le monde” du coup le héros malgré ses blessures et son tshirt bizarrement déchitequé il revient à la vie, plante l’artefact dans le coeur de son pote le chef des Autobots et c’est la folie de la fraternité entre les races tu vois, fraternité qui se symbolise aussi complètement dans le double duo comique, entre les frères jumeaux Autobots forcément bagarreurs et tchatcheurs entre eux dont le reflet humain serait le duo pote du héros / ancien ennemi tiré de sa retraite, qui était déjà le ressort comique du premier épisode et donc forcément Bay choisit un acteur plutôt réputé dans les circuits nobles du ciné ricain histoire d’allourdir le contre emploi bref c’est John “Nobody Fucks Jesus, LEBOWSKY” Turturro en mode couillu lolant bien utile, surtout pour passer le coup de talkie-walkie full bollocks qui va décider un amiral de la US Navy de déclencher comme ça un coup de Rail Gun, tu m’as entendu Quaker, un fu-cking-Rail-Gun, sur la Pyramide de Khéphren parce que ce putain de robot aspirateur (dont les couilles sont deux boulets de démolition de bâtiment si si MAIS SI JE VOUS DIT J’AI L’AIR DE MYTONER LA ?) est en train de déterrer de dessous la pyramide une machine à détruire les Soleils – restez en ligne, restez avec moi, parlez moi parlez moi, je suis là, ne partez pas, regardez moi non pas la lumière – oui des Soleils, d’où le coup de Talkie Walkie full bollocks de Turturro à l’amiral qui donne une réplique fantastique de type “Vous voulez parlez d’identification avec moi où vous voulez empêcher une race alien de détruire le Soleil ?” qui est encore gravé dans mon cerveau désormais fondu parce que bien sûr ton cerveau fond inévitablement dès qu’un robot se transforme, bon ok aussi quand Megan Fox enlève sa combi cuir intégrale pour en fait sortir en mini robe blanche qui déclenche FORCEMENT un oups, mais quand même surtout quand les robots se tranforment parce que le là on frise le show off genre je pourrais me transformer en camion en 2 secondes – ce qui arrive en cas d’urgence – mais quand je prends mon temps, t’inquiètes humain tu vas kiffer le spectacle t’as vu ma tête passe par mon genou avant de transiter de manière multidirectionnelle vers mon bras mais hop feinte au finale elle arrive à son emplacement de tête pendant toutes les pièces de mon corps se vissent/dévissent réencastrent disparaissent ressortent, c’est pire que Jamel en Chuck Norris “j’ai même des muscles qui existaient pas” et juste le robot tourne la tête bah c’est 25% de la banque sons/bruitages de Paramount qui y passe alors je t’explique pas quand ça commence à bastonner ca devient juste une partouze géante de pièces détachées qui défonce tout autour d’elles sauf les humains importants pour l’intrigue du film parce que quand même chez Michael on a le respect du scénario surtout quand ce scénario reprend vraiment tout l’univers de Michael entre le monde en danger que tu vois des pays qui sont pas les Etats-Unis mais des cartes postales de pays se faire transpercer par des météores et non, on commence pas à whiner, c’est pas piqué à Armageddon cet autre film de Michael avec des mecs qui marchent au ralenti avec un ciel orange et manient des énormes perceuses de l’espace ni même Bad Boys ce film de Michael ou deux flics tchatcheurs marchent au ralenti sur fond de ciel orange avec des gros guns et avec aussi j’allais oublier ce sol brûlant qui déforme un peu la vision qui déjà a perdu 7 points de dioptrie à cause des couleurs sursaturées de l’absence totale de plan fixe ou de plan de plus de 3 secondes ou de plan de Megan Fox qui est encore tombée à plat ventre à cause de l’explosion ou qui est toute énervée parce que Shia s’est fait rouler une pelle par l’extrême bonnasse du campus qui évidemment était un traitre à savoir un Decepticon canon armé d’une lanque de 3 mètres mais on ne pensera pas à Kristanna Loken de Terminator 3 parce que sinon on va commencer à citer tous ces films ingurgités et bronzéfiés par Michael sans même que Michael n’ai besoin de mastiquer puisque qu’il remange déjà la moitié de ses autres films à chaque breakfast mais je l’ai déjà dit, cerveau qui fond et tout vous comprenez où j’en étais ah bah oui les militaires toujours aussi fantasmiques, beaux, droits avec leur code de l’honneur mêlé à cet instinct qui les fait désobeïr aux ordres de ce peureux d’Obama comme ils ont tenu leur code avant de mourir dans la scène des douches de The Rock bref, avec un code mais aussi avec des groooooos guns luisants et bruyants et phalliques mais ce coup-ci – et c’est un progrès, jamais vraiment déshabillés malgré la chaleur et le fait que que merde, ya Tyrese Gibson dans le cast quoi mais bon, ils sortent bien du lot ces militaires d’élite, histoire de contrebalancer tous les autres ne servent à rien parce même quand on leur demande de garder un bout de caillou dans la base la plus protégée du monde ou une carcasse de méchant immergée au fond de l’océan avec 8 portes avions nuclaires pff allez hop 3 Decepticons plongeurs, un Decepticon panthère qui vomi des Decepticons micro boules qui se re-fusionnent en Decepticon voleur et voilà le tour est joué, ridiculisés en mode “il a coulé mon porte-avions” ces militaires là, surtout que le salaud de bureaucrate étatique en costard roublard de service vient les faire chier dès le début et prend les mauvaises décisions mais heureusement à la fin ils (les cools sexy droits militaires) le dumpent tout seul d’un avion dans le désert haha quels farceurs ces beaux militaires mais bon pour la scène finale d’une heure de gunfight interracialo-planétaire dans le désert, il fallait les avoir solidement sanglées les cojones parce que là, c’est open bar buffet méchoui sauce blanche sur lit de foie gras tellement tout pète, tous les plans sont homériques (oui, on retrouve le plan de la fille filmée d’en dessous avec une énorme engin qui passe au dessus au super slowmo) et tournés en steady, grue et hélico même si c’est pour un raccord en intérieur tu vois mais de toute façon ya pas plus trop d’intérieurs parce que TOUT PETE, TOUT, les ruines, les pyramides, les méchants qui ont été piégés par les gentils même si certains gentils sont balayés d’un revers de la portièremain mais de toute façon ils sont là pour ça, pour mettre en valeur la puissance des robots, la puissance du film la puissance du concept la puissance du refus du second degré la puissance du tout et n’importe quoi poussé en mode mash up global par une énergie presque Van Dammienne mais canalisée par Spielberg la puissance d’un amour absolu pour les hommes puissants, les gros guns, les petites pépés, les grosses guitares les gros violons les grosses machines, les grosses-grosses machines, la puissance d’un film pop corn assaisonné d’un fallafel hot curry gros comme un sac couchage la puissance d’un mec totalement confiant et décomplexé de ses fantasmes et sa vision de l’entertainment la puissance d’un totalitarisme de l’inflation et du fun rollercoaster qui tous portent en étendard le nom d’un homme, celui qui envoie ton cerveau ad patres, Michael Bay.

