19
NOV

QUANTUM OF SOLACE

Confirmation : Le film est bel et bien inférieur à Casino Royale, de par son statut d’épisode transitoire, un peu à la manière d’un “Empire contre-attaque”. C’est noir, dense, tendu et pour le coup, carrément dénué d’érotisme, d’humour, de méchants bizarres et de gadgets : QoS reste un excellent film d’action, mais à quoi bon avoir la licence James Bond si c’est pour faire du sous Jason Bourne ?

Surprise : Olga Kurylenko (que j’aime depuis facile 5 ans, hein Milouze !) est bien moins hot que prévu, mais un poil plus crédible que la moyenne.

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HELLBOY 2

Confirmation : C’est beau, c’est décomplexé, c’est crédible et complètement Fantasy. Et son plus gros défaut, c’est que 80% des gens avec qui vous allez le voir n’ont jamais entendu parler du 1, excellent aussi. Se hisse facile dans le Top5 des films de Super Heros et le Top3 des films pour faire péter sa nouvelle install’ home cinéma.

Surprise : Le Prince Nuala est moins Bad Guy que prévu, mais archi plus classe que la moyenne.

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HI SCHOOL MUSICAL 3

Confirmation : Evidemment que c’est niais et stéréotypé et coloré et crypto gay et consumériste et WASPisant et bon sentiments et sucré et musical et Zac est très bien gaulé. Et on en ressort avec l’envie de refaire les chorés, surtout celle de la décharge o//

Surprise : Le public était moins jeune que prévu, mais archi plus “j’ai 25-35 ans et j’y vais pour me moquer en public et kiffer en secret” que la moyenne.

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A suivre, les deux Me(’)rine et j’Irai Dormir à Hollywood.

18
NOV

En rangeant mes affaires, je suis tombé sur cette perle :

Avoir un Tam Tam, c’était quand même la classe intercollèges, car on pouvait envoyer un vrai message écrit. Bon, ça coûtait bonbon puisqu’il fallait le dicter à une opératrice, via un numéro de type “4,45 francs l’appel + 2,23 francs toutes les 8 secondes”. Autant dire un gouffre dans nos budgets argent de poche : A 15 francs le “sms”, on évitait de dire “salu lol, tufé koi bah moi ri1 lol“.

D’un autre côté, avec les Kobby et Tattoo, on ne pouvait laisser que le numéro du téléphone depuis lequel on appelait. Ah, ces grands moments de solitude, à laisser un message (très coûteux) depuis une cabine publique et attendre en priant pour que la personne puisse rappeler…

Rendez-vous dans 10 ans, pour riregoler des sms.

17
NOV

Après un week-end plutôt dense, petit tête-à-tête ce matin avec Moussa, en musique et dans notre nouveau chez nous…

Samba e Amor

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Je vous ai lu cet aprèm et moi aussi, j’aimerais bien vous montrer plein de photos de chez moi, surtout que cela prend joliment forme ! Mais, contrairement à mes anciens appartements en colocation, la déco et l’aménagement sont ici exclusivement le fruit de mes envies.
J’ai donc la pression, je n’ai envie de vous montrer mon appartement que lorsque celui-ci sera entièrement terminé ;)
Oui, je fais ma Secret Girl, mais comprenez-moi : Il lui manque encore des bibliothèques, ma penderie, tous les posters et photos que j’accumulais depuis des mois, un coup de peinture, des détails et surtout : du vécu.

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Les photos arriveront donc en en temps et en heure, ce sera un vrai plaisir pour moi de vous faire le tour du proprio.
En attendant, je tiens surtout remercier plein de personnes adorables sans qui cet instant musical avec mon bananier n’aurait été possible :

- Super Deedee, pour m’avoir trouvé cette perle de logis,
- J et A, pour m’avoir fait confiance,
- Olivier, , Elle, Ruben, Olivo, Nekoto, Remi et Jean-Jean pour le déménagement de folie,
- Toutes les personnes qui ont proposé de me loger durant ces 2 semaines de joyeuse bohème, tout particulièrement celles qui m’ont vraiment vu débarquer ^.^/ (”oh, shit, il est vraiment venu !“)

Nico & Serhan
(et Puzzle Fighter)
Elle (et Armistead Maupin)
Les Hua-Guignard-Hua (cf. commentaires)
Olivo & Dine (et Bahia)
Lily (et des cookies)
Matyeu (et PES)

Ca fait du bien ce genre de remerciements, on réalise à quel point la générosité peut vous changer la vie.

