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Ça parle clairement de Geek

Poom poom,

C’est la rentrée et c’est avec nos cartables et trousses et cahiers tous neufs que nous avons envahi la gentille et barrée Radio Marais pour enregistrer en direct ce nouveau Studio 404.

Studio 404 sur iTunes
Studio 404 sur Sound Cloud

Au programme ce mois-ci :

Daz, évidemment scandalisé par le #CelebGate, a imaginé un réseau social anti-leak parfait pour s’envoyer enfin des selfie nus sans craindre de les voir sur 4Chan. Vous allez voir, c’est pénible au possible, mais la sécurité de votre frifri est à ce prix.

- Fibre Tigre tape lui encore du poingue sur la table pour tuer la notion de village global et nous raconter qu’Internet se pose plus comme un ensemble de villages locaux.

Sylvain pense déjà à 2017. Vu les casseroles de favoris actuels, pourquoi pas lui ? Du coup, sa chronique ressemble à un programme électoral, pour cesser de polluer le net avec notre surconsommation de lol et notre appauvrissement mental à force de partager comme on respire. Très démagogue, très efficace.

Melissa termine enfin avec un petit sujet léger qui n’interpelle personne, en ce moment : Internet est-il misogyne ? Melissa aime les emmerdes.

Poom, on écoute !

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Traditionnel point coulisses :

- Nous travaillons sur de nouvelles choses cette année, notamment côté chroniqueurs et format pour notre émission en public, “404 Et Vous”.

- Nous pensons à un nouveau logo et un nouveau jingle. Si vous avez des pistes…

- J’adore quand des gens me disent “la personne que je préfère dans tes chroniqueurs, c’est…

- J’adore quand des gens me disent “la personne que je ne supporte pas dans tes chroniqueurs, c’est…

- Car j’aime que Studio 404 soit une émission hautement subjective et humaine. Bisous.

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+ Studio 404 : le skyblog officiel et le Twitter et le Facebook et le Tumblr

+ Un grand merci à Radio Marais pour l’accueil et les bières !

Maintenant que le gros gâteau “Keynote Apple” a un peu refroidi, il est temps de vous servir mes réflexions. Pas tant sur les produits que sur l’homme derrière eux. Tim Cook vient enfin de prendre les commandes d’Apple. Cela lui aura pris 3 ans, après son arrivée suite au décès de Steve Jobs.

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La star d’aujourd’hui ne sera pas l’iPhone 6, déjà connu et prévisible, mais bien l’annonce de la montre connectée d’Apple et de ses intentions autour d’ici 2015 (sa potentielle sortie) et surtout, après.

Nous sommes à une période charnière où tout le monde parle de ces smartwatches, tout le monde en sort, mais personne n’a encore à la bonne heure. Le futur ne peut pas ressembler à l’offre actuelle, pour les raisons suivantes :

L’offre actuelle d’LG, Motorola, Samsung. Des propositions, aucune vision.

Parce que personne n’a encore rien compris au potentiel de ces smartwatches, qui se contentent aujourd’hui de déporter des fonctions de smartphones, en moins bien. Tout comme les premiers smartphones essayaient de réduire et reproduire une expérience de PC de bureau. Personne ne veut gérer ses mails sur une smartwatch, comme personne ne veut faire du tableur Excel sur son smartphone.

Parce que les smartwatches sont encore des dépendances. Annoncées comme des bracelets intelligents, ces montres n’ont aucun intérêt et aucune autonomie, si elles ne sont pas rattachés à un “vrai” smart object (smartphone, tablette, ordinateur etc.). Cette laisse les réduit à un rôle de second écran, plus qu’un nouveau médium.

Parce que l’autonomie. On en reparle lorsque la barre des 3-4 jours sans recharge sera atteinte. Apple semble aussi galérer sur le sujet.

Parce que les smartwatches imitent encore des montres traditionnelles. C’est une décision design aussi maladroite et peu ambitieuse que de faire ressembler un smartphone à une cabine téléphonique. Un écran rond séduit aujourd’hui, mais ne présente objectivement aucune pertinence autre que de rassurer les médias et clients potentiels qui demandent de l’identification, avant la compréhension.

