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Ça parle clairement de Pétasserie

Chromosomes XOXO

22 Jan 2009 à 16:05 62 commentaires

Etre viril, ça peut commencer par du shopping.

La dernière fois et en n’y croyant plus, j’ai trouvé le fameux Leatherman Skeletool CX au Cole Fox Hardware de San Francisco. Trop beau, trop classe, trop baroudeur, trop pour moi o//

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Du coup en passant chez Virgin, je suis tombé sur le Bro Code, LA Bible des vrais mecs qui en ont et qui sont les meilleurs potes de Barney Stinson, la vraie star de “How I Met Your Mother“. Bros before Hoe’s !

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Complètement transcendé par mon état de virilité totale, je n’ai rien acheté d’autre à Las Vegas que ce Zippo. Un vrai, un basique et sans chichis, un qui s’allume d’un frottement sur la cuisse pour démarrer un feu de camp dans le désert du Mojave, ouais !

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Et parce que j’avais faim mais que j’avais la flemme de chasser un renne, j’ai pris 2 paquets de Pocky, version MEN, avec du chocolat amer comme de la chique. Et je les ai mangés par 4, Hell YEAAAH. *crunch crunch*

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Bon. Et j’ai aussi ramené un tshirt.

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Haha, mais vous croyiez vraiment que j’avais viré ma cuti ? Que nenni.

Vous êtes naïfs et idéalistes, c’est mignong ! Parce que bon, la virilité et moi, hein : Le Leatherman me serre actuellement à ouvrir les clémentines dont la peau est trop fine et le Zippo, c’est pour allumer les photophores parfumés Ikea de mon appart. Prévisible.
Quant à l’article #47 du Bro Code (voir plus haut)… Bon, hein.

Je reste une pétasse, une vraie. Le genre qui ramène un T-shirt Gossip Girl sans même avoir jamais vu la série, mais JUSTE pour rendre jalouses les copines pétasses, remember :

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Mais quand même, je me demande : si on pouvait prononcer “XOXO” tout en rotant, ce serait peut-être le meilleur des mondes.

Episode 1
Episode 2

Chère Sandrine Lerpertin, je soussigné Mademoiselle Lâm HUA déclare, être déjà librement féminine, merci.
(ps : Pourquoi je ne suis pas plutôt harcelé par Asos, hein ?)

On attendait le symbole, il est arrivé.

Enfin, parti se coucher. Haron se lève demain comme d’habitude à 3h30 du matin pour aller travailler. Mais, je n’aurais plus l’occasion de le croiser dans la nuit comme d’habitude car ce soir, je vais dormir chez mon pote Inco : Je n’ai plus de chez moi, nous rendons l’appart après 3 jours de déménagement intensif.

Olivo et Francky restent encore une nuit pour l’état des lieux demain matin. Et voilà, après d’innombrables signes, c’est vraiment la fin de notre colocation, et probablement la fin d’une période de 8 années un peu folles. Nous avons tous raccompagné Haron dans sa chambre, en procession et en riant, mais au moment de la bise, on n’en menait pas large.

Bon, je commence à verser une larmichette alors tout de suite, une anecdote lolilol but true : Voici mes cartons de déménagement. Oui, je ne pouvais pas obtenir des cartons de déménagement d’une autre marque.

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Je tiens à taper ce petit post depuis le salon, pendant que les deux autres regardent, un peu hagards, le ((très) mauvais) James Bond de ce soir sur la petite télé qui reste, tous assis sur les chaises en fer forgé laissées par les proprios. Pas de canapé, tous nos meubles sont partis et on ne se sent déjà plus vraiment chez nous. Mais mécaniquement, nous trainons encore ensemble, avec nos discussions habituelles, qui retardent sans le dire les inévitables salutations.

“Rha, je déteste matter ce James Bond mal assis comme ça, je me croirais chez ma tante”
“Et au fait, que devient… ?”
“Venez, on balance le réveil à hélices dans la chambre d’Haron…”
“Lâm, c’est à toi, cette vaisselle ?”

etc.

