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Ça parle clairement de Moi

Censure

13 Apr 2011 à 23:02 8 commentaires

Bon, j’ai vraiment envie de parler porno pratiques affiliées, mais il faut que j’en parle à certaines personnes d’abord.

Du coup, je vais parler Danse en attendant. C’est déjà pas mal, non ?

Le Saint-Sueur

4 Apr 2011 à 0:57 17 commentaires

Que c’est cool : deux de mes auteurs favoris parlent de sujets qui me parlent en ce moment : le sport et la compta.

Je vous reparlerai de la compta une prochaine fois (parce que le lundi, c’est quand même direct aride). Donc :

LE SPORT

J’en ai toujours fait, j’aime ça etc. Cette année, nous devions installer une salle au boulot mais les choses ne se sont pas passées comme prévu et du coup, je me suis lancé de mon côté. Un peu fort : Boxe Thaï, Volley Ball et Danse.

flashdance-1Mon matos m’exprime : beaucoup d’envie – et encore plus de pétasserie.

Hmmouais, j’ai peut-être un peu overreacted. Vous savez, un peu comme lorsque l’on fait l’erreur de faire des courses au supermarché alors qu’on crève la dalle: on craque sur tout et on achète dix fois trop. Du coup, j’ai fait péter les cartes d’abonnement et mon Dieu, ce que je sue. Et surprise mon Dieu, ce que j’aime ça, de

SUER

Je fais partie de la race des gens qui ne suent que très peu. Les auréoles ? Connais pas. Les déos ? Avec briquet pour faire le con, sinon je ne vois pas. Les bandeaux éponge ? Pour un cosplay Björn Borg en soirée.

Ce n’est pas faute d’essayer, mais c’est comme ça, je n’ai jamais vraiment sué. J’en étais plutôt fier.

Et là, je sue grave. Je coule, je goutte, ça me brûle les yeux, j’éponge mes tshirts. J’ignore le changement, mais le plus étrange, c’est que je kiffe. Il y a ce côté purge totale qui me parle, ces heures assis devant un ordinateur coulant le long de mes tempes. Voici d’ailleurs mon échelle de la sudation :

- Volley. Très faible. J’en fais depuis 16 ans, 3 dans un club loisir, je connais mes forces (passes, attaques courtes) et mes faiblesses (réception). Effort morcelé, maîtrise et économie des mouvements, rien de nouveau si ce n’est du plaisir.

- Boxe. Solide. J’ai repris les cours la semaine dernière. Ce n’est plus vraiment de l’anglaise, mais de la boxe Thaï pour le moment. Je retrouve les gestes et mes années de Tae Kwon Do me permettent de relever un peu la jambe. Mais seul sur un sac ou en mode rush d’abdos, je sue grave.

- Danse. Classe Niagara. La nouveauté. J’ai toujours voulu en faire et finalement, me voici au Studio Harmonic, en pleine ambiance “Un Dos Tres”. Je fais de la House Dance et enchaîne sur du Hip Hop New Style. Et je dérouille grave.
Non seulement c’est hyper cardio, mais en plus je suis un total débutant, raide comme un zombie, qui assimile enfin un step… Quand la prof enchaîne sur le suivant. Je stresse et complexe grave, ça m’apporte du coup un bonus Sueur majeur: Je suis trempé du début à la fin.

flashdance1 Plus près de toi Jennifer Beals

Avec ce rythme (lundi boxe, mercredi volley, jeudi danse, jeudi danse, vendredi boxe), je suis devenu un junkie de la sueur, j’ai triplé mon rythme de machines à linge. Quel bonheur, sweet sweat.

La prochaine fois, je parlerai Compta. Une autre source sueurs.

Metro pas, quoi

17 Feb 2011 à 2:11 80 commentaires

Je suis frappé d’une malédiction.

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Enfin, je suis fautif à la base : Je suis un mec pas ponctuel. Genre, une insulte à la ponctualité.
Mais je possède désormais une excuse, cette malédiction.

Ou alors, c’est le Dieu de la Ponctualité qui, vener de me voir l’insulter jour après jour, m’a jeté un sort.

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Car voyez vous, durant des années, j’ai toujours eu le chic pour chopper mes (avions, trains et) métros pile-poil au bon moment.

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Genre, je débarque sur le quai et paf, le métro arrive.
Naturel, winner attitude, synchro Parker Lewisienne, Tarzan allant de lianes en lianes, avec grâce et fluidité.

Un pouvoir cependant inutile, puisque je partais et donc arrivais tout de même en retard.
Je me dis “tant pis”, l’important comme dirait Chabert, c’est d’être champion du monde. De quoi ensuite, c’est accessoire.
“Gâchis”, a du se dire le Dieu de la Ponctualité.

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Du coup et du jour au lendemain, c’est l’inverse qui s’est passé : Je me suis mis à louper TOUS mes métros.

