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Ça parle clairement de Chaos Théories

Dans toutes les discussions qui :

- Ont dû mal à démarrer
- Peinent à se terminer
- Se déroulent merveilleusement bien
- Défilent à bâtons rompus,

Dans toutes les discussions quoi, arrive le moment fatidique où l’un des participants lâche l’inévitable : “et toi, si tu gagnais au Loto ?“. Et c’est reparti pour des heures de parlotte.
Inévitable, car la question du Loto est au final un question universelle, parce qu’on ne parle pas tant de Loto que de s’évader d’une classe, d’une vie ou d’un système, fantasme absolu de notre culture.
C’est le genre de question que l’on se pose même seul, en cas d’ennui mental ou de douce déprime hebdomadaire, devant son écran.

La question du Loto agît ainsi comme une pause clope mentale.

Mais comme toute drogue légère, elle prend du poids au final. Alors ces derniers temps, je me pose d’autres questions. Du genre, “Et si je pouvais révolutionner un secteur ?

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Mon petit post de l’autre jour en a fait, des vaguelettes dites donc. Moi qui postais avec malice des bouts de témoignages de mon trip aux US, j’ai été surpris de la manière dont on s’en est emparé, souvent à la hussarde, parfois de manière très intéressante.

Ca m’a motivé pour vous donner un avis plus personnel et détaillé sur la fameuse question du Français à l’international. Oui seulement maintenant, avant j’avais mal au ventre, stout.

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11 Aug 2009 à 13:33 29 commentaires

Après 3 jours à avoir vécu comme un ours, me voici de retour au boulot avec cette fameuse phase qui en excite certains et en déprime d’autres : la Mise à Jour.

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Boulets Corp.

12 May 2009 à 13:23 124 commentaires

Ah, tous les signes coucourraient pour ce billet, alors que j’allais poster une loutre en talons aiguilles.

- Des Kevins qui clonent mon blog ou Secret Message Service.
- La mode des “Fakes” sur Twitter ou Facebook.
- L’impressionnante “invasion” de 5 trolls récemment ici.
- Et surtout, ce billet d’Elixie qui, fidèle à sa réputation de précog’, a écrit ce que je pensais encore à peine : un billet sur l’art putasse.

Car là se trouve bien le problème avec les andouilles du net : Ils sont globalement assez nuls. Décevants ou du moins, en deçà de nos espérances. Un peu comme de films dont la bande annonce a tout montré.
Le célèbre adage spécifie que “La critique est aisée mais l’art est difficile“. Je ne suis pas d’accord. La critique est un Art et cet Art devient de plus en plus élitiste à mesure que l’on veut devenir assassin, raciste, polémiste, trollant etc.

je veux savoir qui est ce champion, halp

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Rien que sur la blogosphère, on attend encore un vrai tueur, un vrai critique, une plume aussi sanglante que brillante, du pervers et du sulfureux portés à leur firmament. Mais pour le moment, rien. Ceux qui s’autoproclament “poil à gratter du net” ou “seigneurs sanglants des coms’ ” fournissent pour le moment un ouvrge au ras des paquerettes. Une polémique artificielle, des propos racistes, du faux scoop, des propos homophobes, du scandale dont tout le monde se fout, des propos racistes et homophobes en CAPS LOCK etc. Même le tronçonneur, qui avait du potentiel, semble arrêté.
Un peu comme si la scène comique n’avait ni Desproges ni Les Guignols, mais juste Tex et Didier Gustin.

Le problème des cloneurs et des copycats est un peu différent. Il sont juste assez neuneus pour penser que leur méfait sera masqué par la qualité de leur boulot. Du coup, on a juste envie de leur coller une torgnole, en mode pédagogie pour enfants des années 50.

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Le problème de l’ère de l’égo, c’est que ces gens pensent leur pouvoir de nuisibilité énorme. Dans l’océan de mépris/oubli des internautes, une seule réponse indignée, une simple réaction scandalisée et voici nos boulets en quête de publicité invincibles, fils du Soleil, regonflés à bloc. Ils ne cherchent pas tant la reconnaissance qu’un écho. La quantité avant la qualité.
Moi, je suis un peu triste pour eux parce qu’ils ne me font pas rire au sens propre du terme. J’aimerai rire férocement ou pleurer sous le poids de la méchanceté. Foutre la merde ou la remuer, c’est tout un art. Et avant d’être un art, c’est une discipline : oublier que l’on ne fait rire que soit et ses 4 potes ou que l’on énerve 1 internaute sur 1000, c’est un échec.

Du coup, lorsqu’une lectrice m’a demandé de censurer les commentaires des boulets récents, je ne l’ai pas fait (alors que j’ai banni ma gentille stalker, c’est pas juste). Juste pour garder comme une archive le niveau du trollisme en France, qui n’a pas changé depuis 1999 au moins. Je ferais le ménage sûrement un soir, dans la foulée d’une grande vaisselle plus rangement de linge propre.
J’ai encore moins menacé les copycats de retirer leurs clones de sites. Tout comme leurs cousins trolls, ils ont invariablement moins de 20 ans et, à l’image de leur voix, cherchent leur voie. Autant leur laisser une pelotte de laine pour ne pas qu’ils attaquent les rideaux.

