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Ça parle clairement de Moi

Bad timing

14 May 2011 à 15:37 14 commentaires

Le mauvais timing, c’est rentrer de New York quand sa chérie part pour Londres. Du coup, mes rêves de gros week end câlin/glandouille se trouvent barrés par la Manche.

Le mauvais timing, c’est d’être en bouclage Technikart / Chronique du Week End / Glamour, alors que je rentre de New York, que j’ai la tête dans le fondement et des courbatures partout sans avoir fait de sport.

Le mauvais timing, c’est d’avoir des courbatures sans raisons satisfaisantes ,alors que j’ai promis à la chérie d’aller déposer ces 4 cartons qui me font face chez Emmaüs aujourd’hui, pendant qu’elle est à Londres.

Le mauvais timing, c’est de se lever à 16h00, quand Emmaüs ferme à 18h00.

Le mauvais timing, c’est d’être recouvert de courbatures d’une énorme envie de câlins quand sa chérie vient d’envoyer un sms “je suis bien arrivée à Londres, des baisers” et qu’on a déjà emballé une bonne partie de ses meilleures peluches d’enfance dans un carton pour Emmaüs.

Ok, je me recroqueville sur moi-même encore 5 petites minutes et j’y vais. Emmaüs, douche, chroniques, articles, courses. Juste 5 minutes, mon timing de reprise en main à moi.

En attendant, bouhouhouhou

L’autre jour à la boxe, nous avons testé un exercice sympa : les 9 élèves entrent dans le ring et chacun son tour, on se met au milieu… Et on doit tenir contre les 8 autres. Pendant 2 minutes, sans échappatoire. Le mot “Tournante” est vite apparu dans mon esprit.

On ne tape pas vraiment pour faire mal mais pour compresser, paniquer, fatiguer la cible, l’empêcher de respirer à tous les sens du terme. Chaque mec qui passe mange quand même bien, même les plus pros du groupe. Et puis je m’avance pour mon tour.
C’est parti, stratégie: viser un coin pour limiter les angles et donc le nombre d’assaillants, esquiver et balancer des push-kicks, puis se dégager et atteindre un autre coin et ainsi de suite. Une stratégie qui se tient dans la théorie, une stratégie qui s’est écroulée en 20 secondes à cause de mes longs cheveux.

Car dans le tumulte de coups de poings et pieds encaissés, mes cheveux se sont détachés et là, rideau: de l’intérieur, je ne voyais plus rien et de l’extérieur, j’avais la tronche de Sadako dans “The Ring”. Je me demande alors si mes adversaires ont été impressionnés. Quelques secondes. En fait, pas du tout.

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Profitant largement de ma soudaine cécité capillaire, ils s’en sont donnés à coeur joie comme des gamins qui s’excitent à coups de bâton sur une Piñata d’anniversaire. J’ai mangé dans tous les sens sans rien voir pendant les 1m40s les plus longues de ma vie.

L’autre fois à la boxe, j’ai inventé un exercice sympa : La Tournante Piñata del Sadako.

On me dit souvent que j’ai le regard perdu ailleurs, l’esprit aussi. Il est vrai que l’attention et la concentration ne sont pas mes Pokemons de base: Je m’échappe, me perds, m’oublie constamment. J’ignore comment cela arrive, mais cela arrive tout le temps. Entre une narcolepsie de l’attention et un rêveur éveillé.

Penser à autre chose, des souvenirs insignifiants, des raisonnements farfelus, fantasmer sur un futur partant d’une contrainte, mongoliser sur rien. Mais c’est important. C’est souvent dans ces moments que je saisis soudain une facette de moi : comment je réagis, comment je (me) suis construit, pourquoi j’ai géré telle chose de telle manière il y a x temps. C’est étrange car cela ne vient souvent de rien. Comme si un rêve débouchait sur une leçon ou une morale claire.
C’est dingue, le nombre de choses que j’ai apprises sur moi en me perdant dans ces pensées.

Si un jour nous passons du temps ensemble et que vous me voyez soudain distrait, ailleurs, ne soyez pas vexé: sans m’en rendre compte, je fais un point sur ma vie – et évolue. Comme un Pokemon.

Le Mutant

14 Apr 2011 à 1:42 33 commentaires

Donc on aurait dit qu’on parlait de danse, c’est ça.

N’y voyez pas un noble et mou substitut au sujet du sexe dont je ne peux parler encore. Non, la danse m’obsède bien ces derniers temps. Toujours aimé cela, vraiment heureux de m’être enfin lancé à travers des cours. J’y pense souvent la journée, je tape parfois des petites phases en chaussettes dans le salon avec ma chérie, parfois dans la rue tard.

