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Ça parle clairement de Eux

Grosse couleur sociale ici cette semaine, mais après le post d’hier, qui part doucement mais sûrement en cacahuète, je ne pouvais pas parler cinéma aujourd’hui comme prévu, la thématique prévue étant “Gros guns et grosse paire sur la table.” Donc err, nan.

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Ce qui m’amène à un autre sujet qui m’a profondément touché cette semaine : la question des jeunes homosexuels aux USA. Il y a depuis quelques jours un vrai mouvement de soutien qui s’est spontanément crée face à l’explosion du nombre de suicides chez les adolescents gays ou “soupçonnés” de l’être.

Tout est parti d’un message de l’animateur radio et journaliste gay à Seattle, Dan Savage. Message simple, franc et touchant : It Gets Better.

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It Gets Better“. C’est qu’aurait voulu dire Dan Savage à Billy Lucas, un adolescent homosexuel dans l’Indiana qui s’est pendu suite aux pressions et agressions homophobes de ses camarades de lycée le 14 Septembre dernier.
En réaction, Savage s’est longuement exprimé dans sa chronique, fustigeant pêle-mêle le travail de sape des chrétiens conservateurs du pays et le manque de structures d’écoute et de soutien dans les petites villes.

Et de cette phrase, il a lancé avec son mari un channel youtube destiné à récolter des vidéos de soutien.

“They need to know that it gets better. Submit a video. Give them hope.

Et un immense buzz s’est lancé autour de ItGetsBetterProjet. Vous savez comme je déteste ce terme complètement épongé, mais le voici représenté dans son sens propre : Un bruit qui se répand de manière virale, non organisée, non intéressée. Et massive.

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En quelques jours, des milliers vidéos mêlant anonymes du monde entier et célebrités (d’Hilary Clinton à Perez Hilton) ont été postées. Engagées, marrantes, décalées, personnelles, larmoyantes. Du soutien à échelle personnelle.

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Je me suis toujours considéré comme un chanceux. J’ai grandi et je vis dans un milieu assez ouvert et cultivé. Les gens ont souvent pensé que j’étais homosexuel et j’ai reçu au cours de ces dernières années quelques remarques pudiques comme des insultes bien graveleuses. Mais je me suis toujours senti plutôt serein par rapport à cela, sans avoir à prouver mon identité sexuelle.

En parallèle, je me suis toujours demandé comment c’était de grandir dans un milieu clairement ou officieusement homophobe en étant gay.

J’imaginais les difficultés, sans jamais pouvoir vraiment en mesurer l’immensité, gentil hétéro-pétasse que je suis. Ces vidéos m’en ont beaucoup plus dit que n’importe quel documentaire sur le courage qu’il faut encore aujourd’hui pour vivre et assumer son homosexualité en 2010, dans un pays qui se dit “développé”.

Mais le témoignage qui m’aura le plus bouleversé (et qui m’aura fait creuser ce sujet et découvrir tout ce mouvement), c’est cette incroyable intervention d’un élu texan, Joel Burns, durant un récent conseil municipal.
Sur un ton sobre, digne, au bord des larmes mais sans artifices, Burns énonce les dernières jeunes victimes de cette haine. Et puis, va s’ouvrir et raconter sa propre expérience personnelle, qu’il avait gardée secrète jusqu’alors. J’ai chialé avec lui.

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Je parlais d’une violence brute et spectaculaire hier. Je voulais parler d’une violence insidieuse et lâche aujourd’hui.

Et demander au passage à tous les rageux et extrémistes du post précédent : alors, on suit vos méthodes ? On on emprisonne, on bastonne, on execute tous ces petits homophobes issus des milieux chrétiens intégristes et WASP à l’envie ?

ItGetsBetter est un exemple de réponse citoyenne et moderne : On peut combattre le Feu avec autre chose que du Feu.

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+ :
- To Billy Lucas : It Gets Better
- It Gets Better Project
- L’intervention de Joel Burns
- L’article de Libé

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Ce week end, dans un moulin en Champagne-Ardenne, monsieur D.

Fuego dentro de mi

26 Aug 2010 à 4:48 19 commentaires

Allez, un petit camembert braisé.

Non pas que je sois fan de la chose (contrairement à 99% de mes proches), mais j’avais envie de m’asseoir autour d’un feu et d’échanger des histoires, des vies, des gens, tout en dégustant un truc fondu.

