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Ça parle clairement de Culture

Il y a au cinéma ce que l’on appelle ces plaisirs coupables. Et puis parfois, il y a des galères innocentes : je suis allé voir “Sucker Punch” de Zack “300 + Watchmen” Snyder hier, engrenant ma chérie et ma soeur, sans n’avoir jamais rien vu du film, sauf des affiches dans le métro. Innocent, plein d’envie.

Holy crap que c’était mauvais.

Genre un énorme, excessif et bruyant empilement d’un max de choses, le tout autour de Rien, littéralement. Autant vous dire que je suis impressionné par un tel équilibre.
Bref, galère, envie urgente de partir, regards coupables jetés en pâture à mes accompagnatrices, ça ne m’était pas arrivé depuis Blues Brothers 2000, c’est dire.

Temps perdu pour cause perdue, j’en ai profité pour collecter à la sortie de projection les avis de personnes que j’ai croisées à l’avant-première. Enjoy.

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Bon, je vais me coucher. Et une dernière fois : même avec une carte illimitée, c’est limite-limite, hein.

Des bisous, faîtes de beau rêves (haha).

Comme si Dieu m’avait entendu quand je lui ai dit “bon, je crois pas en toi mais bordel: je prends un petit train de campagne vendredi et ce serait par-fait si…

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Samedi soir au vernissage de l’expo de Rémi, j’ai rencontré une danseuse de Hip-Hop qui revenait des qualifications du Juste Debout 2011, une énorme compétition de danses urbaines à Bercy.

Hier soir du coup, soirée fans de danse, pendus au stream de CanalStreet.tv avec ma chérie (modern jazz), ma soeur (modern jazz), mon frère (qui a voulu devenir danseur un jour), sa chérie (rien “15 ans de tous les styles “et que même j’étais dans des troupes et que j’ai fait des spectacles, alors tu corriges ton post !”) et moi (euh, j’allais beaucoup en boîte), nous avons suivi les différentes finales avec en points d’orgue persos, la House Dance et le Hip Hop New Style.

Le premier car j’ai débuté des cours de House Dance la semaine dernière, après des années à avoir fréquenté puis déserté les soirées Cheers. (Autant vous dire que j’ai sué tout en galérant grave)

Le second car je voulais voir ce qu’avaient préparé Larry et Laurent Bourgeois aka les Twins, ces jumeaux français hallucinants qui calment tout le monde un peu partout où ils passent.

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Bilan : hors Locking, toutes les compets’ se sont révélées assez moyennes à mes yeux de néophyte.
Et en Hip Hop ? Les Twins on tout tué. Et on gagné au passage 3 nouvelles groupies (ma chérie, ma soeur et la chérie de mon frère, donc) qui poussaient moult soupirs à chaque moves d’extra-terrestres qu’ils dégainaient. Et bientôt plus, quand vous aurez vu la vidéo (cliquez sur l’image) :

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Update : la demie-finale contre les américains, avec bien plus d’ambiance et de bonne chauffe (merci Olivier K)

Trop bons, voilà du rab’ :

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Et comme toutes les soirées qui vous laissent admiratifs et enthousiastes, nous avons (tenté d’imiter les pas et) enchaîné sur Youtube pour mater des génies du genre, comme les crews coréens de Prepix ou californiens Jabbawockeez :

Et puis ensuite, repus de pas, tes invités rentrent, ta chérie s’écroule au lit et toi, seul dans la nuit, tu sors de ta douche et tu tentes tout nu dans ton coin une petite phase à la Step Up. Et t’es ridicule. Alors tu te contentes d’écrire, c’est déjà pas mal.

Thierry la Fonk

3 Feb 2011 à 2:46 27 commentaires

Sur Twitter, l’infâme Gomar fait une fixette sur un artiste : Thierry Pastor et l’un de ses “hits” : “Sur des Musiques Noires”. Magnéto :

Alors ok, on a bien rit sur le look Roland Magdane slim, le sexy saxophoniste over the top, les références pas très noires à la musique noire etc.