Concept d’iWatch : Todd Ham

Si le constat actuel est assez livide, la projection future est complètement excitante :

Parce que rappelle toi de la leçon iPhone, qui avait impressionné tout le monde, mais que personne n’avait effleuré la partie imergée de l’iceberg, à quel point nos usages changeraient. Le hardware actuel n’est pas une évolution, c’est un terreau de base avant le vrai départ.

Parce que c’est une étape logique et importante avant de devenir des cyborgs. Super calculateurs -> Desktops -> Laptops -> Smartphones / Tablettes -> Smartwatches / wearable technologies -> cyborgs \o/

Parce que que les capteurs de “santé” sont les nouveaux gyroscopes, à savoir des technologies au potentiel quasiment infini, entre les mains de développeurs créatifs. Je crois très fort à une génération d’apps “psychologiques”, agissant selon votre état de stress, par exemple.

Parce que ce ne seront pas des smartwatches. Tout comme l’appellation smartphone est devenue maladroite (lire ma chronique à ce sujet), les smartwatches seront tout sauf des montres en mieux. Pour nous, l’heure ne sera que le fond d’écran en veille. Pensons vite à une appellation plus juste. “Post, Post-PC” ?

Je croyais à fond à l’iPhone, je croyais moins à l’iPad. 50% de bonnes réponses. Ce bracelet intelligent, j’y crois à fond. Mais pour plus tard. On en reparle dans 2 ans, quand le hardware sera vraiment mûr et que les apps l’auront vraiment compris et transcendé. En attendant, comptons les secondes qui nous séparent du futur promis, secondes qui s’égrènent lennnntement.

Poom poom hier, le net est en émoi. Un indice :

Un autre ?

Beh oui, Jen, tu es nue, partout.

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Mathilde Serrell x Twitch : C’est la vidéo qui fait bien le tour du web, vu qu’elle en parle mal.

Une “nouvelle addiction du web“, la formule, déjà culte, annonce déjà a peu près tout ce qui va suivre.

Je vous invite à prendre une tisane-Xanax et regarder (pour la seconde, la vingtième fois ?) Le Grand Journal nous parler de Twitch, la plate-forme star des gamers :

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« J’avoue, je triche un peu. »

Dans le vol low cost qui m’emmène chez ma mère à Tenerife, la femme devant moi sourit malicieusement, mi-coupable, mi-fière. Nous échangeons depuis quelques minutes à propos du fameux jeu vidéo 2048.

J’ai remarqué ma voisine et son obsession dès l’installation dans nos sièges. Assise, attachée, elle dégaine immédiatement un iPad Mini et lance le jeu qui a scotché des millions de personnes.

Faisant partie des amateurs assez avertis de 2048, je comprends très vite que cette dame n’est pas une simple amatrice. Son rythme d’exécution, sa technique d’empilement des petits chiffres, de calage des grosses rangées, sa hiérarchisation des valeurs et des espaces, la rapidité à atteindre le chiffre 2048 – et le manque d’émotion lié à ce “Graal” en sont les preuves : elle squatte grave le jeu.

Piqué de curiosité, je profite de mon retour des toilettes pour engager la conversation, sur la base du hi-score affiché, 36000 points, score dans la moyenne, mais pas fou. Elle me sourit immédiatement :

« C’est le score sur l’iPad, je suis beaucoup plus haut sur mon PC ! »
« - Ah oui ? Combien ? » Je matérialise mentalement un petit 100 000.
« – 350 000 points, au moins ! »
« - Pardon ? » Je matérialise maintenant une erreur de lecture de sa part.
« – Oui, environ ! »
« – Vous avez atteint quelle valeur max, 8192 (la plus haut valeur que j’ai vue) ? »
« - Oh, bien plus haut que ça, hehe ! Dans les 30000 ! » Je matérialise la monstrueuse tuile de 32768.

Bien qu’incapable de me donner le multiple exact, sa fierté déborde de sincérité. Jusqu’à l’aveu.

