Hier soir, le Passage Thiaffait de Lyon, transformé en “Soul Passage”.
Nous y retournons ce soir, 19h00, pour prendre un verre au Café Cousu et manger des tapas, avec Pocky, Silphi, Cerise et Sylvia, si vous voulez vous joindre à nous :P
Quand à la Body & Soul, je vous en reparle lorsque je l’aurais bien digérée (quel festin).
Cette semaine de 3 jours s’annonce comme une torture d’un point de vue boulot, mais dès Jeudi, je viendrais passer 4 jours à Lyon pour les Nuits Sonores o//
Bon, en plus je vais bosser sur place (vive le Freelancing) et visiter un peu la ville, tout en rencontrant les potos “locaux” (hein, Pocky). D’ailleurs, ce serait bien chouettos de se faire une bouffe ou un appéro, genre vendredi, fin de journée ?
Au passage, chers Lyon-insiders, je suis preneur des bons plans hôtels, restos, parcs avec wifi, curiosités etc.
Et pour les clubbers, rendez-vous jeudi à 15h00 pétante, en tongs et au coeur de la Piscine du Rhône ! Yay ! \\o /o/ \o> o// \o_
Allez ce soir donc, c’est la BBBBB numéro 2 et je suis impatient d’aller décompresser de ma Semana de Mierda avec plein d’amoureux de vraie télé (plus de 120 inscrits, yay!).
D’ailleurs, je serais au Dune vers 20h00 pour dîner. Viendez me payer un verre, je vous en paye un retour et comme ça, vers minuit, on ne se souviendra plus de rien - d’autres le feront heureusement pour nous.
Après mon post anti-poiscaille de juste en dessous, l’alerte de l’ami Nekoto sonnait comme un truc collé dans le dos :
Quoi ? Deux numéros de Confessions Intimes en deux semaines ? Sans oublier le Next de vendredi ? Ce n’est plus le 1er Avril, c’est un 25 Décembre.
Bon en tout cas, on ne va pas bouder notre plaisir heing : A 23h00, glissez-vous hors du lit, faîtes le mur et rendez-vous chez moi ou dans les commentaires avec des provisions pour deux heures de liesse collective.
Hello, chers membres de l’Amicale du Bon Goût Télé,
Après une première édition qui a rempli le Dune de fans de Confessions Intimes, toute l’équipe de BienBienBien remet ça vendredi 4 avril, même endroit : le second BBBBullshitBingo rendra ce coup-ci hommage à la déjà culte émission “NextMade In France“.
Si vous ne connaissez pas le concept, voici une petite piqûre de rappel : Riez ET pleurez.
Maintenant complètement accrocs et junkies, vous pouvez allez comme des zombies vous inscrire dans les commentaires du post de BBB.
Remplir ses grilles de bingo, boire, gagner des goodies collector, faire des bisous l’équipe de BBB et hurler “NEXT !”, en voilà une vraie vie.
J’ai souvent un rituel lorsque je passe une nuit dans une chambre d’hôtel le temps d’un Press Tour : celui de virer toute source possible de lumière, même et surtout les leds. Je débranche donc méthodiquement les télés, réveils, contrôleurs de clim’, colle l’entre-deux rideaux avec le fauteuil et place mon Macbook Pro sous le lit.
Noir com-plet, je ne suis alors plus loin de chez moi : Je suis nulle part. Et alors, je suis bien.
//ALICIA KEYS, MAIS SURTOUT
C’est actuellement chose faite et alors que j’écris et msnise en ce moment dans le noir complet, je repense à ce moment aussi beau et bref qu’une étincelle. C’était pendant le concert un peu décevant d’Alicia Key, jeudi dernier (merci pour les places Mopiko).
Et donc, ce moment précis :
Là.
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… Et puis, la routine reprend. Tableaux, final, rappel, fin, cris, fiou.
A woman’s worth lalala etc.
Quoi, vous n’avez rien vu ? Mais si, quoi, là, au milieu !
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… Pff, vous me décevez. On revoit la scène au ralenti. Nina, envoie un focus satellite.
Là !
Bon, vous voyez le point orangé, un peu flou car vascillant ? Oui, c’est une flamme. Mais il faut tout vous dire ce soir, rhaa.
//PORTEUR DE FLAMME
Donc, dans le concert, soudain, voici la flamme d’un briquet. Seule. Seule dans le noir et seule dans la marée de téléphones portables et d’appareils photo numériques. Un petit point orange se déhanchant parmi la constance des cadres de lumières blanches.
Je regarde fixement ce symbole, tellement XXe siècle, de la communion entre un artiste et son public. Elle s’éteint régulièrement, mais est patiemment rallumée par une main habituée. J’admire le porteur de la flamme.
Car elle est devenue tellement rare : aujourd’hui, toujours moins de monde fume mais tout le monde phone. Logique donc que les téléphones aient remplacé les briquets dans les mains du public. En plus, c’est plus facile d’appuyer sur une touche pour rallumer son écran que de se crâmer progressivement le pouce sur la roulette capricieuse d’un briquet.
//DAFT vs POUJADE
Ne vous méprenez point : je ne me laisse pas aller à une ôde poujadiste à base de “c’était mieux avant“. J’adore le rendu des téléphones : plus nombreux, plus lumineux, s’agitant sans peine, ils offrent à l’obscurité d’une grande salle un air de caverne remplie de minéraux précieux.
Le dernier concert de Daft Punk a ainsi été un moment unique abritant lui-même un instant unique, lorsque tout le monde a agité comme d’une seul homme son portable pour le Rappel. Un océan de cellules de vie en mouvement coordonné.