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Mais à la fin, que reste-t-il ? L’air, la mélodie. Sacrément accrocheuse. Je ne rigole pas, j’aime beaucoup. Je me posais la question sur la source de cette petite addiction à la chanson et soudain, le mot tombe : générosité.

On pourra vanner Thierry sur plein de choses, mais ce qui me séduit, c’est sa générosité d’interprétation : Il est à fond (même en playback). Et sa production, sa mélodie, sa basse et son synthé sonnent riches et sonnent pop. Je vais lâcher l’autre mot, mais : ça fait “américain”, au bon sens du terme.

Tenez, fermez les yeux, virez la piste voix du morceau et vous entendez quoi ? Bah ouais, du Lionel Richie. Si je l’ai dit trop tard arrêtez d’hurler : Lionel Richie.

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Du coup je (me fiche de vos insultes rapport au rapport avec Lionel Richie et) scanne un peu le Thierry sur le net et bim. Evidemment : il a bossé avec Gilbert Montagné.
Vous allez encore rire, mais Gilbert Montagné est un putain de musicien et chanteur. Si on aime toujours autant ”Sous Les Sunlights Des Tropiques“, c’est aussi et surtout parce que la prod’ à l’américaine est béton, tout comme l’interprétation. C’est de la putain de variet’ de qualité.

Lors de ma folle semaine au Brésil, Gilbert Montagné était également invité (et Bernard Farcy aussi, mais ça tout le monde s’en fout) et bon Dieu, le bonhomme nous tuait dès qu’il s’y mettait, surtout quand il interprétait du Stevie Wonder, sa référence ultime dont il partage (la cécité ok ok, mais surtout) la générosité d’interprétation. Regardez -moi ce “On Va S’Aimer” live cuvée 83, si on n’a pas envie de venir sauter avec lui quand on le voit :

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Tout ça pour en revenir à notre Thierry qui franchement, ne démérite pas. Et dénote encore plus aujourd’hui dans notre ère de la chanson française à texte pseudo-maline.

Vous en connaissez beaucoup vous, des chanteurs français généreux et décomplexés dans leur amour de la pop US ? Et ne me dîtes pas Christophe Maé par pure vengeance hein, je retire pour Lionel Richie. Un peu.

Jouer en vrai à Motus, c’est comme jouer dans une salle d’arcade : loin de ton confort domicile, tu sembles perdre tout ton skill.

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20 Dec 2010 à 4:08 8 commentaires

Pour changer de mes tweets / posts d’ivrogne de ce week end, une petite critique de Tron Legacy qui sort partout dans le monde en ce moment – sauf en France.

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Disclaimer : il n’y a pas vraiment de spoiler, dans le sens propre du terme et dans le sens “vous pensez vraiment que les méchants vont gagner dans une prod’ Disney ?“.

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Un peu plus d’un an que je ne reçois plus la télé chez moi et me contente certains programmes en catch-up. Cela me va très bien. Mais parfois, l’appel du sale se faire fort.

Que sera Cera

30 Nov 2010 à 22:10 20 commentaires

Ah oui tiens, Scott Pilgrim vs. The World sort demain en France en film. Attente certaine de ma part, malgré que. Car le comics m’a assez déçu, en contraste avec les conseils enflammés de proches de bon goût. Bon bah, c’est de l’amourette, du passage à l’âge adulte ponctué, largement assaisonné de culture nerd.

Mais après avoir enchaîné les 6 volumes, j’en étais sorti assez plat et suis naturellement passé à autre chose. Toutefois, il fallait saluer la jolie construction des persos et la chaotique construction de la trame, tous deux énervants sur le moment, prenant du charme avec le recul. Et le film, donc.