« J’avoue, je triche un peu. »

Ah ! Elle avoue ! Ces fameux clients de jeu complètement crackés, permettant toutes les fantaisies, jusqu’à écrire soi-même son score !

« - Je joue avec les cookies. » Ah ?
« - Comment cela ? »
« - Eh bien en fait, dès que j’atteins un 2048 avec le reste du tableau bien propre, je lance une nouvelle tabulation et je copie l’url : le navigateur démarre alors un nouveau jeu, mais pas de zéro : dans le même avancement que la tabulation où je joue. Ca ne marche qu’avec mon Firefox. »
« - Du coup, dès que cela se barre en vrille, vous redémarrez d’une tabulation où tout est encore propre ? »
« – Voilà ! » Sa fierté est palpable. « C’est comme si j’avais des petites sauvegardes de mes avancées, qui me permettent de créer comme une partie parfaite de 2048. »

Je pense sourire autant, si ce n’est plus que ma camarade de jeu de vol. Cette petite quinquagénaire, à sa manière et dans son coin, a trouvé un bug dans son navigateur pour mettre en place un système de sauvegardes incrémentales et ainsi, exploser les scores du seul jeu vidéo, qu’elle a découvert par hasard.

Vous, les gamers, avez immédiatement fait le lien avec les « Super Plays », ces pratiques extrêmes du jeu vidéo, tournées vers la performance pure et usant souvent de ce stratagème pour offrir des runs parfaits dans Super Mario, Quake et autres Half-Life.

Je n’ai pas voulu embrouiller ma joueuse avec les histoires de Super Play. Quelques minutes plus tard, elle revient vers moi et m’indique son mari, assis dans l’autre rangée de l’avion. Elle lui passe l’iPad, orné d’un beau 4096, le reste du board presque vierge.

« - Je lui passe le relai ! Comme il vient de s’y mettre, c’est lui qui monte de 0 jusque 2048, ensuite, je prends la main. »
Son mari, en souriant : « - Oui, je suis un peu son assistant ! »
- « Tu me le gâche pas celui là hein ! »

Ils rient tous les deux, elle sort son Kobo et lit pendant qu’il attaque l’ascension vers un 8192. Il échouera, avec un score de 51000 et quelques. Malgré leur répartition des tâches, elle reprendra l’iPad pour mécaniquement redémarrer une quête du chiffre.

A la descente de l’avion, je les prend en photo et demande quelques derniers renseignements : non, ils ne jouent pas à d’autres jeux vidéo. Oui ils essayeront Threes. Oui, il s’amusent comme des petits fous. Oui, ils m’ont mis la banane. Oui, je me suis remis à 2048.

Demain en début de soirée, se tiendra notre 3e émission en direct de la Gaîté Lyrique : 404 et Vous.

La formule de notre émission de société numérique évolue encore, avec plus de temps pour les débats, plus d’interventions du public et de toi, Internet (l’émission s’appelle “Et Vous” pour une raison).

Nous accueillerons également notre toute première invitée, en la personne de Pénélope Bagieu, sûrement la française la plus reconnue dans le monde actuellement, tant sa coolitude et sa sagacité émanent de tout ce qu’elle produit (BD, illustration, textes, interventions).


Photo : Chloé Volmmer-Lo

Demain donc, vous allez bien discuter, participer vous amuser avec nous. Les horaires ?

- A partir de 18h45 à la Gaité Lyrique et

- Dès 19h19 pétantes en direct sur le site de la Gaité Lyrique

- On s’inscrit par ici, c’est ouvert à tous et gratuit !

 

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Et pour se mettre dans l’ambiance, un lien vers notre dernière émission “audio” en date, où l’on parle joyeusement de Cyberespace qui n’existe pas donc, de la joie de monter un gros PC qui tâche, de la fin des mots de passe et d’une saga livre télé qu’on a inventée rien que pour vous.

Bisous, bonne écoute et à demain !

J’ai reçu le Samsung Galaxy S5 en test, avec sa montre connectée, la Gear Fit.

La montre me demande d’être appairée avec le téléphone, via l’app “Gear Fit Manager”. Ok.