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Du genre j’approche du quai et je croise des gens qui remontent l’escalier en sens inverse, signe que le métro a déjà déchargé son lot d’usagers et vient de partir.

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Ou alors je l’entends arriver, je fonce à travers les couloirs, arrive en drift sur le quai, portes encore ouvertes.
Mais elles se ferment au dernier moment et me laissent en sueur, le souffle court et offert au regard moqueur des autres passagers embarqués, qui partent doucement. Ce moment semble toujours très long.

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Etrange sensation, c’est comme si mon talent de choppage de métro ne m’avait pas été retiré, mais juste saboté, très légèrement décalé : j’arrivai pile au bon moment, j’arrive désormais un poil trop tard. Ca se joue à pas grand chose, mais ça change tout.
Subtile, cher Dieu de la ponctualité. ET BIEN VIL DE TA PART.

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Et puis, il y la cerise sur le gâteau : le délai. Généralement, les métros parisiens passent entre toutes les 2 et 4 minutes.
Mais quand je loupe le mien, ce n’est pas à moitié : on passe allègrement la barre psychologique des 5 minutes, qui te ramènent au temps où tu payais cash quand tu loupais un RER ou un TER.

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Et glaçage sur la cerise sur le gateau, troisième couche d’inception, c’est le délai entre ton prochain métro et celui d’après : plus court ! Genre tu attends bien tes 6 minutes, mais après c’est la fête : à peine 2, 3 minutes.

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Vous savez, c’est comme faire la queue à l’unique caisse d’un supermarché ou au seul guichet ouvert d’un bureau de poste. C’est interminable.
Et lorsque c’est enfin votre tour, en voilà deux autres qui ouvrent par enchantement et bim, tout le monde derrière vous en profite.
Ca a bien galéré pour vous, jusqu’à vous et ensuite, fiesta. ACHARNEMENT, RAGE !

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Du coup, les gens ne veulent plus trop prendre le métro avec moi. Ils ne me croient pas au début, lorsque je leur expose ma malédiction pour expliquer mon retard.
Mais tôt ou tard, ils font un trajet en ma compagnie. Et ils comprennent. Leur douleur.
Aujourd’hui, je voyage seul. On me fuit comme un pestiféré.

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Tous les jours, je vois des métros partir à quelques mètres de moi, des portes se fermer devant moi, des voyageurs en contre-sens me confirmer ma shkoumoune.

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Et sur les quais, bah j’attends. En cumulé, facilement 20 minutes par jour. Je re-re-relis Eurosport, j’éponge Twitter, je récite Facebook, je “vous avez 0 messages non-lus” à gogo. Et j’ai encore du temps pour faire un point sur ma vie.

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Du coup, depuis quelques semaines, j’arrive sur le quai souvent vide (bah oui, les gens viennent de partir), je me dirige vers le panneau d’information et je prends en photo mes meilleurs “chronos” : une attente bien longue + une attente bien plus courte pour les gens d’après.

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Ca m’occupe un peu de mon temps de toute manière déjà perdu – et ça me fait des preuves pour mes problèmes de ponctualité.

Au moins, je n’ai plus à mentir pour expliquer mes retards. La Vérité, maigre compensation pour les retardataires maudits.

Bonus :

Maxime nous envoie de bien belles prises

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Home Alone

5 Feb 2011 à 19:32 5 commentaires

Elle est partie surfer 5 jours, je reste à la maison, nouvel an en famille oblige.

Diantre que mon lit semble soudain trop grand pour moi.

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Allons noyer tout cela dès ce soir dans un peu d’alcool, de sorties et pas mal de jeux vidéo \o/

Fumée nocturne

21 Jan 2011 à 5:00 21 commentaires

Depuis une semaine, je suis retombée. Dans mes eaux : 4, 5 heures du matin.

Le noctambulisme, c’est comme la clope (je ne fume pas, mais on me le dit souvent) : On peut arrêter des années et il suffit d’une taffe pour recommencer comme ça, sans s’en rendre compte.

L’un de mes objectifs ces derniers mois, c’est de me coucher tôt. Enfin, plus tôt. Genre 2h30, cela me paraît bien. Je vais au lit à reculons mais j’ai ma motivation.

Cette semaine que je traverse avec des yeux de pandas, je ne l’explique pas. Pas plus d’excuses que d’habitude. C’est juste la nuit. Comme la clope : on n’oublie pas le geste.

Considérons donc cette semaine comme la première taffe ensuite, on ne reprend pas. Enfin, sauf demain,  parce qu’il y a nuit blanche Street Fighter (Arcade Street + Street Club) avec le crew de sacs qui ne respectent pas plus que moi les canons du bon sommeil.

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Vivement que le gouvernement impose sur les horloges des “Veiller tue”.

