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Ça parle clairement de Eux

America's Cup Red Bull Illume Sandisk(cliquez sur l’image pour toutes les hautes résolutions)

C’est beau hein ? Lors d’un press tour hier, j’ai eût la chance (et un peu la gerbe) de manoeuvrer sur l’un de ces monstres que sont les voiliers de l’America’s Cup. Un concentré de fibre de carbone de 33 mètres de haut, promesse de violents changements de direction, d’inclinaisons folles et de journalistes livides et en sueur au rythme des “TRIM FORWARD… NOW ! BACKWARD NOW TRIM GOGOGO”.
Si vous avez déjà regardé une course de l’America’s Cup, vous comprendrez l’incroyable intensité qui règne à bord.

Un sacré ride et un instant champion pour couvrir la loose de la veille, jour du départ depuis Paris.

Car j’ai en effet battu mon record de non-dodo + sac fait à l’Arrach’ + retard à l’aéroport (9h43, vol à 10h05) et me suis retrouvé en sueur et en salle d’embarquement avec l’inventaire suivant pour deux jours de press tour :

- 0 de caleçon de rechange
- 5 chaussettes
- 0 de trousse de toilette
- 4 appareils photo
- 3 télephones
- 0 couteau fétiche d’homme viril, puisque je me suis rendu compte en passant la sécurité qu’il était resté dans mon sac du week end dernier. En me fouettant intérieurement, j’ai dû le jeter au milieu de rasoirs et coupes ongles comme un gros looser – ou un terroriste très amateur.

//Taxi
Il n’empêche. J’ai eût mon avion grâce à un un taxi parisien dément, si si, les 3 termes ensemble : taxi, parisien, dément. Mon second.
Je l’attrape en urgence, le stresse avec mon retard et lui, il me me raconte de petites blagues rigolotes (aucune raciste ou réac’, 100% scoring), sourit tout le temps, me fait paris Roissy CDG en 17 minutes, prend la CB et attention, NE LA PREND PAS ! Car rebondissement misérable, j’avais également laissé mon porte feuille chez moi T.T
Et mon taxi, en véritable Hassan Cehef du volant, m’a fait une note de frais, laissé son numéro de télephone et un “pas de soucis monsieur, prenez vite votre avion, vous me payerez plus tard“. HOLY POSITIVE SHIT ATTITUDE.

Pour votre culture perso, je vous rappelle qui est le merveilleux monsieur Cehef.

Je profite de cette vidéo pour exprimer mes sentiments pour les commerçants de la merveilleuse île de Porquerolles, qui ont mis tout leur coeur pour que je ponde une note intitulée “Le commerçant français est-il supérieurement un enfoiray ?“.
Mais, enough with the trolling, ce tour en voile et ce tour en taxi m’ont redonné la positive attitude. Reste à retrouver un couteau.

Une gentille vendeuse de l’American Apparel, Las Vegas :
“- Vu que vous êtes cool, je peux vous poser une question un peu gênante ?”
“- Pas de soucis, oui ?”
“- Pourquoi est-ce que les français sont aussi ternes et grognons ? Ce sont les seuls de tous nos clients à nous snober et je n’ose plus leur dire bonjour quand ils entrent dans le magasin…”
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Histoire de <3

14 Aug 2009 à 3:26 13 commentaires

Brillantes variations :

I Heart Realism
(source)
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*Souffle épique*
Il eût de tous temps de grands hommes capables de se lever et de dire tout haut ce que personne n’osait murmurer. Des femmes qui ont montré aux femmes ce qu’elles n’espéraient un jour être, des artistes qui ont joué des sons qu’aucune oreille ne pouvait alors imaginer.
*Nuages orageux en accéléré*
Et aujourd’hui, il y a Angèle, cette jeune artiste/graphiste/illustratrice qui a su mettre en images un tournant de ma vie, moment qui ne se transmettait jusqu’alors qu’oralement, tant il semblait impossible à illustrer. Un croisement des planètes que je résumerai en ce modeste pitch : “La frontière entre Win et Loose ne tient parfois qu’à un fil. Dentaire”.
*/Souffle épique*

Mais tout de suite, le strip en question.

bitch in boots + monsieurlam

Voilà, maintenant qu’on a tous bien ri de ma tiède Lose – et du talent de ma langue (faudrait que je tente de faire le fameux noeud avec une tige de cerise), on bookmark illico Bitch in Boots, ce blog au contrat limpide : tu balance une histoire à Angèle et si elle aime, elle la dessine.

Je termine le copinage avec cette pitite annonce : Angèle cherche un nouveau taf.
Humain, si ton entreprise à besoin d’une “salope en bottes” qui peut dessiner des concepts qui dépassaient jusque-là les limites même de la conception mentale par le cerveau humain d’un concept conceptueux et beh, paf ! Tu l’embauche. Et je te roulerai une pelle en bonus.

L’autre jour, ma mère m’a appelé. Je pensais que comme toutes les mamans, elle allait me poser les questions classiques :

- Tu prends ton Magnésium ?
- Tu te couches moins tard ?
- Tu es gentil avec ta copine ?
- Comment je grave un CD avec mes musiques ?
- Bon, et tu fais quoi exactement en ce moment ?
- Tu as besoin d’un peu d’aide, d’argent ?

Mais ce coup-ci, elle m’a exposé très simplement les faits.