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Ce soir, dîners et verres se sont téléscopés pour reprendre des nouvelles de proches un peu trop éloignés ces derniers temps. Avec mes anciens colocs’, ça a beaucoup parlé pulsions et fidélité avec comme prévu, aucune conclusion certaine mais un peu plus de retours d’expériences en tête. Je vous épargne mes nombreuses reflexions à ce sujet, je n’ai d’ailleurs pas beaucoup bougé de mes positions.

Rassasiés, nous rejoignons des amis attablés 200m plus loin, coin rue de l’Arbre Sec et de St Honoré, pour un dernier verre, et recevons à ce moment précis des nouvelles d’un mec. Un phénomène de l’adultère déjà bien costaud, mais qui vient d’ériger sa propension à tromperie au rang d’Inception, voyez-donc : un adultère dans un adultère dans un adultère dans un adultère dans un adultère. Oui, 5 couches d’enfumage amoureux, empilées comme dans un (Vaudeville de) rêve.
Même en retrouvant sa voiture ruinée demain matin (si vous tombez sur des retros de Fiat 500 dans la rue…), ce triste coureur ne se réveillera sans doute jamais : plus qu’un épique bastard, c’est un homme malade au sens propre du terme, promis à s’échouer sans fin dans les limbes du coeur et accessoirement, dans de beaux draps. Je l’y laisse volontier et prends congé.

A la terrasse du Fumoir, ils sont encore 3 potes à prendre un verre et se raconter des bêtises “du bon vieux temps”. Je les rejoins sur la fin. Impossible de vraiment se projeter sur l’avenir au delà du traditionnel “alors, c’est quoi tes projets“, ils balayent vite le sujet : Ces mecs ont en effet vécu ensemble une aventure humaine et professionnelle tellement dense et rocambolesque que je vois leur peine à se relancer (leur petite entreprise à finalement déposé le bilan) dans ces vies rangées, ces jobs “sûrs” qui font office de Graal pour notre génération.
En eux je vois encore le feu qui dévore, le tempérament du all-in, les couilles sur la table, les coudes serrés et le “putain les mecs, on le fait ? On est fous… Bah, go !” qui volaient souvent en réunion. Comment se réveille-t-on de cela ?

The Hurt Locker” l’expliquait bien : l’adrénaline est une puissante addiction. Qu’elle nourrisse ici votre ancienne vie, comme vos vies cachées. S’en défaire, c’est se trahir, même pour son bien propre. Doit-on se renier, même si c’est pour le “mieux” ? Je n’en suis pas sûr. Une certaine aliénation et une solitude certaine sont les lourds tributs à payer, mais on jetterait n’importe quoi au feu intérieur pour l’entretenir.

Bon, qui attaque le claquos ?

Les maisons de grands parents me font toujours un peu peur car elles sont figées dans le temps. Ce sont des accumulations de souvenirs plus que des lieux de vie. Je ne me suis jamais vraiment senti à l’aise, chez les autres comme chez les miens.

Chez son grand-père pourtant, j’ai été frappé par une certaine dynamique. A l’image du propriétaire des lieux, cette maison se révèle encore turbulente et frappée de manière égale par plusieurs périodes, de l’après-guerre aux seventies, regorgeant de mini-pièces, d’objets et de recoins.

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C’est d’autant plus étonnant que son grand-père n’habite plus ce lieu à l’année, le laissant vacant entre chaque visite de ses (petits) enfants durant les vacances. Pourtant loin d’être morte, cette maison fournit généreusement un plein de vie(s).

Déjeuner chez ma mère, qui me montre sa nouvelle penderie. Enfin, la penderie juste pour les chaussures et les sacs. Après un tri drastique.

A une époque, elle était à la tête d’une armada de 53 paires de Sergio Rossi. “Maintenant, tu as vu, je suis toute sobre !

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Mais ce n’est pas fini. De l’autre côté, une nouvelle armoire : “Et là regarde, j’ai un tiroir juste pour mes ceintures de scène.

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Le jour où ma mère débarque sur lookbook.nu, ça va déménager grave.