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J’étais limite plus impatient de voir le film que de lire les comics, fantasmant sur un gros délire, entier et assumé. Ce qui est le cas de cette adaptation. Mais du début à la fin, il manque un je ne sais quoi – ou alors rien ne marche, j’hésite encore.
Evidemment, les fantaisies de l’oeuvre originale sont assez difficiles à matérialiser en live et le taux de casse approche des 50% – moins pour les ex démoniaques, très foireux.

D’ailleurs, le casting dans son ensemble ne fonctionne pas bien. Les personnages ont l’air de porter des perruques de Cosplayers déjà, ça ne va pas. Personne ne semble ensuite vraiment s’intéresser à son rôle et surtout, on a l’impression que l’intrique cahoteuse bouffe tout le monde.

Evidemment, Scott Pilgrim n’a ni le luxe ni le matériel pour s’offrir 7 8 films comme son pote Harry P. Mais franchement, condenser en moins de 2 heures toute la petite saga de Bryan Lee O’Malley, mauvaise idée. Les séquences, les raccourcis et les reprises (parce que c’est décousu, à l’origine) s’enchaînent en bousculade et du coup, nous nous retrouvons comme les acteurs : un peu éjectés du train.

Et puis Michael, faut vraiment que tu arrête de faire du Cera, même si on t’adore pour ce que tu es.

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Mais au final, revenons à base de tout cela : si le slacker canadien, sa nana et leurs ex semblent déchaîner les passions dans les milieux autorisés depuis quelques années, j’ai le regret de rester assez interdit sur leurs aventures.

Etoile de l’Ouest

25 Nov 2010 à 3:54 40 commentaires

En étant un peu méchant, je m’explique souvent pourquoi Kanye West est affublé de telles joues de Hamster : l’une contient son talent et l’autre, son égo.

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My Beautiful Dark Twisted Fantasy, son 5e album, se révèle toujours aussi énorme, perso et puissant. Depuis 10 jours que je l’écoute, rien à dire : mélodies et prod aux petits oignons, thèmes et textes qui font mal et qui passent tout seul. Qu’on aime ou qu’on déteste le perso, l’artiste est musicalement au dessus de la mêlée, avec une discographie qui ne fait que monter en puissance, sans douter un instant.

Je le pense d’ailleurs au-dessus par le simple fait que tout le monde se moque facilement du bonhomme, de ses frasques et de ses déclarations mégalo à l’emporte-pièce (dont voici un best of frites coca) et qu’en même temps, tout le monde s’incline devant sa musique. Un tour de force, mais aussi la marque des plus grands, Michael Jackson en tête. MJ qui obsède d’ailleurs le père West.

//MJ DEAD

Comme le fait remarquer Pitchfork (qui a donné un 10/10 à l’album, fait rarissime), le passage intéressant du super-clip-showroom-musicalo-visuel Runaway apparaît à la 7e minute : le titre “All Of The Lights” met en scène une parade funéraire pour Michael Jackson.

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Pas tant un deuil que la réclamation de la couronne par Kanye : yep, il est prêt à devenir le nouveau roi de la Pop. Evidemment, cela fait rire tout le monde, mais cela pose également le problème de la disparition des icônes pop planétaires – et par corollaire l’interrogation sur la nécessité d’en avoir.

//FLUX DE MICROS STARS

Car si l’on regarde bien notre époque, la schéma d’un nombre réduit de stars globales est révolu. Tout comme le web a fait passer la culture d’un point à un flux, les stars naissent, défilent et disparaissent aujourd’hui à grande vitesse. On ne sera plus jamais le fan d’un groupe durant un bon tiers de notre vie, mais on aura des rapports suivis sans plus avec beaucoup d’artistes.

Regardez dans le rock : tous les ans les médias spécialisés nous servent leur marronier à eux leur, ‘Comment perdre 15 kilos en 15 jours” du Elle, leur “Secret des Francs Maçons” de l’Express : qui est le plus grand groupe de rock du monde ?
Ces dernières années, on a vu défiler pour ce titre U2, Radiohead, Nirvana, Oasis, Coldplay, Arcade Fire… J’ai même vu cette titraille pour Kings of Leon dans le metro récemment. La question n’est pas de savoir si ces groupes sont bons ou surestimés, mais s’ils sont reconnus de manière globale et inter générationnelle comme le sont les Beatles – un groupe mort.