Un bouquet de 4 kilomètres de diamètre de souvenirs est en train de remonter en moi. J’aurais voulu poster une myriade d’images de cette colocation, mais le déménagement a pris trop de temps et d’énergie. Et demain, l’aventure recommence, puisque je serais officiellement sans domicile pendant 2 petites semaines o//.

Mais ça, c’est une autre histoire. Arrête de repousser, Lâm. Et dis au revoir à tout le monde.

Au revoir Coloc’ de mon coeur et à très vite, mes Amours : Haron, Olivo, Francky
et mes colocs’ d’honneur : Marloon, Boussic’, Charles, Incolas, Jean-Jean, Truc-Anh et tous les amis, les femmes et inconnus qui sont passés dans notre colocation.

Des bisous un peu salés, car aux larmes :’))))

Hop, voici mon nouveau téléphone, oui c’est un Blackberry. Hein quoi, un BB pour un activiste de l’iPhone ? Et bien oui.
Je guettait ce téléphone depuis un bout de temps, du coin de l’oeil du mec qui matte discretos les filles dans la rue tout en tenant la main de sa chérie (oui je sais j’ai honte).
Plus sérieusement, j’avais envie d’essayer un truc différent, car je le clame encore, le geek doit rester curieux et ne pas s’enliser dans du clientèlisme, on a déjà nos banques pour cela.

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En gros, je l’ai pris pour :
- Vraiment gérer mes mails (5 comptes, une centaine de messages par jour)
- Son clavier imbattable
- Son écran dont la beauté te brûle les yeux sur place, tac, comme ça.
- Son OS, enfin joli mais toujours ergonomique et efficace
- Des touches physiques qui permettent une utilisation “à l’aveugle”, quand on connaît bien sa bécane

Me manqueront de mon iPhone :
- Le navigateur Internet, imbattable
- Le grand écran
- La gestion des médias (la synchro iTunes chez BB, c’est Windows only, supair)
- La finition et la rigidité du combo alu / verre
- Les apps
- La capacité à parfaitement survivre à un drop sur du bitume depuis un scooter en marche

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J’avais aussi en ligne de mire l’excellent E71 qui m’aurait presque réconcilié avec Nokia mais après deux semaines de test, je trouve le Bold plus cohérent (OS, Push) et confortable (écran, clavier).

Oui, quoi ? Quoi ? Windows Mobile ? Haha, restons sérieux. Vous voulez vraiment que je vous parle du HTC Diamond ou du Samsung Player Addict ? Non, car vous voulez que je reste poli. Et de manière très polie, je vous répèterais sans relâche que l’empilage de features et de technologies ne sert à rien si rien de marche bien.
Je me rappelle encore des quelques jours passés à tester le Diamond, j’en avais des rires nerveux.

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Bon en fait, on pourrait débattre sans fin des avantages et des inconvénients de chaque appareil, de chaque OS, de chaque philosophie de la vie (mais oui, mais oui).
Pour rester léger, voici deux raisons, deux mauvaises raisons qui ont finalement motivé mon choix – et qui feront hurler les plus brillants bretteurs en geekologie :


- Je suis snob :

J’aime objectivement et subjectivement ce que l’iPhone représente, mais ce que j’aimais aussi, c’était sa rareté, l’aventure de le ramener et le pirater. Anh ne pourra me contredire, ça sentait le Geek au sens oldschool du terme, du genre qui tripatouillait son Sharp Zaurus ramené du Japon.
Désormais, plein de monde possède un iPhone 3G et vraiment, je suis heureux de son succès “populaire” car il valide la pertinence de la démarche d’Apple (malgré les nombreux accros propres à la marque). Mais l’aristo-geek en moi se retrouve du coup un peu blasé (trop dure la vie).
Après pile poil un an d’amour (record) avec mon iPhone, me revoici donc en mode “ouais mais les couples posés, tu sais moi…“. Oui, je fais aussi le coup à mes téléphones.