Usual Suspectes

20 Jul 2010 à 4:22 84 commentaires

Alors que je tentais de dégager une équation du blogger/twitterer de merde (ça avance, l’ordinateur compile les critères), j’ai par accident découvert le portrait-robot des meilleurs bloggers.

Par ce terme, je parle de ceux qui racontent des choses tournant autour de leur vie et de leur reflexion, de manière assez gratuite et assumée. Je considère les blogs “thématiques” comme des sites.

Par meilleurs bloggers, je parle de ceux que j’aime lire pour le simple talent de leur prose. Si je regarde dans mes RSS et que j’écrème un peu, je tombe sur cette liste, par ordre alphabétique :

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Une liste composée de noms assez (re)connus je pense. Et là, dans cette bande de suspects, se dessine un portrait robot assez clair du bon blogger comme je les aime :

1. Ce sont des filles. J’ai beau chercher des blogs de mecs que j’aime lire pour leur écriture, leur ambiance, leur investissement, je n’en trouve aucun. Aucun aussi bon à mes yeux, en tout cas. C’est quand même dingue. On a souvent débattu de la chose mais bordel, les mecs ne savent pas parler d’eux. Déballer des gadgets et faire dans la critique culturelle, pas de soucis. Raconter une galère de cul avec humour, un dimanche de merde avec grâce, ya plus personne.

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2. Tous les blogs ont des noms pourris. Mais si, regardez : Binnie et son historique “Core Dumped” qui fait aujourd’hui tellement Matrix Revolutions, Daria et son “Ou Pas” (qu’elle a retiré, depuis), Elixie avec son accroche mystérieuse mais quand même bien loin de tout, Maïa que dire : “Sexactu” est un nom de site qui aurait pu être une section de forum Doctissimo, Nora et son “Sskizo” qui fleure bon le skyblog emo, Ouarda dont le 2nd degré-esque “Where Is Brian” est tout de même affreusement mis en image et enfin, Titiou qui ose un “Girls and Geeks” que n’aurait pas renié une attention-whore pensant que se prendre en photo en culotte American Apparel et pad Super Nintendo sur les seins, c’est le comble de l’attitude geekette*.

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3. Graphiquement, ce n’est pas l’apothéose. Elixie (soigné) et Nora (sobre, intemporel) un peu moins, mais tout de même : aucun de ces blogs ne fait le focus sur un design de ouf, un CSS de cador, un zoning de milieu de terrain espagnol, des mises en image toujours propres et cadrées. J’ignore si c’est du je m’en foutisme cosmétique ou un acte politique affirmant, comme les “ad free blogs” que le webdesign tue la pureté de l’écriture blog.

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4. Il n’y a pas de pub, en parlant de pub. Ni de billet sponsos. On passera sur les tests olé-olé de Maïa ou la pub obligatoire chez Ouarda, mais bon, elle l’a cherché de vivre dans ce taudis qu’est Canalblog. Pas d’enrichissement personnel et fumeux, j’applaudis des trois mains \o//

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5. Il n’y a pas de fautes de français. Ou alors, de fréquence rarissime. Un vrai bonheur pour les bloggers en perdition linguistique comme moi. “é”, “ez”, “er”.

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6. La culture de masse de merde, c’est in… Si on en parle de manière décalée, running gaguesque, sur-analysée, mélangée avec des références super pointues / underground. Britney Spears, NRJ12, Lady Gaga, l’actu People, un teen movie honteux des années 90… Chacune à son pêché mignon super assumé, son titre musique-de-pute fétiche. Limite trop. J’en sais quelque chose. Elixie est évidemment la championne du genre.

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7. On connaît leur visage. Pas besoin d’écumer 123People, Tineye, le cache Facebook et autres outils à Stalker, ces bloggeuses cultivent chacune une part d’intimité, mais on peut voir leur visage sur leur blog, twitter flickr ou Facebook sans problème. Il y en a toujours au moins un qui marche, que ce soit des plus discrètes (Ouarda, quand son avatar twitter est le bon) au plus publiques (Elixie portant fièrement le flambeau de l’ancestrale pratique de la camshot, Maïa étant Maïa).

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8. Elles sont françaises. Bah ouais, on est les plus forts, c’est pas de notre faute, ça nous arrive tous les jours, que veux-tu, reste du monde. Bon, et j’ai un peu la flemme de chercher. J’attends vos suggestions. Ah, et si je ne m’abuse, aucune n’est très fan de Paris.