Je m’envole aujourd’hui pour Amsterdam et la présentation de la Nintendo 3Ds, qui avait émerveillé tout le monde au dernier E3, avant de décevoir par petites touches ces derniers temps.

Un petit press tour qui annonce une année beaucoup plus calme, comme je me l’étais promis : très peu de déplacements, encore moins de présentations pour rester plus à la maison pour m’investir dans Lense et Decate.

En parlant de petite maison, ma chérie moi bougeons de notre appartement et en cherchons un nouveau.
Si vous avez des plans de location (ou vente ?) sur Paris rive droite (9, 10, 11, 19, 20), nous sommes preneurs à partir de 45m2 et jusque 1200 euros.

Ne laissez pas un loutron sans toit, faîtes tourner le mot !

Des bisous et donc oui, on parlait Nintendo 3Ds…

Pff…

23 Dec 2010 à 13:37 11 commentaires

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L’étandage de linge, quelle corvée. Mais bon, c’est toujours mieux que ça…

Je voulais vous parler de Tron Legacy et me la péter de l’avoir déjà vu, mais il y a bien plus important.

Demain (ce matin) étant un jour important où il me faut bien présenter, j’ai décidé pour cela de prendre le taureau par les cornes : mes noeuds sont devenus des cailloux qui font pleurer les enfants et s’évanouir les amis.
Après des semaines à les tripoter toute la journée pour les démêler sans succès, j’ai sorti mes ciseaux de cuisine, quand les masques et serum à wat mille euros ont tous jeté l’éponge.

Et avec émotion, un premier grand coup de couic dans le monstre. Enfin, une dizaine, juste pour l’un des blocs…

… Nous avons commencé il y a plus de 4 heures avec ma chérie. Qui a abandonné et est partie se coucher il y a quelques minutes. En sanglots et rires nerveux, je crois.

Et voilà où j’en suis présentement.

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Notez les objets du quotidien placés pour faire office d’échelle, de réalité à laquelle votre cerveau choqué s’agrippe pour ne pas sombrer dans la folie, notez que ce Cornetto Choco-Pistache est toujours aussi bon.
Notez également que l’entité capillaire autonome fraîchement créee grimpe en son sommet à une altitude d’un iphone et demi d’épaisseur. Qu’on pourrait rembourrer un fatboy avec ça.

Entre ces coupes chaotiques et les bouts de mèches peignées et sécurisées en nattes, je vous épargne ma tronche actuelle et vais me coucher.

Ah, et la grande occaze de demain qui m’a poussé à tenter le quit ou double ? C’est un enregistrement. DEVINEZ LEQUEL.

\o SMELLS LIKE EPIC WINZ IN THE HAIR, PEOPLE o/

[petite trace de blogJacking par des gens qui se disent mes amis]


Après la très rigolote LP : MacGyver avec Etsy, nous nous sommes retrouvés avec pas mal de surplus sur les bras, conséquences de nos ateliers bricolages : alu, carton plume, ciseaux, rouleaux à pâtisserie, scotch, compas… Et allumettes. Beaucoup, quelques 20000 en liberté, ejectées de leur boîtes dont nous avions besoin pour construire des sténopés. Il fallait en faire quelque chose.

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Une idée bête du samedi soir en entraînant une autre, nous avons décidé d’écrire le mot “lol” et d’y mettre feu. Oui, un lol de feu. Et avec les formes, s’il vous plaît :
attends, on le fait pas en tas, mais avec tout bien aligné !
holà holà, vous n’allez pas l’écrire aussi basiquement, et le choix de la typo alors !
bon, et on aurait dit qu’il sera énorme“.

Et nous voici lancés, sous les sarcasmes des autres invités.

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Après 3 heures à se relayer dans le froid pour aligner des brindilles de bois et de souffre, voici le résultat tout mignon. Avec du Carmina Burana du mongolisateur du samedi soir.

Et il nous reste encore 12000 allumettes en stock, au bas mot. Big up à Remi, Silphi, Elodie, Bruno, Marlène, Charlotte et Ed pour n’avoir jamais baissé bras, malgré les attaques du froid et du ridicule.

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Update : non, personne n’était bourré. Et honte, j’ai oublié Charlotte !

Metropololtain

22 Nov 2010 à 3:18 33 commentaires

oink-oink-tchou-tchou

Je l’ai depuis samedi soir et je pense qu’il ne partira pas avant un bon mardi-mercredi, marqueur indélibile FTW.

Voilà le prix à payer pour une soirée avec dress code “de fumier” (dixit Mel et Ben, les hôtes) et mon goût immodéré pour les galéjades capilotractées-foireuses (“Mel” ? “Ben” ? on pourrait faire “Amel Bent” hahahaha).

Et dire que certains ont fait pire.

Ne me demandez pas quelle station de métro de Paris je représentzais, je vous laisse deviner (et ceux qui savent vous disai rien).