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Je me rends sur le Play Store d’Android et cherche “Gear Fit Manager”

Le Play Store me fait remonter des dizaines d’apps tierces et une seule Samsung : “Galaxy S5 Experience”

Je télécharge “Galaxy S5 Experience”

L’app, lourde, se révèle une plaquette promotionnelle interactive pour le S5

Je jure un coup

Je supprime “Galaxy S5 Experience”

Je cherche encore sur le Play Store, en vain

Je me rappelle d’un store Samsung, dans Android

Ce store Samsung n’est pas présent dans les apps d’Android

Je jure un second coup

C’est en fait un des deux widgets disposés sur le 3e écran du téléphone, nommé “Galaxy Essentials”

J’ouvre “Galaxy Essentials

Je télécharge “Gear Manager”

Ca ne fonctionne pas

Je jure beaucoup

Je découvre plus bas dans la liste “Gear Fit Manager”

Ca fonctionne et je paire la montre et le smartphone

Update : Gear Fit voit le S5, le S5 voit la Gear Fit. Mais aucun n’envoi les infos “santé” à l’autre. On frise la magie noire.

Dans les commentaires, nfkb me dirige vers un test complet, expliquant comment configurer les deux appareils

Apparemment, il faudrait télécharger une autre app, Samsung “Fitness With Gear”, pour synchroniser les datas

En plus de “S Health” et de “Gear Fit Manager”. C’est une blague ? Non.

Je cherche l’app dans le widget “Galaxy Essentials”. Je ne la trouve pas.

Je jure encore

Je cherche l’app dans le store Samsung général. Aucun résultat

Je suis parti prendre un café, la suite quand je serai calmé

Je relis bien le test : “Fitness With Gear” fonctionne pour les Galaxy avant le S4 et le S5. Sinon, c’est “S Health”.

Je passe chez les voisins du JDG. Réponse du testeur : “Ca ne marche pas.” Ah.

Fin.

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Mes premières minutes avec le Galaxy S5 (et le S4, et le S3) ne me donnent pas l’impression de voir le rival d’Apple, mais d’assister à à un conflit interne entre Samsung et Google, qui engendre des produits schizophrènes, écartelés entre :

- un fabriquant de software qui n’a pas proprement unifié son écosystème à ses partenaires et

- un fabriquant de hardware qui crée son écosystème propre dans l’écosystème de son partenaire.

“We Do What We Must, Because We Can”

Au final, on se retrouve avec un objet excellent à la base, mais débordant de dizaines d’apps en doublon tout étant inutil(isé)es, et face à la vision d’une immense énergie dépensée dans le vide.
Samsung possède les ressources infinies pour se le permettre de sortir des produits et des apps avant même de penser à leur niveau de finition ou de cohésion. Mais ce qu’ils pensent être une démonstration de force ressemble surtout à un aveux d’impuissance.

Si Samsung était un vaisseau spatial, on dirait qu’ils ont mis 400% dans les réacteurs et 25% dans le radar. Je rêve du jour où la marque arrivera à rééquilibrer son transfert de puissance. En attendant, l’iPhone 5S, symbole d’une système fermé et/mais maîtrisé, reste pour le moment mon smartphone préféré pour cette simple raison : comparé au Galaxy S5, il ne fait rien de plus, mais surtout, rien de trop.

“Less Is More (More Or Less)”

C’est mon nouveau PC.

Il m’excite plus que de raison.

Je me sens anormalement excité par cette bête, parce que j’avais oublié ce que c’était, un bon gros PC. Parce que globalement, j’avais oublié la technologie pour la technologie.

Depuis quelques temps en effet, mon critère sur tout ce qui touche au hi-tech, mon benchmark se résume en gros à ceci : bon, ça marche bien ce truc ? Guère plus.

Vus mes passions et mes métiers, je reste bien évidemment au fait des dernières évolutions : finesse de gravure, Ghz, densité de pixels, autonomie en usage mixte, absence de filtre passe-bas et autres temps d’accès et autres DRAM stacking.
Mais globalement, sur mes derniers achats, le critère principal en est resté à ceci : est ce que mon ordinateur fait bien tourner Lightroom ? Est-ce mon téléphone fait de bonnes photos ? Voilà.