- Je suis une tassepai :
Le BlackBerry ne séduit-il que les gens stressés et habillés en noir ? Pas sûr. Le doute m’habitait déjà. Mon ex, quand même assez modasse, traitait son BlackBerry avec autant d’affection que ses chats. Les filles de la mode chez GQ ont aussi le leur. Bon, je ne bronchais pas. Mais c’est en allant à la soirée Bold que j’ai revu Lauren, une copine de chez “Elle” – et que j’ai sombré.
Illuminée, elle a passé la moitié de la soirée à m’expliquer à quel point elle aimait son “gros et rétro” Curve, me vendant mieux le bidule que la démonstratrice (qui elle, mattait mon iPhone) ! Et me terminant avec l’argument massue “Nan mais tu verrais aux Fashion weeks Lâm, TOUTES les rédactrices tapotent non stop sur leur BB même pendant les défilés !“.

Geek et pétasse, je suis totalement vaincu.

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Du coup, je me retrouvais samedi en molle (que*)quête du Bold.

En général, lorsque je décide d’acheter un téléphone, c’est toujours la loose, après 18 boutiques : plus de stock, il manque le chèque barré, le minitel pour s’inscrire est en dérangement etc.
On en était à peine à la 6e que je tombe alors sur une petite agence Bouygues des Halles et là bim, c’est comme chez Hassan Cehef : personnel adorable, réduction de 100 euros sur l’assurance, option BB gratuite, choix des 4 derniers numéro en tant que pro, bref, c’était le destin.

On se rappelle dans quelques semaines pour le le faire part du mariage ou de la soirée rupture-biture ;0

(* oui, je sais.)

Rappelez-vous,

Les mecs qui sortent avec plein de filles sont des beaux gosses. Les filles qui sortent avec plein de mecs sont des salopes.

En voilà, un lieu-dit du XXe siècle qui s’est toujours révélé très pratique pour le Mâle dominant en place… Sauf quand on est un mec qui fonctionne comme une salope.

Bon, je développerais bien le concept, mais je dois faire ma valise pour mon vol de demain.

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Update de 2h46 : bon, rien à foutre de la valise.

//Les faits
- Je suis célibataire et je n’ai aucun compte à rendre.
- J’aime bien les filles. J’aime beaucoup les filles. Trop, même.
- J’ai l’opportunité d’en rencontrer. Soirées, métier, Facebook, blog, tout y contribue.
- Donc, je devrais être ce mec :

//La réalité :
- J’ai l’impression d’agir en fonction de certaines ex.
- J’ai peur du couple. J’ai très peur de l’engagement. Tout, même.
- Je termine que très rarement dans les bras d’une fille et j’y contribue grandement.
- En fait, je suis ce gars :

//L’auto-analyse de fortune :
- J’aime plus être seul que célibataire, c’est plus facile.
- J’ai envie de plein de filles mais je n’ai peut-être pas envie que cela se passe.
- Ma vie sentimentalo-sexuelle ne plait pas.
- Car je me vois comme elle :

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Mais oui, c’est navrant : j’ai la trouille de me comporter comme une femme libérée.Comprenez par là que je n’arrive pas à me lâcher. Tenez, je suis chaud, là, encore une petite liste. Genre la liste des trucs qui me passent par la tête quand c’est censé chauffer simplement autre part.

- Je vais regretter
- Rho, la drague, mais quel exercice pénible pour la cible
- Et je ne parle pas du pauvre exécutant
- Je n’ai pas envie de me donner à n’importe qui
- Que vont penser les autres de moi
- J’ai autre chose à faire.

Voici le genre de pensées qui m’ont bridé ce matin.

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//Bip, Rousse à 11h00, Bip

Car oui mes enfants, après le défilé (qui s’est très bien passé, sauf que j’ai failli me vautrer sur le catwalk), j’ai croisé une jeune femme magnifique en backstage : rousse, teint de porcelaine, corps superbe dans robe noire officiellement sobre mais terriblement sexe.