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Si on vous demande la plus glamour des femmes ? Marilyn. Le plus grand chanteur ? Sinatra, Elvis, Michael. Que des gens morts, disparus ou ayant explosé durant les 30 glorieuses. En face, nous vivons une époque de stars express : Britney Spears a connu gloire, déchéance, enfer et retour à la vie en quelques années. Justin Bieber (encore une fois, je ne parle pas de qualité), arrivé en 2008, sort déjà son biopic en 2011. Arcade Fire ? Génial, déjà too much. Lady Gaga ? Bombardée en urgence icône planétaire sans qu’on sache vraiment pourquoi.

Evidemment que ces artistes sont connus. Mais peut-on fredonner leur chanson même dans un petit village vietnamien ? Alors que “Thriller”, oui.

//BRULER ETAPES ET AILES

Dans une époque qui va trop vite, les artistes n’ont plus le temps et le peps pour regner durablement sur leur domaine. Et nous, les gens, ne sommes plus dans cette culture. Nous sommes dans la culture de micro célébrités éphémères, de turn over d’icônes.

Je n’ai pas envie de porter un jugement sur quelle époque est la meilleure, mais il n’empêche : dans cet ère désormais instable et volatile, la démarche mégalo de West paraît encore plus décalé, utopique, venue d’un autre temps : il veut devenir un Dieu de la pop.
D’où la grande source de moquerie qu’il génère : un génie artistique redéfinissant les frontières du hip hop et de la pop, doublé d’un people excentrique, complètement largué, anachronique et maladroit. Oui, cela fait encore penser à Michael.

En attendant, West s’est fixé son objectif et n’en dévie pas. A coup d’albums renversants et de gestion d’image minable, il ne dévie pas de son trajet vers la lumière : que ses chansons lui survivent longtemps et partout. Certains diront qu’à s’approcher inexorablement de la lumière, il va se brûler les ailes, et plus encore.

Ils n’ont juste pas compris que pour Kanye, mourir c’est une aussi une manière sûre de devenir un mythe, quoiqu’il en coûte. Sur des mélodies d’auto-destruction flamboyante cet homme s’est destiné à devenir une étoile. Dommage pour lui que, plongés dans nos écrans, on ne regarde plus trop vers le ciel.

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Un film, une paire

29 Oct 2010 à 12:38 18 commentaires

Hasard du calendrier, j’ai enchaîné ces derniers temps les films qui en ont et qui les posent sur la table. J’en suis ressorti avec une blessure à l’arcade sourcilière, une balle dans l’épaule, un corps huilé et une explosion dans le dos.

Petite critiques, le temps que je pose mes balls on the table.

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THE A-TEAM

Le problème des séries à la cool, c’est de passer au format cinéma – et sa charge nécessaire de grandiose. Alors qu’Hannibal et son équipe de mabouls avaient inventé le concept de mercenaires next-door qui rendent a justice au fin fond de l’Alabama dans la série d’origine, Hannibal et son équipe version ciné font tomber l’armée, la CIA, la garde Irakienne et un erstatz de BlackWater.
Sans vraiment de séquence “DIY truck to tank”, mais avec des morceaux de bravoure qui font plein de bruit pour rien. Mouais, je range mon cigare ce coup-ci.
- L’instant burne : Un tank en chute libre pourchassé par des drones. Et à l’intérieur, tout le monde mort de rire.