Je veux danser comme ce gamin. Reviens gamin ! (Embody – Sebastian)

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Vous savez, ça ressemble trop aux passages dans ces films de danse (“Step Up” et compagnie) où le héros/héroïne se prend au jeu et se met à danser dans la rue, au boulot, dans sa chambre, en allant à la poste, tout le temps, partout. Sauf que dans ces films, le perso principal est un déjà un tueur dans sa discipline rebelle (rebelle aka “je fais du hip hop et j’atterris dans une école d’art très conservatrice” ou inversement “belle et gracieuse danseuse au teint de lait mais au tempérament de feu, je tombe follement amoureuse d’un jeune beau gosse des bas quartiers qui danse sa vie dans de féroces soirées”).

Le perso principal incarne et porte donc déjà en lui un Talent de la danse dont le potentiel ne demande qu’une finale régionale de concours de danse avec en 1er prix juste assez d’argent pour sauver la salle locale pour éclore (le potentiel, ouais je fais des phrases longues ce soir).

Moi, je n’ai pas de talent.

Je ne sais pas danser. Bref, je ne me fais aucun plan sur la comète – je n’en n’ai jamais fait – mais je me fais super plaisir à aller chaque jeudi soir suer et complexer comme jamais devant un grand miroir.

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//STORYBOARD P, SCENARIO D’UNE MUTATION

Ah si, j’ai un talent, c’est de me balader sur le net. Du coup, j’ai redécouvert un danseur fou, croisé au détour d’une vidéo il y a quelques années, sans plus d’accrochage d’attention à l’époque.
Maintenant, je comprend toute la puissance de ce mec considéré par beaucoup comme une légende, Storyboard P (merci Etienne pour la redécouverte).
Un danseur qui, comme pas mal de génies dans leur disciplines respectives, semble en avoir fait le tour. Certains perfectionnent, d’autres révolutionnent et tentent de déconstruire, de repenser leur art.

Dans le cas de Storyboard P, cela donne “Mutation” une danse lente, parfois inquiétante, parfois gracieuse, organique, animale, amusante. Une danse qu’il a crée et qui donne à Storyboard P l’impression qu’il a été dessiné et animé. Démonstrations :

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Un clip de The Bullits

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Un freestyle sur “See You In My Nightmare” de Kanye West.

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Un battle contre Omarion King Tight, danseurs qui mêlent Crump, Hip Hop. Enorme.

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Et je termine sur un battle avec son crew Mutants Society. Le plus beau dans cette vidéo, c’est l’ambiance complètement dingue et la créativité de chaque danseur, l’euphorie du cercle… Je ne m’en remets pas.

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Bon allez j’arrête, sinon je pourrais vous gaver de vidéos toute la nuit, genre avec cette battle où les vêtement deviennent la mutation (must watch). Bon allez ok, une dernière : Bill Cosby mute le Dubstep, mais ouais.

Plus sérieusement, je continue de danser mal dans mon coin, mais juste de savoir que des mecs comme Storyboard P existent, de savoir ce qu’ils font, ce qu’ils apportent, ce qu’ils tentent, ça me remplit envie de leur rendre hommage et de me laisser aller à danser.
Raide comme un robot, mon style mutant à moi.

Censure

13 Apr 2011 à 23:02 8 commentaires

Bon, j’ai vraiment envie de parler porno pratiques affiliées, mais il faut que j’en parle à certaines personnes d’abord.

Du coup, je vais parler Danse en attendant. C’est déjà pas mal, non ?

Le Saint-Sueur

4 Apr 2011 à 0:57 17 commentaires

Que c’est cool : deux de mes auteurs favoris parlent de sujets qui me parlent en ce moment : le sport et la compta.

Je vous reparlerai de la compta une prochaine fois (parce que le lundi, c’est quand même direct aride). Donc :

LE SPORT

J’en ai toujours fait, j’aime ça etc. Cette année, nous devions installer une salle au boulot mais les choses ne se sont pas passées comme prévu et du coup, je me suis lancé de mon côté. Un peu fort : Boxe Thaï, Volley Ball et Danse.

flashdance-1Mon matos m’exprime : beaucoup d’envie – et encore plus de pétasserie.