Et promis, une avalanche de photos (de ma) maison dans quelques temps ^.^/

17
NOV

;’)

15
NOV

Une des dernières étapes de mon périple : Matyeu. Un moment toujours un peu spécial car si l’on ne se voit pas beaucoup, Matyeu fût l’un des premiers lecteurs connus de ce blog (sous le de nom de Warofart) et s’est lui-même révélé un excellent blogger.

A l’image de son auteur, la plume est discrète, indolente mais frappe franc et juste à chaque fois : complexes, divagations, reflexions, tartare de vie et filles, à travers un style triste et marrant et pathétique et étonnant et irrégulier et osé, le tout dans une contenance totale. Assuremment l’une de mes lectures favorites.
Depuis qu’on s’est rencontré, cet homme est un énigme pour moi, parfois proche, parfois loin, toujours perçant mais assez curieux. Cela m’a donc fait très plaisir de passer une soirée avec lui autour d’une bonne table puis d’un PES (tu l’as aimé, mon pressing offensif hein ^.^)

Non, le truc bleu n’est pas un cadavre, c’est un effet d’optique, je vous dis.

Là, vous ne le voyez pas sur la photo car quand je me suis enfin réveillé, il était déjà parti pour un rendez-vous. Séance rattrapage. La soirée fût cool, j’ai été accueilli avec deux de mes faiblesses : du chocolat à la pâte d’Amande et des Spécial K Fruits Rouges, sans oublier un gateau au chocolat maison… Après Lily, je sens que je vais organiser une battle moi…

Ensuite, court dodo dans un bon futon et me voici reparti, avec l’envie d’avoir moi aussi mon nid…

14
NOV

Quand je regarde mon profil Facebook, je vois qu’il y a 226 photos de moi. J’ai dû en mettre 8 moi-même. Le reste provient de photos de soirée ou l’on se fait “tagger” par des amis, ce qui provoque toujours deux réactions :

- Si vous vous en foutez de voir votre , par l’alcool ou blanchi par le flash, vos yeux à moitié fermés ou un bouton en gros plan exposés sur le net, il y a de quoi riregoleri masssss (oui, infâme expression).
- Si vous aimez contrôler votre image, c’est la chasse aux photos pour se détagger et éviter les Dossiers bref, la grande flippe chaque lendemain de soirée.

Car l’un dans l’autre, c’est assez marrant de voir la tournure qu’ont pris les fameux “Dossiers”, ces photos, situations ou commentaires compromettants ou potaches que l’on se partageait autrefois autour du café “j’ai mal au crâne” du lendemain.

Désormais, c’est “Ta Tête sur Internet“.

On en riait avec mes deux coéquipières de soirées cultes et dèches, Gomar (au milieu) et Angèle (à droite), qui a signé ce petit dessin comme je les aime : TCTB (les habitués de laFraise, reconnaîtront l’expression :’P)

Voici donc le véritable intérêt de cette pieuvre du 2.0 qu’est Facebook, au delà de ses applis inutiles et de ses membres sympathiques : se lever, poster les images de la veille, tagger un(e) ami(e) en mauvaise posture et lui laisser en commentaire les fameux “T’inquiètes, ça ne sortira pas d’Internet” et “T’inquiète, ça reste entre nous - et Facebook”.

Qu’importe le flacon, tant qu’on a la marrade xD

14
NOV

Hop hop, on continue son petit périple et on pose sa valise (et son sac) (et son sac photo) (et ses courses) chez Lily ! L’histoire est quand même bien marrante puisque nous ne nous connaissions presque pas hors de ce blog :P

Venue à la Mini Lense, Lily m’a renvoyé l’ascenseur en me prêtant son appartement pour quelques nuits durant son absence ! Me voici donc seul dans son studio. Vraiment seul, c’est la première fois.
Eh bien, au final, j’ai beaucoup aimé. Le calme, la petite popotte et la petite vaisselle, mon propre silence, les bains et tout. Et s’il y avait une vie après la coloc’ ?