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Il n’empêche que la recherche vaine de fouteurs de merde de qualité est peut-être tout simplement stérile de base. Il existe tellement d’arguments et de contre-arguments de valeur égale autour des boulets et des cloneurs que peut-être, par essence, la critique gratuite ET de qualité ne peut exister sur le web.

Alors je lance un appel : véritables esthètes du foutage de merde, fins bretteurs du rien, Sheldons et autres Vergès du commentaire : sauvez-nous des branleurs qui polluent le web de par la nullitude de leurs interventions et leur déontologie orpheline de toute intelligence. Ils nous faut des connards avec du sens. Manifestez-vous, faîtes-nous grincer, faîtes-nous rêver !

update : toutes mes excuses pour les mecs qui s’appellent Kevin. Relativisons, avant c’étaient les Régis et les Jean-Mouloud.

Comme disait Napoléon, “rha, c’est balot quand même“.

L’un de mes posts gentillement lolant a en effet été linké et mis sur les homepages de Stumble Upon, Digg, PopUrls et Reddit ces derniers jours, allez savoir comment.

Du coup, un tombeau d’internautes glandeurs (dont je fais très souvent parti) s’est abattu sur mon petit serveur indépendant, rendant tous mes sites difficiles d’accès au mieux, hors ligne au pire. Et cela tombe mal, puisque Secret Message Service étant en phase de debuggage intensif, nous nous retrouvons un peu bloqués… Le site devrait tout de même être lancé mardi.

Ce genre de mésaventures m’était déjà arrivé après la fameuse histoire du crash d’hélico avec le 3 hits combo PC Inpact + Libé + L’Expansion. Mais ce coup-ci, super bibi mon magicien de la technique est parti au Japon, je ne sais pas comment faire face…

Du coup, je vais me faire un bon thé et attendre, comme on reste chez soi, zen, à contempler les grosses intempéries par la fenêtre, lorsque ces intempéries nous empêchent justement de sortir de chez nous.

Manque plus qu’un gros câlin.

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J’attendais le signal définitif pour en parler et je l’ai eût : au dernier déjeuner dominico-familial, un des “anciens” vantait Facebook. Un an et demi après avoir adopté la plupart des réseaux sociaux en vigueur, tout le monde en parle, je peux donc en parler : Facebook, Blogs, Twitter, Myspace, Skyblogs & co.

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J’avais du coup écrit un long post pour parler de mon expérience de manière totalement subjective, mais je me rend compte que plus mes billets sont touffus et plus vos réactions et commentaires sont perdus, car souvent focalisés sur un point précis.
Du coup, je publierai plusieurs billets sur le sujet, souvent avec deux services sociaux. Débutons le premier par Facebook et MSN (oui, c’est Windows Live Messenger, mais on est d’accord, tout le monde dit MSN).
Pourquoi Facebook et MSN ? Parce que j’y vois bien des rapports, similitudes et héritages, même tirés par les cheveux.

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Classe bonbon

16 Mar 2009 à 4:25 94 commentaires

Voyez ce paquet. Rien de familier ?

haribo-crocodiles

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//C’EST TOUJOURS LES MÊMES QUI RESTENT
Et oui. Il ne reste que des crocos jaunes. Si je vous avais montré un paquet contenant quelques crocos verts, vous auriez tilté : ce n’est pas logique, un truc cloche, sans vraiment pouvoir nommer le malaise. Et oui, vous venez de mettre un doigt sur une loi immuable de la sucrerie. On mange toujours les bonbons jaunes en dernier.

Si cette image date d’il y a un mois, le débat est reparti ce week end durant l’After de la Mini Lense Fnac. L’un des élèves avait rapporté le grand classique de chez Haribo : la Tirlibibi 750.
Alors que nous entreprenons de la ruiner en bonne et dûe forme, deux phénomènes – que dis-je : deux axiomes – se produisent comme prévu : les reglisses et les gélifiés jaunes commencent dominer dans la boîte, vu que tout le monde se jette sur les gélifiés verts et rouges.
Coline (Reglisse Lover assumée) et certains saboteurs (pris la main pleine de crocos jaunes quand j’avais le dos tourné juste pour me contredire) n’y changeront rien : à la fin d’une Tirlibibi, il ne reste que des gélifiés jaunes, puis des réglisses..

Le cas des reglisses est cependant différent : certains aiment, beaucoup d’autres ne supportent pas. De plus, même ceux qui aiment savent que des reglisses, il en restera toujours à la fin. Et se jettent donc comme tout le monde sur les gélifiés verts et rouges, puis jaunes.

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//LE JAUNE EN PERIL

Cette segregation est d’autant plus parlante qu’elle existe dans tous les bonbons…

- Prenez ainsi un paquet de Dragibus. Tout le monde se battera pour les rouges (et) ou les noirs, ne laissant au final les jaunes (verts et roses partant au milieu de peloton).
Et le goût n’explique rien, puisqu’il ne change pas suivant les couleurs. J’ai déjà effectué des Blind Tests Dragibus que personne n’a jamais passés, pour la simple et bonne raison que je leur faisais goûter deux roses, gniark gniark :) Mais revenons au Péril Jaune.