Un film, une phrase mais en fait nan.

12 Mar 2009 à 13:21 40 commentaires

Rha, je faiblis. Moi qui arrivais jusqu’alors à restreindre ma bavarditude pour mes “Un film, une phrase“, j’ai craqué. Bouh, honte, cailloux, vindicte populaire, spoiler.

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SLUMDOG MILLIONNAIRE

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Amélie Poulain rencontre Forrest Gump rencontre Ravi Shankar rencontre le style roccoco-clip de Danny Boyle

Bon bon bon. On ne va pas rechigner hein : cette fable nerveuse et exotique est un divertissement de qualité. Mais je n’ai pas bien compris l’emballement général qui en a résulté. La peinture d’une Inde encore peu connue des Occidentaux est sûrement le meilleur argument du film, peut-être aussi le seul qui permette aux nombreux poncifs (mon frère ennemi, mon amour d’une vie, mon irresistible ascension sur un coup de poker) de s’imbriquer sans trop de lourdeurs.

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LE JOUR OU LA TERRE S’ARRETA
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Keanu Reeves se fait encore chier dans un film niais.

Bah oui Keanu à toujours l’air triste et un peu perdu dans les films qu’il traverse de son aura etherée. Ce n’est pas ce enième remake en forme de navet écolo au design catastrophique qui va changer la donne. Mais à chaque fois, il y a notre Keanu au milieu, toujours en spleen, toujours entêtant. Plus le temps passe et plus je pense que la filmo de Reeves sera culte. Réponse dans une vingtaine d’années.