Ca marche, et ça marche pour moi.

Apple & co ont certainement laissé un héritage ici, en se focalisant davantage sur des termes touchant plus au qualitatif et à l’expérience qu’à la pure technologie. Bien sûr, on retrouve tous le porno dechiffres dans les feuilles de specs, mais jamais ces dernières ne sont mises en avant.

Mais le PC, c’est l’objet le plus proche de la pure vitrine de techno, de specs, de tech. Une bête brute de décoffrage, qui montre le doigt au minimalisme et au tout intégré. Ici, les ventilos sont gros, les câbles aussi, les circuits imprimés fièrement exhibitionnistes.

Ce rapport est d’autant plus fort, que les specs de PC se retrouvent très vite démodées – volatiles comme un bouquet de rose qui commence déjà à faner, à peine mis en vase. Dans un an, six mois, quelques jours, viendront de meilleurs composants.

Alors j’ai envie de vous dire que mon processeur est un Core i7 4e génération en version K pour attaquer un possible overclocking (que je ne ferais jamais), que mon SSD n’est pas en SATA mais bien en PCI-Express, que le watercooling apporte place et silence (et overclocking possible), que l’alimentation offre un rendement certifié Platinium, que la carte graphique fait passer à Titanfall la barre des 100fps en tout Ultra et surtout, que les câbles sont accordés avec le reste des composants : noir et or.

Voilà, je me suis fait plaisir sur ce gros steak bien saignant. Je peux maintenant redevenir un hipster geek, équipé avec des objets minimalistes et si pudiques sur leurs technologies. Car au fond, mon cœur reste une pompe de watercooling à liquide phosphorescent.

Update : j’avais oublié les specs complètes, à quoi je pense parfois ?

Processeur : Intel Core i7-4770K
Ventirad : Corsair H100i
Carte Mère : Asus Z87 Deluxe/Quad
RAM : Corsair 4×4 Go 1600 Gold
Carte Graphique : ASUS NVidia GTX 780 Ti Gold
Disque SSD : Asus Raidr Express 240 Go
Disque Dur : WD 3To S-ATA III 64Mo (Caviar Green) WD30EZRX
Lecteur : Graveur DVD / Lecteur Lu Ray
Boitier : Corsair Carbide Air 540 Windowed
Alimentation : Corsair AX 760 i 80 Platinum

Bestiole conçue sur mesure par Asus France et monté par Absolut PC, pour les crédits.

Lisons du jeu vidéo

14 Mar 2014 à 15:12 3 commentaires

Saviez-vous que les gens qui partagent le plus d’articles ne sont pas ceux qui en lisent le plus ?

Je vous laisse réfléchir sur ce constat triste. Ah, et je vous partage d’excellentes lectures sur le jeu vidéo, aussi* :

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1. Frags, dollars et coups de putes : Sébastien “Netsabes” Delahaye raconte les coulisses bien gores de la saga Call of Duty dans un ebook : 4,89€ pour le meilleur DLC Call Of Duty du moment.

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2. Polygon adore Street Fighter, ces deux gros et beaux articles le montrent : Ce qui a merdé avec Street Fighter The Movie et Street Fighter et surtout, son histoire racontée par les gens qui ont crée cette saga.

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3. Il n’a pas crée Street Fighter, mais bien Flappy Bird : très bon portrait de Don Nguyen, le développeur vietnamien qui a rendu fou tout le monde (joueurs comme professionnels de la profession).

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4. Encore un créateur de jeu vidéo, mais ce coup-ci, c’est lui qui parle : mon collaborateur Fibre Tigre raconte la genèse d’Out There et le parcours du combattant pour petit studio indé de jeu vidéo.

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5. Et enfin, je vous ai écrit une chronique pour le Journal Du Gamer sur cette tendance : comment on en arrive à plus aimer regarder du jeu vidéo qu’à y jouer.

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Bon Vendredi après-midi !

(* que j’ai presque toutes lues entièrement)