- Côté Bandos : tout le monde n’achète que des Verts et des Rouges (parfois des cocas), mais qui mange des oranges ou se rappelle même des jaunes ?

- Les doyens Regal’ad de Krema ? Même combat : c’est priorité fruits rouges, on verra plus tard pour l’Orange et le Citron.

- On retrouve même ce pattern de consommation dans les paquets de Schtroumpf : tout le monde cherche le Grand Schtroumpf, au grand dam de la Schtroumpfette et sa chevelure jaune pipi qui n’intéressera que les érotomanes. Et c’est peut-être l’explication : le bonbon jaune, ça fait un peu pipi chimique.

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//YELLOW BLUES
On se demande alors à quoi servent les bonbons jaunes. Après une mûre reflexion débutée en 1996 (qu’est-ce qu’on se faisait chier, en 96), je pense que les bonbons jaunes ont le même rôle que les feuilles de salade qui décorent les assiettes dans les restos : de l’esthétique pure.
En gros, la couleur jaune n’attire personne en matière de bonbons, mais un paquet de bonbons a besoin d’une palette de couleurs chatoyante.
Faites-en l’expérience et retirez tous les bonbons jaunes d’un paquet : soudainement, l’équilibre chromatique est rompu et l’humain se détourne immédiatement du sachet de friandises pour dramatiquement manger un truc équilibré.
Le gélifié jaune n’est donc que le Sidekick du bonbon, le sans ami, le suiveur, le dernier pioché à la recré pour les matches de foot bref, le nobody de la friandise.

… Un peu comme le Granolas pour les biscuits (ET BIM).

Hibernatus

31 Jan 2009 à 10:04 28 commentaires

Aujourd’hui, rien.

Enfin, “Rien” au sens aucune obligation parasite qui m’empêcherait d’accomplir certaines choses importantes. Comme lire ce livre et regarder ce DVD, par exemple. Deux objets que je garde au chaud depuis… Depuis combien de temps déjà ?


(click pic for hires)

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Ceux qui me lisent depuis un bout de temps connaissent le tourment qui parfois s’empare de mon âme de consommateur et de ma conscience procrastinateur.
Remember le Cadeau inconnu ? Et les Jordans intouchables ?

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American Prospect, c’est mon livre Photo par excellence, l’un des premiers que j’ai acheté et qui s’est abimé avec le temps et les consultations trop nombreuses. J’en ai du coup racheté un exemplaire tout neuf il y a quelques mois et j’attendais le moment parfait pour enfin le déballer et redécouvrir comme au premier jour l’un des livres qui a marqué ma culture et mon approche photo.
Plonger au coeur de Amérique moderne et moyenne, se laisser chavirer par la grâce et la tristesse qui s’emparent de ces clichés en forme d’état des lieux d’une culture aussi jeune que fascinante.

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Pire encore, Hard Boiled / A Toute Epreuve de John Woo, le film qui m’aura le plus marqué dans ma jeunesse. J’ai possédé l’enregistrement pirate, la VHS, le Laserdisc et enfin, ce DVD. Que je voulais matter dans des conditions optimales : grand écran et son superlatif, plein de bouffe, seul. J’ai tellement attendu le moment parfait que ce DVD dort depuis quelque chose comme… 4 ans. On voit même le prix en francs, dites donc
Que mes sens reprennent de plein fouet la scène du salon de thé aux oiseaux, les larmes de Tony, la prise du Hangar, la chanson du bébé… Ca y est, tout revient petit à petit, j’en tremble d’avance.

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Allez, c’est le bon jour : je vais enfin sortir ces merveilles de leur blister ancestral. Et en jouir, tout simplement.

En lisant les nombreux secrets qui tombent dans mon télephone, j’ai construit cette petite équation qui pourrait devenir un axiome :

- Tomber amoureux d’une personne.
- Sortir avec la personne.
- La personne est amoureuse de vous.

- Deux propositions au choix.

Certains sont déjà partis, d’autres se préparent en ce moment, c’est le marathon des festivités. Famille, amis, festins… Un moment dense. Mais c’est aussi une période propice aux micros fulgurances de solitude.

Oh, rien de bien dramatique, mais tout de même, je suis toujours étonné par ces moments qui semblent venir ponctuer la déferlante de rires, retrouvailles, levés de verres et autres moments collectifs.

Durant le trajet en train, rer ou dans la voiture qui vous emmène chez vos parents,
Les premières minutes, lorsque vous entrez chez vous,
Dans les moments de flottement, le temps que le dîner commence,
Lorsque l’on perd le fil de la conversation qui anime la table,
Ce bout de canapé depuis lequel vous regardez les programmes télé dédiés,
La nuit passée dans la chambre de votre enfance, ou une chambre d’amis,

Et autres instants propices à ce genre d’égarements.

Alors si comme moi, vous la voyez, cette guirlande de petites solitudes, cachée dans le grand sapin des festivités, laissez un petit “bip” dans les commentaires dès que vous le ressentirez.

bip.