Entorse de l’œil, là, comme ça. Je me tâte, piétine, hésite, me rappelle de, me mord la lèvre bref, me sens aussi malin et confiant qu’un puceau à l’approche du quart d’heure américain dans une boom de 5e et donc, renonce.
Et puis, je repense aux derniers conseils de mon autre rouquine l’autre soir. Et je fonce.

Eeeeeeeeet je me rends compte à 2 mètres d’elle que je suis à moitié à poil puisque j’étais en train de me changer au moment où mon cœur a émit un bruit de radar de sous-marin.
Inversion des moteurs, barre à tribord et je dévie comme une sombre merde, passe à côté d’elle, raide comme un macchabée. Impossible d’être cool, j’ai passé le reste de la journée à ruminer le nouveau sommet de nullité que Lâm le célibataire vient d’atteindre -_-V

Oui, vous pouvez : “L

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Entre ce genre de situations, la culpabilité que je ressens peu après avoir passé une belle nuit avec une belle demoiselle et la tendance récente à tiquer sur des filles maquées, je me dis qu’un truc cloche.

Et si je veux flirter avec une pokeuse de Facebook, rencontrer une lectrice de mon blog, ramener une clubbeuse émechée, m’en foutre de ce que pensera mon ex, ne pas me poser d’autres questions que “chez toi ou chez moi”, de satisfaire ma libido, d’être égoïste, de rester cool et d’assumer, je fais comment ? Je veux être Carrie Bradshaw, quoi pff !

Alors voilà, nous sommes encore en pleine nuit, je n’ai toujours pas bouclé ma valise et je regarde mon téléphone depuis 15 minutes. Car je m’en souviens : Martin, mon caster, a discuté avec cette belle inconnue.

Pff, allez, « Send ».


Et ne me dites pas que “tu vois, c’est simple, non ?” hein, je viens de relire l’autre fameux sms

Parfois, on aimerait juste recevoir des factures.

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//Reçu au boulot, le gadget au sobriquet le plus mal placé du mois.

paul & joe, popauls

Chère Madame Albou, je ne suis pas sûr que “Popauls” fasse autant rire vos potentiels clients business que vos deux fistons (Paul et Joe, donc).

paul & joe, popauls

Ah et puis, important aussi : c’est affreux T.T

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//Reçu à la maison, le volet – que j’espère final – de la Pétasse Conspiracy.

couche, tena

Ouh, “Secret de Femmes”, “Tena”, des visages de séniors… Après les sex toys et les tampons, je suis tout(e) excité(e).

couche, tena

… Ah.

couche, tena

Oh.

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//Reçu parmi d’autres jeux :

ds, benjamin castaldi, 100 contre 1

Zappe, zappeeeeeee

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//Reçu par mail aussi, cette plainte que mon blog bugge.

internet explorer 6 ce gros naze

Solution : ARRETAI DE SURFAI AVEC INTERNET EXPLORAIR 6, cette andouille mongolise dès qu’il croise une vidéo embed Dailymotion -_-;

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//Reçu 7/7

- vive les Popples

- *dul : tout

(merci Kapoue pour le réencodage, quelle galère mon apn)
(satané open wifi instable, mais satané wifi de l’hotel à 14$ la session)
(et puis dodo, il est tard là ici à SF et demain, grosse journée)

(bonne semaine les amis)

L’autre jour, dans ma boîte mail, la révélation : Mais oui, je pourrais faire doublure de Sophie Marceau.

casting, lol, pétasse, sophie marceau

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Bon bon, on se calme, on ne s’enflamme pas. S’ils ont pensé à moi, il doit aussi y avoir de la sacré concurrence. Pourtant, je remplis tous les critères, haut la hand, preuves à l’appui.

casting, sophie marceau, pétasse

- 1,75m : fingers dans le nez, je fais 1,81m
- Confection 36-38 : je viens d’acheter un jean femme en 30
- Cheveux longs, bruns : you no whou you’re toking tou ?
- Avec frange : bah, on euh pliera ceux de devant, hein.

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Et puis en plus, un film qui s’appelle “LOL” avec Sophie Marceau et par Lisa Azuelos, ça sent le Mega Hit racheté par Will Smith à plein nez. Alors, je me lance ?