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THE EXPENDABLES
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Il a beau courir comme un mec qui a très envie de faire caca, Sylvester reste un bon héros. Ok, ce premier opus d’une saga à venir est lent, parti sur un faux rythme et peu impressionnant (Jet Li, mais tu sers à quoi ?), mais voir cette bande de vieux y croire et visiblement s’amuser dans des gunfights complètement années 80 est tout à fait rafraîchissant.
Si Clint Eastwood reste de loin le maître pour ce qui est d’explorer son crépuscule d’homme burné et revisiter ses rôles icôniques de jeunesse, Stallone, après Rocky Balboa et John Rambo, s’en reprend un dernier pour la route.
- L’instant burne : L’interview de Sylvester dans Technikart par Léo Haddad, absolument cultissime.

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KNIGHT AND DAY
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Tom Cruise veut se persuader qu’il est encore cool, jeune et férocement invincible et même Cameron Diaz ne joue pas assez la comédie pour y croire. Les touches d’humour sont autant de respirations, mais à la fin on se demande si on doit dire “wow” ou “lol”.
Allez les cocos, vous restez des quadras très sexys en maillot de bain.
- L’instant burne : “Oh oui Tom, prends-moi symboliquement sur la moto en slalomant dans cette ville espagnole tellement érotique oups attention une voiture de méchants je sors mes gros guns”

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PREDATORS

Ce demi reboot de notre alien rasta chasseur se présente trop comme un jeu pour créer de la tension, ce côté chasse brute des deux premiers opus (qui n’ont au passage pas vieilli).
Ouais donc, rassemblons une dream team de tueurs de tous horizons avec du stéréotype en bandoulière, tuons-les un par un en commençant par Danny Trejo et à la fin, ne restera que le héros, la mignonne, le traître et le Predator. Mouais.
- L’instant burne : Je serais toujours étonné par le corps d’Adrian, qui contraste bien avec son visage.

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MACHETE
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On en avait un peu marre de voir Danny crever salement partout où il passe (Breaking Bad, Predators), alors du coup, Roberto Rodriguez lui a taillé un petit rôle de Hard Target qui découpe tout ce qui est mec et se tape tout ce qui est femme. Dont Michelle Rodriguez, géniale en “She” Guevara. La brochette d’hommes qui en ont (De Niro, Seagal, Jeff “Lapidus” Fahey) rendent le lourd mais on n’est pas venu pour siroter un jus de goyave.
- L’instant burne : le plan à 3 avec Lindsay Lohan et sa mère. Et le saut en rappel avec un intestin grêle.

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GET HIM TO THE GREEK
Get Him to the Greek
La suite spirituelle de “Forgetting Sarah Marshall” est un ôde aux mecs qui ne contrôlent plus rien et donc, y vont franco. Russell Brand incarne toujours ce pantin parfois désarticulé, parfois gracieux et surtout, totalement incontrôlable. Mention spéciale pour Puff Daddy qui nous fait une Tom Cruise dans Tropic Thunder, avec un passage culte, celui des “Furry Walls”, et des répliques bien senties, Pharrell Williams se souviendra longtemps de son polo.
- L’instant burne : Jonah Hill se fait violer presque dignement par une babe.

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CLASH OF THE TITANS
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Tiens tiens tiens, Sam Worthington dans un blockbuster foireux… Toujours très transparent, notre bonhomme traverse le film qui lui même traverse notre soirée, comme ça. Trop insignifiant pour être insipide. Refaites-vous plutôt un God Of War.
- L’instant burne : “RELEASE THE KRAKEN” xD

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SALT
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Evidemment qu’Angelina en a une paire. Ce n’est pas parce qu’elle a fait et adopté 6 gosses en 4 ans qu’elle a oublié le Bad Boy de série B qu’elle est. Salt est en ce sens une très nette métaphore. Jolie débute le film blonde, en sous-vêtements et soumise, pour progressivement se transformer : posée, puis brune, puis carrément déguisée en mec à la fin. L’androgyne te vas bien cocotte, dommage que les films ne suivent jamais vraiment.
- L’instant burne : Angelina et son gros extincteur custom bien phallique.

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Après tout cela, je me suis rematté pour la 47e fois “Love Actually”. C’est beau, tous ces hommes amoureux.