Hmmouais, j’ai peut-être un peu overreacted. Vous savez, un peu comme lorsque l’on fait l’erreur de faire des courses au supermarché alors qu’on crève la dalle: on craque sur tout et on achète dix fois trop. Du coup, j’ai fait péter les cartes d’abonnement et mon Dieu, ce que je sue. Et surprise mon Dieu, ce que j’aime ça, de

SUER

Je fais partie de la race des gens qui ne suent que très peu. Les auréoles ? Connais pas. Les déos ? Avec briquet pour faire le con, sinon je ne vois pas. Les bandeaux éponge ? Pour un cosplay Björn Borg en soirée.

Ce n’est pas faute d’essayer, mais c’est comme ça, je n’ai jamais vraiment sué. J’en étais plutôt fier.

Et là, je sue grave. Je coule, je goutte, ça me brûle les yeux, j’éponge mes tshirts. J’ignore le changement, mais le plus étrange, c’est que je kiffe. Il y a ce côté purge totale qui me parle, ces heures assis devant un ordinateur coulant le long de mes tempes. Voici d’ailleurs mon échelle de la sudation :

- Volley. Très faible. J’en fais depuis 16 ans, 3 dans un club loisir, je connais mes forces (passes, attaques courtes) et mes faiblesses (réception). Effort morcelé, maîtrise et économie des mouvements, rien de nouveau si ce n’est du plaisir.

- Boxe. Solide. J’ai repris les cours la semaine dernière. Ce n’est plus vraiment de l’anglaise, mais de la boxe Thaï pour le moment. Je retrouve les gestes et mes années de Tae Kwon Do me permettent de relever un peu la jambe. Mais seul sur un sac ou en mode rush d’abdos, je sue grave.

- Danse. Classe Niagara. La nouveauté. J’ai toujours voulu en faire et finalement, me voici au Studio Harmonic, en pleine ambiance “Un Dos Tres”. Je fais de la House Dance et enchaîne sur du Hip Hop New Style. Et je dérouille grave.
Non seulement c’est hyper cardio, mais en plus je suis un total débutant, raide comme un zombie, qui assimile enfin un step… Quand la prof enchaîne sur le suivant. Je stresse et complexe grave, ça m’apporte du coup un bonus Sueur majeur: Je suis trempé du début à la fin.

flashdance1 Plus près de toi Jennifer Beals

Avec ce rythme (lundi boxe, mercredi volley, jeudi danse, jeudi danse, vendredi boxe), je suis devenu un junkie de la sueur, j’ai triplé mon rythme de machines à linge. Quel bonheur, sweet sweat.

La prochaine fois, je parlerai Compta. Une autre source sueurs.

Metro pas, quoi

17 Feb 2011 à 2:11 80 commentaires

Je suis frappé d’une malédiction.

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Enfin, je suis fautif à la base : Je suis un mec pas ponctuel. Genre, une insulte à la ponctualité.
Mais je possède désormais une excuse, cette malédiction.

Ou alors, c’est le Dieu de la Ponctualité qui, vener de me voir l’insulter jour après jour, m’a jeté un sort.

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Car voyez vous, durant des années, j’ai toujours eu le chic pour chopper mes (avions, trains et) métros pile-poil au bon moment.

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Genre, je débarque sur le quai et paf, le métro arrive.
Naturel, winner attitude, synchro Parker Lewisienne, Tarzan allant de lianes en lianes, avec grâce et fluidité.

Un pouvoir cependant inutile, puisque je partais et donc arrivais tout de même en retard.
Je me dis “tant pis”, l’important comme dirait Chabert, c’est d’être champion du monde. De quoi ensuite, c’est accessoire.
“Gâchis”, a du se dire le Dieu de la Ponctualité.

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Du coup et du jour au lendemain, c’est l’inverse qui s’est passé : Je me suis mis à louper TOUS mes métros.

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Du genre j’approche du quai et je croise des gens qui remontent l’escalier en sens inverse, signe que le métro a déjà déchargé son lot d’usagers et vient de partir.

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Ou alors je l’entends arriver, je fonce à travers les couloirs, arrive en drift sur le quai, portes encore ouvertes.
Mais elles se ferment au dernier moment et me laissent en sueur, le souffle court et offert au regard moqueur des autres passagers embarqués, qui partent doucement. Ce moment semble toujours très long.

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Etrange sensation, c’est comme si mon talent de choppage de métro ne m’avait pas été retiré, mais juste saboté, très légèrement décalé : j’arrivai pile au bon moment, j’arrive désormais un poil trop tard. Ca se joue à pas grand chose, mais ça change tout.
Subtile, cher Dieu de la ponctualité. ET BIEN VIL DE TA PART.