Etant progressiste de nature, je repense souvent à ce moment dantesque pour contrer les fêlons partisans de la théorie “technologie = mort de la poésie“. Mais revenons à la petite flamme.
//CAN’T TAKE MY EYES OF YOU
Elle s’agite, disparaît, rejaillit, tangue, se montre inconstante, m’envoûte. Accessoirement, elle me permet aussi de passer au travers de la partie la plus laborieuse du concert, une sorte de remake poussif du Velvet Rope Tour de Janet Jackson.
Sa fragilité et son inexactitude hypnotiques m’auront fait sortir de l’expérience collective, le temps de me reconnecter au concert à l’instant précis où Jermaine Paul rejoint Alicia et s’apprête à ravager Bercy sur “Diary“, le meilleur moment du concert - et un morcau de bravoure de duo Soul.
Et à Bercy, ils l’ont réinterprétée à Puissance 10.
//KERZE, BITTE ?
Alors voilà : Maintenant, j’écoute la chanson en boucle (et en choeur) et je veux m’endormir avec une bougie, dans le noir complet de la chambre 1621 de l’EventHotel Pyramide de Vienne, Autriche. Je cherche.
Et je viens d’appeler le Room Service sous un prétexte fallacieux : mais ils n’ont pas de bougies, nein.
Aaaaaahhh et voilà, un dîner business et je viens de rentrer pour prendre Confessions Intimes en route. J’ouvre donc un mini bar des sports intimes complètement à l’arrach’. J’ai des After Eight, qui ramène le Banga ?
J’en suis à “Je suis ta femme et j’existe“, j’ai loupé quoi ?
Tellement pas le temps d’aller au ciné que je me retrouve obligé de vous glisser parmi les critiques certains films que je n’ai même pas vu. Heureusement, ça ne se voit pas. du. tout.
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JUNO
//Le pitch
Dans un univers realfreakswhitetrash, une fille qu’on aimerait tous être son pote tombe enceinte. Et garde la tête froide.
//Le moment trop bien qui spoile tout
>>Le plan cuillère, juste après l’accouchement. Les larmes de Juno et la tendresse de son homme, dans le silence complet.
//Et donc ?
Oui, c’est bien la petite perle indé US que tout le monde est content de brandir, après Little Miss Sunshine. Un peu trop préparé et ciselé, mais vivant.
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INTO THE WILD
//Le pitch
Un agent de courtage fait une depression nerveuse et se retire en Sologne, à Center Parcs.
//Le moment trop bien qui spoile tout
>>Quand il réalise qu’il vit dans une oasis de détente à moins de 2 heures de Paris, sa douleur vous prend aux tripes.
//Et donc ?
Surfant bien sur le rejet so stylish de notre société du trop, ITW est un chouette film, avec de beaux cottages 4 places.
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CLOVERFIELD
//Le pitch
Un streum attaque New York. On nous montre ce que des amateurs ont filmé avec leur camescope. On ne verra rien d ‘autre.
//Le moment trop bien qui spoile tout
>>BITTEEEEEENN
//Et donc ?
Au delà des débats et trolls sur le génie du point de vue unique ou l’insolente vacuité de ce buzz film, on applaudira le respect total du Fantastique originel : l’irruption de l’irrationnel dans le réel. Sans explications, juste dans l’évènement.
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BIENVENUE CHEZ LES CHTIS
//Le pitch
Un antropologue radié du barreau pour attouchement sur un prêtre part en Alaska étudier une tribu esquimeau vivant dans des barraques eud’ glache. Des igloos, quoi.
//Le moment trop bien qui spoile tout
>>Quand Danny Boon repousse un Husky en hurlant “T’vois l’parpaing ? T’vois té gueule ? T’vois l’parpagaing dans té gueule ?“
//Et donc ?
Un belle ôde à un peuple souvent décrié pour n’être que des beaufs paradant dehors avec leurs traineaux tunés alors qu’il neige comme chien-loup qui pisse.
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BE KIND REWIND
//Le pitch
Deux zygotos ayant effacé toutes les VHS d’un vidéoclub décident de recréer les grands classiques d’Hollywood avec les moyens du bord. Et l’averse créative de Chelmi Gondry.
//Le moment trop bien qui spoile tout
>>La RIAA-like incarnée par Sigourney Weaver, un grand moment d’absurdité tristement réelle.
//Et donc ?
Très bien. Carton pâte et inventivité. Gondry fait du Gondry, Jack Black fait trop de Jack Black et Mos Def fait plaisir à voir.
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INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF CRYSTAL SKULL
//Le pitch
A quelques jours de la retraite, notre bon vieux héros se retrouve embringué par un jeune fou dans une course folle contre un ennemi au techniques venues d’ailleurs.
//Le moment trop bien qui spoile tout
>>Lorsque tout le monde découvre sa gaine pour rentrer son bide.
//Et donc ?
Ouais, c’est le pitch de “L’arme Fatale 4″, et alors ?
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Ah je me meurs, que le cinéma me manque. Mais, je sens que ne pourrais vivre plus lontemps sans.
Haha, la consécration : quelqu’un a soumis mes élucubrations de solitaire hyperconnecté sur BashFR…
C’est marrant amer à dire, mais j’aurais bien lolé, si j’avais lu cette quote en tant qu’étranger. Alors si vous aussi vous voulez plus de statistiques débiles, +ez (plussez) cette quote !
J’en profite pour vous re-re-re-conseiller de vous abonner à BashFR, fournisseur officiel de lol des Jeux Olympiques de Pékin, qui se paye le luxe d’être meilleur que l’original.