(ps : j’ai encore reçu des tampons. Mince, comment ont-ils su que j’étais déjà addict ?)

Dans mon processus de girlisation (ep1, ep2, ep3, ep4, ep0), il y a évidemment le moment clef, l’étape rituelle, celle de l’adolescence et donc des ragnagnas. Il était ainsi évident que j’allais y passer, et cela n’a pas manqué. Une gifle, et c’est parti.

les premiers tampons de mademoiselle Lâm
(+ grande)

Mon ange gardien (enfin, la personne qui voudrait me voir devenir une vraie femme) continue de me ficher pour des opés girly, avec aujourd’hui, le tampon. Applicateur ou pas, forme ogive, absorbant à base de sphaigne, je vais enfin tout comprendre des arcanes menstruelles grâce à ce pli.

les premiers tampons de mademoiselle Lâm
Bon signe, je ne suis plus une madame.

les premiers tampons de mademoiselle Lâm
Géraldine, ma nouvelle meilleure copine.

les premiers tampons de mademoiselle Lâm
Le Body Adapt m’excite au max.

les premiers tampons de mademoiselle Lâm
Pour dédramatiser la situation, rien de tel qu’une petite mascotte Snoopo-Kawaïï.

les premiers tampons de mademoiselle Lâm
Weapon of choice.

Bon trêve de tortillages, let’s test. En plus, j’ai fini ma période d’ovulation, je crois.
- Verdict sans applicateur : Ouille.
- Verdict avec applicateur : Ouille.
- Verdict bis : Je dois être plutôt serviette.

Oui, ça a été vite, mais j’étais en manque de liquidité on va dire.

Et puis me faîtes pas chier hein, je suis grognonne et irritable, en ce moment.

1. L’autre jour, en rentrant de chez Technikart, je tombe dans le piège sur le store Carhartt Bastille.

“Bonjour, je cherche un jean couleur brut foncé et coupe droite.”

- J’ai ce qu’il vous faut, le Rockin’ en deux variantes : Brut et Rincé

- Ok, je préfère le brut, je peux le voir en 30 ?

- Le voici.

- Super, il est bien. Hum… Je pourrais le voir en 29, au cas où ?

- Laissez-moi voir… Ah nan, en 29 je ne l’ai plus qu’en Rincé. Testez au moins la taille.

- Ok, nickel en 29, j’hésite : je choppe le 30 en brut ou je le cherche en 29 ?

- Tentez le store Saint Honoré demain !

2. Samedi, store Carhartt Saint-Honoré.

- Bonjour, vous auriez le Rockin’ brut en 29 ?

- Ah non, je n’ai fais plus ce modèle, il faudrait voir chez Citadium ils ont un corner énorme.

3. En chemin, ratissage de la zone Etienne Marcel Tiquetonne.

Chez Blue Cheese : Edwin ? Slim. Cheap Monday ? Slim

Chez Wesc : pas mal ce modèle, mais un peu serré. Vous l’auriez en 30 ?

- Ah non, je n’ai que du 29

- Gnii

4. Chez Citadium :

- Bonjour bonjouuuur, dites vous avez le Rockin’ brut en 29, hein ?

- Ah non, on ne propose pas ce modèle ici. Vous devriez tenter au store Carhartt de Bastille, si vous voulez mon avis !

- Haa (JENEVEUXPASTONAVISJEVEUXESSYERUNPUTAINDEROCKIN’BRUTEN29QUOI), ok merci :)

5. Course vers Bastille : sur la carte de visite, il ferme à 19h30. Il est 19h05 à Havre Caumartin.

Arrivée station Ledru Rollin à 19h21, course vers le store. Qui ferme à 19h00, en fait.

6. Dimanche, grognon.

7. Lundi, store Carhartt Bastille.

- Bonjour monsieur, vous revenez tôt, je n’ai pas encore eût de réassort sur le Rockin’ 29 brut mais j…

- Laissez tomber, le prends le 30.