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L’ETRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON
04_CuriousBen.jpg
Entre “L’homme qui retrecissait” et “Forever Young”

Ce qui est intéressant avec Benjamin Button, c’est sa lenteur. Fincher a beau avoir un passé de cliper, il évite le syndrôme saucissonage exacerbé (Danny Boyle anyone ?), prend son temps, traîne. Au rythme de la voix lourde et capiteuse de Brad Pitt, on sent que la longueur excessive du film sert à merveille l’état d’esprit d’un homme portant le poids d’une vie qu’il souhaiterait plus douce que dramatique.

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CYPRIEN
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Cyprien est à Big Bang Theory ce que Mat Pokora est à Justin Timberlake.

Et il montre que les français n’arrivent toujours pas à dépasser les films de stéréotype. Au delà de son traitement désuet (geeks = puceaux et crises d’épilepsies) et du jeu théâtral (“QUÔÔÔI, TUUUU AAAAS MEN-TI !”) des acteurs, le problème essentiel de Cyprien réside dans le manque total de culture nerd de l’équipe. Vannes geeks minables et gimmicks mal placés en sont la résultante la plus visible. Mais le plus gênant, c’est de voir qu’ils ont ajouté une ossature de Fantastique au scénario (et du Cendrillon en plus, super), genre d’artifice inévitable lorsque l’on ne pense qu’il y a pas assez d’éléments intéressants à tirer de la culture que l’on traite. Pas marrant, mais surtout triste.

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STELLA
stella
Si on m’avait dit que Benjamin Biolay pouvait être le sosie français de Benicio Del Toro…

Parfait représentant de du film indé social avec patine des années 70, Stella sonne vraiment juste, de sa B.O à son rythme scénaristique. Et Guillaume Depardieu de signer un dernier rôle tellement vrai. Parfait en DVD ou dans une petite salle de quartier.

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Todo : Watchmen, Twilight, Une Nuit à New York (Kaaaaaaaaaat), Gran Torino, The Wrestler, Banlieue 13 Ultimatum.

1000

12 Feb 2009 à 13:10 63 commentaires

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Un film, une confirmation

19 Nov 2008 à 17:06 38 commentaires

QUANTUM OF SOLACE

Confirmation : Le film est bel et bien inférieur à Casino Royale, de par son statut d’épisode transitoire, un peu à la manière d’un “Empire contre-attaque”. C’est noir, dense, tendu et pour le coup, carrément dénué d’érotisme, d’humour, de méchants bizarres et de gadgets : QoS reste un excellent film d’action, mais à quoi bon avoir la licence James Bond si c’est pour faire du sous Jason Bourne ?

Surprise : Olga Kurylenko (que j’aime depuis facile 5 ans, hein Milouze !) est bien moins hot que prévu, mais un poil plus crédible que la moyenne.

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HELLBOY 2

Confirmation : C’est beau, c’est décomplexé, c’est crédible et complètement Fantasy. Et son plus gros défaut, c’est que 80% des gens avec qui vous allez le voir n’ont jamais entendu parler du 1, excellent aussi. Se hisse facile dans le Top5 des films de Super Heros et le Top3 des films pour faire péter sa nouvelle install’ home cinéma.

Surprise : Le Prince Nuala est moins Bad Guy que prévu, mais archi plus classe que la moyenne.

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HI SCHOOL MUSICAL 3

Confirmation : Evidemment que c’est niais et stéréotypé et coloré et crypto gay et consumériste et WASPisant et bon sentiments et sucré et musical et Zac est très bien gaulé. Et on en ressort avec l’envie de refaire les chorés, surtout celle de la décharge o//

Surprise : Le public était moins jeune que prévu, mais archi plus “j’ai 25-35 ans et j’y vais pour me moquer en public et kiffer en secret” que la moyenne.

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A suivre, les deux Me(‘)rine et j’Irai Dormir à Hollywood.

Un film, une phr… Wall-E.

5 Aug 2008 à 5:03 83 commentaires

J’étais parti pour pondre une petite brochette de critiques cinés (cela fera plaisir à certains) mais en chemin, j’ai vu Wall-E et je veux donc parler de Wall-E. Bon déjà comme promis, deux films, deux phrases :

- Hulk
Bon ok ok euh bah, vivement The Dark Knight ?

- X-Files Regeneration
Jusqu’à la toute fin, une incroyable tension pour savoir s’il va effectivement se passer quelque chose.

- Wall-E
Ahh, Wall-E !

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Evidemment, comme toute chose qui m’inspire, les pensées et les analyses arrivent tout de go. Amateurs de hiérarchie et allergiques au spoil, détournez les noeils et ne cliquez pas sur la suite

wall-e

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