Etat des lieux express :

Un appart de fille, c’est chouette (rangé, organisé, qui sent bon) et c’est aussi un peu décevant (pas de grosse télé, pas de console, pas d’Entrevue aux toilettes), bref, c’est dépaysant ^.^
Le canapé lit s’est révêlé au poil de poil et Lily, en plus d’être une sacrée graphiste/illustratrice/dessinatrice, fait chavirer son entourage à coups de gâteaux et de trucs sucrés qui donnent soif et sourire. Je me suis donc retrouvé avec une petite montagne de cookies maison : mes lecteurs, c’est la classe à Dallas o//

Bref, une super expérience, je serais bien resté plus longtemps et je repars (après avoir laissé ma valise 2 jours de plus -.-;) tout content, avec des pensées à base de “magie d’Internet”, de “solidarité” et de “cookies, il faut que j’en fasse aussi”.

13
NOV

Ce soir, dans la solitude de la nuit, perché sur une gargouille qui surplombe la ville qui s’endort, je (regarde l’horizon et je) souffre.

Car le démon qui me ronge chaque jour un peu plus montre enfin son visage : depuis quelques mois, j’écris de plus en plus mal. Comprendre “je fais de plus en plus de fautes de français” - le style reste à la discrétion de votre appréciation.
Non vraiment, c’est incroyable et déplorable : oubli de lettres, de mots, mauvaise conjugaison, répétitions, grammaire, syntaxe et le pire du pire : “é” au lieu de “er”. BLEeeh la honte !

Ceux qui lisent ce blog depuis un certain temps s’en rendent compte : les posts sont de plus en plus farcis d’erreurs de langue et de langage. Sur BienBienBien, je me fais même gronder dans les commentaires comme un sale redoublant en classe d’Engrish. Oh, the Pain !

A vous, M. Carani, Mme Orinel, M. Rondeaux et tous mes profs de français qui me distribuaient mes dictées dans les premiers parce que j’avais toujours 18, je pose genou (hibou, pou, caillou) à terre, ne me regardez pas comme ça, pleaaaase.

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Du coup, je me ressaisis et tente de poser des mots sur ce qui m’a poussé (j’avais écrit “posé”…) dans une telle déchéance linguistique. De manière non hiérarchique, on aurait dit que :

1. J’écris de manière éclatée
A force d’écrire plein de choses, je note souvent des bouts de phrases et d’idées pour ne pas les oublier, avant de les développer. Cela donne parfois des bases pas très saines à mes phrases.

2. Je n’aime pas me relire
Ego de coq, gros poil dans la main ou un joyeux combo des deux, je n’aime pas relire mes textes pour les corriger. C’est d’un ennuiiiiiiiii. (oui, j’ai relu ce texte, une fois)

3. J’ai WORD
A l’époque où je rédigeais des solutions de jeux vidéo, j’écrivais tellement de mots et surtout, tellement les mêmes que je me suis customisé un Word qui me faisait taper presque exclusivement en abrégé des termes comme “gauche“, “plates-formes” et autres “ne crevez pas“.

4. J’ai un(e) S.R.
Privilège du journaliste : avoir des Secrétaires de Rédaction, ces gens qui arrivent derrière vous, corrigent, éclaircissent et passent le polish sur vos textes. Mine de rien, cela rend un peu fainéant d’avoir cette sécurité en tête, lorsque l’on tape ses textes en retard.

5. J’agis avant de réfléchir
Souvent, lorsque j’écris un post (comme celui-ci), cela part d’un coup et je termine par le cliquer sur le bouton “Publier” comme un écrivain ferait tinguer sa machine à écrire. On se retrouve donc souvent avec ce qui ressemble à un brouillon publié. D’un autre côté, j’aime ce côté vivant et non-contrôlé du blogging.

6. J’écris moins en vrai
Séquence réac’ : à l’époque où j’écrivais avec un vrai stylo sur du vrai papier, je m’appliquais plus, ne serait-ce que sur l’esthétique des mots. Cela redouble aussi l’attention sur les règles de français.

7. J’écris de manière très éclatée
Comme pas mal de monde, lorsque l’on passe sa journée à envoyer mails et sms, à chater sur MSN, Facebooker, twitter et noter des petites choses, on bâcle son langage. Abréviations, anglicismes, barbarismes, lolismes, abolition des majuscules, des virgules… Si l’on communique beaucoup plus, on n’ecrit pas forcément mieux, car ces types de communications s’apparentent ici plus à de l’oral que de l’écrit, le langage devient donc moins soutenu.

8. Le spectre de la correction
Enfant des arguments 4 et 6, l’écriture numérique dédramatise la faute. On écrit plein de petites choses sans vraiment de soin, et si fautes il y a, on peut les corriger de manière rapide, propre et facile. Mais ça, c’est comme descendre les poubelles : on le fera plutôt demain, hein.