“Nous allons ramener Pépé et Mémé au Vietnam. Du coup, on en parlé avec toute la famille : on aimerait tous que tu reprennes leur appartement, sûrement fin Septembre. Et sinon, tu prends bien ton Magnésium ?”

famille thaiMes oncles Trung, Nam et Chau, ma tante Van et ma maman Loan (en bas), manque Kim Thoa, la Benjamine.

…………………………

J’étais (et je suis encore) un peu sous le choc. Bon déjà, je bloque toujours un peu quand on décide pour moi. Mais surtout, c’est l’appartement de mes grands-parents. Un lieu chargé de souvenirs heureux ou malheureux, mais très chargé.
Rien que d’y penser, j’ai dû mal à me dire que je pourrais m’approprier sainement les lieux, sans trahir ses anciens occupants et sans me trahir moi-même. Et puis, je suis super bien dans mon appartement actuel (oui, j’avais promis de vous le montrer depuis des mois, non je n’ai pas toujours pas fini de m’y installer).

famille thai 2Mon grand-père et ma grand-mère maternels, seconds et troisièmes en partant de la droite.

…………………………

Bref, j’oscille entre enthousiasme (perpétuer un lien familial, un 100m2 à 700 euros dans le 13e arrondissement) et peur (c’est pas chez moi, c’est un F4 pour un mec vivant seul).

Avant-hier, j’ai dîné avec ma mère. Conversations habituelles et évidemment, cet appartement.
Si j’y habite, j’ai besoin de tout changer, maman, repeindre, casser les cloisons, faire table rase. Je ne pourrais pas autrement“.
J’ai été cash. On a discuté longtemps.

Et en rentrant dans mon appartement actuel que j’aime, j’avais déjà l’impression d’être en transition. Comme si ça ne suffisait pas.

Le projet DK8 avance bien et pour lui donner un coup de boost d’ici son lancement, nous avons été sur le mercato des gens cools et rapporté de la Suisse équatoriale natale mademoiselle Louiza, une jeune fille très sérieuse que je pourrais résumer de la manière suivante :
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Il y a 15 minutes, dans le lit, chez elle. Grasse matinée bien crapuleuse, quand soudain :

“Mince, ma mère arrive pour prendre le café !”
*sonnerie du portable*
“Ok, ma sœur est avec elle !”
“gnrmblrblmm elles arrivent quand ?”
“…”
“…”
“Debout debout ! Je les entends dans l’escalier !
Ah bah pour des premières présentations, ça va le faire hihi”

Message envoyé depuis mon iPhone, depuis sa salle de bain où je suis terré, sale, coupe afro et tout nu.

Halp, gnii T.T

(note : oui, j’étais au courant que sa maman devait passer dans la journée)

Tout le monde a toujours beaucoup parlé de toi. Je parlais aussi beaucoup de toi. Et puis, maintenant qu’il est trop tard, il me reste cette question que j’ai toujours voulu te poser : Auras-tu été heureux une fois dans ta vie ? michael-jackson
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Fétichevilles, C & D

25 Jun 2009 à 12:06 18 commentaires

cyprien iov aka monsieurdream et david carzon dans les locaux de 20minutes

Petit Bonus parce que des fois, yen a marre des jolies filles :  vive les mollets poilus. Les deux modèles ont voulu rester anonyme, surtout David.

Ce week end, barbecue chez une très bonne amie de ma chérie. De quoi rencontrer ses amis. J’avais les chocottes, vous n’avez pas idée.

disco

Je suis en général très sociable mais comme pas mal de monde, ma sincère assurance s’effondre comme un chateau de cartes dans quelques cas :

- Je kiffe une fille = Je parle à tout le monde et suis super froid avec elle
- Je débarque dans un groupe de gens qui se connaissent = Je me transforme en super suiveur man
- Je dois faire mes preuves genre un casting = Je m’écroule comme une fleur filmée en accéléré dans les documentaires

Bon donc là, c’était un groupe de gens qui se connaissent dont fait partie la fille que je kiffe et auprès desquels je dois faire mes preuves, car j’ai un certain passif (je vous raconterai un jour où je ne me serai pas arrêté à ma seconde vodka/warning).
Sur le papier, une addition bien chargée, même si ces gens, complètement cools au demeurant, ont passé l’après-midi et la soirée à improviser des boeufs, parler associations humanitaires et boire de la bière.

Et toi, tu es là, tout seul, tu ne connais pas grand monde et tu n’as surtout pas envie d’être le boulet accroché au basques de sa nana. Lorsque la pression est intérieure, secrète et solitaire, on se sent d’autant plus con. Et là, vous vous dites “Rha Lâm il va nous raconter un truc de fou, je sais pas moi, Eminem avec une loutre, le retour de Divide en mode pétasse ?

Bah nan, rien. Ca s’est bien passé, je n’ai commis aucune faute, aucune VDM, aucune étincelle non plus. J’avais juste ma pression interne et puis voilà. J’ai fait la pièce rapportée consciencieuse : on ne tente pas d’en faire des tonnes, on répond aux gens avec une petite répartie juste suffisante pour dire “non, je ne suis pas une plante je suis juste gêné” et walaaaaaa, Mishun Cumpleete.

Et elle ? elle me souriait, encourageait les musicos, mangeait de bon appétit, me tenait la main, la taille. Comme toujours, elle était naturelle.

Tout va bien, Lâm. Tout va même très bien.