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9. Elles sont jolies. On ne va pas se cacher, mais si je tente d’être le plus objectif possible, elles sont toutes parées pour rencontrer un certain succès avec leur cibles (filles ou garçons). Daria a d’ailleurs creusé au fil des posts une immense et passionnante analyse sur sa condition de fille grosse et assumée, avec les avantages et inconvénients que cette attitude crée. Et je connais à chaque fois au moins une personne qui fantasme sur chacune d’entre elles, juste sur le physique. Titiou arrive en tête, suivie de Nora. Peut-on être un boudin et une excellente bloggeuse ? Je n’ai pas encore trouvé.

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Je pense avoir fait le tour. Je pense aussi que j’ai des goûts assez identifiés. Je pense que je devrais également aller dormir.

… Juste quand j’aurais trouvé un mec qui remplit les conditions citées plus haut – sauf – limite – la 1.

V + E

2 Jul 2010 à 8:39 16 commentaires

Pressing offensif

29 Jun 2010 à 0:36 19 commentaires

Ma petite nièce favorite,

Je sais que c’est l’été, mais tonton Lâm a décidé de t’offrir ce superbe pull gris.

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Initialement utilisé en adulte L (comme son frère jumeau noir, ici en modèle d’échelle), il a pu rajeunir jusqu’à une taille 4 ans bien cintrée, grâce au légendaire magicien qu’on appelle “mon Pressing de merde de l’avenue de Flandre“. Un magicien redoutable, vois-tu.

Enfin, tu pourras enfin jouer, courir et sauter partout sans risque, vue la densité nouvelle de ce pull, qui approche facilement celle de l’Adamantium en sortie de four.

Ah, et une dernière chose ma chérie : Si un vieux monsieur un peu chauve et très moite veut te racheter ce pull sous prétexte qu’il pensait que c’était un décoletté et qu’il en est aujourd’hui encore très troublé, mords son doigt qui tient les billets et assomme-le avec le pull.
Mais si tu peux, il est largement assez épais, maintenant.

Nos vies des autres

28 May 2010 à 10:24 28 commentaires

Au début, j’écrivais un blog.
Et puis, tu es venu le lire,
Et puis tu as commenté, on a discuté, on s’est liés.
Et puis on s’est rencontré et il y eu ce fameux moment
Où l’on ne se connaît toujours pas vraiment et
Où tu me demandes “Alors, quoi de neuf depuis hier ?

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Et puis je me suis lancé sur Twitter, Facebook
Et surtout, toi aussi. Et nous voici bientôt tous accros
Et nous voici bien vite noyés dans nos flux, nos fils,
Les uns les autres, réduits à survoler plein de blogs, de tweets,
Et à tenir les nôtres, tous auteurs, tous lecteurs.
Et à demander : “Tu me lis, tu me add, tu me suis ?

Et un jour enfin, on se revoit
Et l’on plonge alors dans ce paradoxe doux-amer où,
Même si nous nous étalons tous en public,
Même si nous avons accès à l’envi à la vie de l’autre,
Lorsque l’on se revoit enfin autour d’un verre
On se demande : ”Et toi alors, que deviens-tu ?

Je vous aurais bien montré mon torse glabre qui commence à peler en suivant les contour de mon marcel de vacances, ou les boutons faciaux conséquents à un retour à une alimentation occidentale, mais je n’en ferais rien. Je dois rester glamour, sexy au yeux du monde.

Parce que Fluide Glamour vient de sortir et que j’ai eu le plaisir et l’honneur de participer à coup de photos débiles et d’élucubrations envolées sur ma condition d’homme pétasse. Il y a même des SMS !

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Emanation plus nana mais toujours aussi détendue du gland de légendaire Fluide Glacial, ce hors-série parle clairement de cul et autres joyeusetés de la chose, toujours avec la liberté de ton maison et la personnalité des auteurs.
Et des auteurs, il y en a une belle brochette : Maïa, Arthur, Margaux et Pacco, Pingoo, Anne Barrois, Krassinsky, (symboliquement) Pénélope

Allez hop, c’est en kiosque, choppez-le pendant que je passe langoureusement sur mon torse glabre velu du Dexeryl, un fluide très glamour dans son genre.