9. Le SMS
Nan, je déconne.

10. Le manque d’Attention
Evidemment, bien sûr que oui, bravo Sherlock : si tu tapais autrement qu’entre deux autres textes ou à 4h00 du matin, ton esprit serait peut-être moins brouillardeux (barbarisme, je sais) et tes fautes, moins légions, andouille de Lâm.

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Voilà pour les excuses, il faut se ressaisir et passer maintenant à la phase Rehab’. (Jingle militaro-viril, intérieur jour, dans une cabane, une tête de derrière, cheveux moites et abondants. Deux bras musclés serrent fermement un bandeau rouge autour. Son de “Zip”, zoom arrière. Des méchants s’apprêtent à morfler mais ils l’ignorent encore).

Invocation des 3 Elémentaires.

J’ai ainsi installé la dernière version du Robert sur mon ordinateur et ajouté un site de conjugaison dans mes favoris. Retour en arrière, on redevient humble et on bûche, comme à la grande époque du Bled et du Bescherelle.
Heureusement, cela en devient presque ludique, limite addictif : Lorsque l’on (re)prend l’automatisme de consulter un dictionnaire ou un manuel, on retombe aussi dans cette période bénie où la soif de Savoir l’emportait sur la vanité de ne pas faire face aux limites de nos connaissances ou de nos dispositions à bien écrire.

Petit, j’adorais dévorer dictionnaires et encyclopédies dès qu’un mot me taraudait. “Nihilisme“, “incrémental“, “nonobstant” et autres “biffle” (personal joke) m’obsédaient. Ca à l’air regressif, mais j’ai adoré vérifier que le verbe “aigrir” utilisé dans le titre de ce post était bien ce à quoi je pensais.

Ôooh, noble Art du positivisme, je loue la grâce avec laquelle tu fais passer ma regression intellectuelle pour autant de nouveaux territoires de connaissance qu’aucun homme n’a jamais foulé, à part moi-même, il y a quelques anners. Oups.

12
NOV

Autre nuit, autre lieu, en construction ce coup-ci. J’ai en effet dormi dans le nouvel appart’ qu’Olivo a pris avec sa chérie, Amandine.
Cela sent d’ailleurs l’enménagement à plein nez : Cartons empilés, notices Ikea sur le sol… J’ai ainsi dormi sur leur canapé Karlstad couleur chocolat, je pense acheter le même en blanc pour mon appart o//

Olivo au matin :)

Un bon gros squat’ à l’ancienne donc, avec l’envie et la peur de voir leur chat débarquer. Parce que même si je suis allergique aux poils de chat, Bahia est adorable.
Mais, elle a un regard. Hypnotique. Whatever the pose.

Derrière moi. Dans la nuit. En position ridicule.

Tenez, regardez ! Encore ! Même au petit matin de mon départ !

Un peu flippant et trop choupi : du coup je veux un chat chez moi, mais je pense que sa vie serait un enfer.

10
NOV

(click pic for hires)

Lundi de pont : Comme prévu, peu de monde, un faux rythme, une humeur vaporeuse. On travaille dans une ambiance ethérée, sans vraiment savoir sur ce quoi on travaille. Comme ce sans abri, croisé sur la plage de Santa Cruz en Août dernier.

Je me baladais seul dans cet endroit décevant, mes amis m’attendaient dans ce restaurant situé au bout du ponton. Au moment de quitter la plage pour y grimper, je croise toute une troupe de SDF abrités du soleil sous les planches dudit ponton.
Tous, sauf cet homme qui ajuste inlassablement une longue ficelle de plastique à un bâton. Avec le vent, elle s’envole haut, comme tirée par un cerf-volant, sauf que je n’ai aperçu aucun objet au bout de la ficelle. Elle semblait tendre vers le haut, toute seule comme une grande. Et l’homme de checker, ajuster, rechecker inlassablement.

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Je ne sais pas si la beauté de la chose venait du résultat, ou de la nature quasi amnésique du labeur : cet homme n’avait l’air ni heureux, ni malheureux, ni concentré, ni décontracté. Il ajustait et vérifiait simplement cette ficelle qui tendait vers le ciel.
J’ai du mal à poser des mots sur cet état, mais il m’est familier. Souvent, j’écris, je regarde, je surfe, le reflechis en oubliant le but de tout cela, la direction de mon labeur. Je suis juste plongé, pris dedans. Et si l’on regardait dans mes yeux, on ne saurait dire s’ils sont concentrés ou perdus dans le vide.