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Et puis, il y la cerise sur le gâteau : le délai. Généralement, les métros parisiens passent entre toutes les 2 et 4 minutes.
Mais quand je loupe le mien, ce n’est pas à moitié : on passe allègrement la barre psychologique des 5 minutes, qui te ramènent au temps où tu payais cash quand tu loupais un RER ou un TER.

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Et glaçage sur la cerise sur le gateau, troisième couche d’inception, c’est le délai entre ton prochain métro et celui d’après : plus court ! Genre tu attends bien tes 6 minutes, mais après c’est la fête : à peine 2, 3 minutes.

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Vous savez, c’est comme faire la queue à l’unique caisse d’un supermarché ou au seul guichet ouvert d’un bureau de poste. C’est interminable.
Et lorsque c’est enfin votre tour, en voilà deux autres qui ouvrent par enchantement et bim, tout le monde derrière vous en profite.
Ca a bien galéré pour vous, jusqu’à vous et ensuite, fiesta. ACHARNEMENT, RAGE !

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Du coup, les gens ne veulent plus trop prendre le métro avec moi. Ils ne me croient pas au début, lorsque je leur expose ma malédiction pour expliquer mon retard.
Mais tôt ou tard, ils font un trajet en ma compagnie. Et ils comprennent. Leur douleur.
Aujourd’hui, je voyage seul. On me fuit comme un pestiféré.

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Tous les jours, je vois des métros partir à quelques mètres de moi, des portes se fermer devant moi, des voyageurs en contre-sens me confirmer ma shkoumoune.

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Et sur les quais, bah j’attends. En cumulé, facilement 20 minutes par jour. Je re-re-relis Eurosport, j’éponge Twitter, je récite Facebook, je “vous avez 0 messages non-lus” à gogo. Et j’ai encore du temps pour faire un point sur ma vie.

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Du coup, depuis quelques semaines, j’arrive sur le quai souvent vide (bah oui, les gens viennent de partir), je me dirige vers le panneau d’information et je prends en photo mes meilleurs “chronos” : une attente bien longue + une attente bien plus courte pour les gens d’après.

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Ca m’occupe un peu de mon temps de toute manière déjà perdu – et ça me fait des preuves pour mes problèmes de ponctualité.

Au moins, je n’ai plus à mentir pour expliquer mes retards. La Vérité, maigre compensation pour les retardataires maudits.

Bonus :

Maxime nous envoie de bien belles prises

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Home Alone

5 Feb 2011 à 19:32 5 commentaires

Elle est partie surfer 5 jours, je reste à la maison, nouvel an en famille oblige.

Diantre que mon lit semble soudain trop grand pour moi.

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Allons noyer tout cela dès ce soir dans un peu d’alcool, de sorties et pas mal de jeux vidéo \o/

Fumée nocturne

21 Jan 2011 à 5:00 21 commentaires

Depuis une semaine, je suis retombée. Dans mes eaux : 4, 5 heures du matin.

Le noctambulisme, c’est comme la clope (je ne fume pas, mais on me le dit souvent) : On peut arrêter des années et il suffit d’une taffe pour recommencer comme ça, sans s’en rendre compte.

L’un de mes objectifs ces derniers mois, c’est de me coucher tôt. Enfin, plus tôt. Genre 2h30, cela me paraît bien. Je vais au lit à reculons mais j’ai ma motivation.

Cette semaine que je traverse avec des yeux de pandas, je ne l’explique pas. Pas plus d’excuses que d’habitude. C’est juste la nuit. Comme la clope : on n’oublie pas le geste.

Considérons donc cette semaine comme la première taffe ensuite, on ne reprend pas. Enfin, sauf demain,  parce qu’il y a nuit blanche Street Fighter (Arcade Street + Street Club) avec le crew de sacs qui ne respectent pas plus que moi les canons du bon sommeil.

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Vivement que le gouvernement impose sur les horloges des “Veiller tue”.

Je m’envole aujourd’hui pour Amsterdam et la présentation de la Nintendo 3Ds, qui avait émerveillé tout le monde au dernier E3, avant de décevoir par petites touches ces derniers temps.

Un petit press tour qui annonce une année beaucoup plus calme, comme je me l’étais promis : très peu de déplacements, encore moins de présentations pour rester plus à la maison pour m’investir dans Lense et Decate.

En parlant de petite maison, ma chérie moi bougeons de notre appartement et en cherchons un nouveau.
Si vous avez des plans de location (ou vente ?) sur Paris rive droite (9, 10, 11, 19, 20), nous sommes preneurs à partir de 45m2 et jusque 1200 euros.

Ne laissez pas un loutron sans toit, faîtes tourner le mot !

Des bisous et donc oui, on parlait Nintendo 3Ds…