A voile (à taxi) et a pas peur
9 Sep 2009 à 10:42 29 commentaires
(cliquez sur l’image pour toutes les hautes résolutions)
C’est beau hein ? Lors d’un press tour hier, j’ai eût la chance (et un peu la gerbe) de manoeuvrer sur l’un de ces monstres que sont les voiliers de l’America’s Cup. Un concentré de fibre de carbone de 33 mètres de haut, promesse de violents changements de direction, d’inclinaisons folles et de journalistes livides et en sueur au rythme des “TRIM FORWARD… NOW ! BACKWARD NOW TRIM GOGOGO”.
Si vous avez déjà regardé une course de l’America’s Cup, vous comprendrez l’incroyable intensité qui règne à bord.
Un sacré ride et un instant champion pour couvrir la loose de la veille, jour du départ depuis Paris.
Car j’ai en effet battu mon record de non-dodo + sac fait à l’Arrach’ + retard à l’aéroport (9h43, vol à 10h05) et me suis retrouvé en sueur et en salle d’embarquement avec l’inventaire suivant pour deux jours de press tour :
- 0 de caleçon de rechange
- 5 chaussettes
- 0 de trousse de toilette
- 4 appareils photo
- 3 télephones
- 0 couteau fétiche d’homme viril, puisque je me suis rendu compte en passant la sécurité qu’il était resté dans mon sac du week end dernier. En me fouettant intérieurement, j’ai dû le jeter au milieu de rasoirs et coupes ongles comme un gros looser – ou un terroriste très amateur.
//Taxi
Il n’empêche. J’ai eût mon avion grâce à un un taxi parisien dément, si si, les 3 termes ensemble : taxi, parisien, dément. Mon second.
Je l’attrape en urgence, le stresse avec mon retard et lui, il me me raconte de petites blagues rigolotes (aucune raciste ou réac’, 100% scoring), sourit tout le temps, me fait paris Roissy CDG en 17 minutes, prend la CB et attention, NE LA PREND PAS ! Car rebondissement misérable, j’avais également laissé mon porte feuille chez moi T.T
Et mon taxi, en véritable Hassan Cehef du volant, m’a fait une note de frais, laissé son numéro de télephone et un “pas de soucis monsieur, prenez vite votre avion, vous me payerez plus tard“. HOLY POSITIVE SHIT ATTITUDE.
Pour votre culture perso, je vous rappelle qui est le merveilleux monsieur Cehef.
Je profite de cette vidéo pour exprimer mes sentiments pour les commerçants de la merveilleuse île de Porquerolles, qui ont mis tout leur coeur pour que je ponde une note intitulée “Le commerçant français est-il supérieurement un enfoiray ?“.
Mais, enough with the trolling, ce tour en voile et ce tour en taxi m’ont redonné la positive attitude. Reste à retrouver un couteau.






