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Ça parle clairement de avatar

Bubuch’

11 Jan 2010 à 3:41 41 commentaires

Voici ce que ma chérie a reçu dans sa dernière commande de fringues. Un indice ne s’affiche pas en bas de votre écran.

adidas-wat-b

Nan mais, c’est quoi ce truc, moi, j’avais commandé ce tshirt, il est forcément déjà introuvable et à la place, on reçoit ça. En deux exemplaires. J’ai tenté d’envisager son porté de toutes manières, en déstructuré, en cœur croisé, en tandem, immergé dans la tête d’une Shibuya girl, c’est à n’y rien comprendre.

Peut-être un hommage à Goro de mortal Kombat où alors… Aux singes d’Avatar (gniark gniark gniark) ? Ou alors plutôt un manifeste, une rébellion de styliste de grande marque de Sportswear qui, un vendredi vers 16h00, a voulu dire au monde : “Et pourquoi pas d’abord. wtf pour tous et pis vala.” Je soutiendrai alors à mort la démarche : Brisons les carcans, portons le ridicule.

En parlant de porter le ridicule, je me dis que si un jour j’ai une fille, elle s’appellera Buchette. C’est tout, c’est comme ça. Quand elle me demandera (en rentrant en pleurant de l’école où les autres enfants lui ont jeté des cailloux – fournis par la maîtresse) pourquoi diable elle porte ce prénom, Buchette Hua, je lui montrerai la photo juste au dessus et lui expliquerai la beauté de la démarche wtf.
Toi aussi, tu es un étendard à 4 manches ma chérie, embrasse papa maintenant et sèche-moi ces vilaines larmes, Bubuch’ (tap tap sur la tête). Et si j’ai un fils, ce sera Pouleto. Enorme comme prénom, Pouleto.

“Buchette, Pouleto, à table !” Oui cette promesse d’enfants wtf, c’est aussi pour représailler ma copine, qui a eu le culot de décrire ce soir ma grande qualité de cette manière :

t’es jovial“.

Waw. Waw, Céline Dion Grammy Awards style.
Vraiment bébé, c’est le plus unique des compliments qu’on m’ait jamais fait. Nan vraiment, j’adore c’est, c’est je sais pas, c’est bovin, plat en sauce, tirlilipimpom sur le tchiwawa, nan vraiment : ça fait plaiz’.
Et elle, pour se rattraper, d’ajouter : “Nan mais ya aussi que ton visage, il fait super cul“.

Tu l’auras voulu, j’habillerai nos enfants avec ces tshirts.

A voir, à lire

26 Dec 2009 à 13:42 30 commentaires

Mais oui, vous êtes là sur votre canapé (ou celui de chez vos grands parents) à vous caresser nonchalemment le bidon, qui contient désormais plus d’huitres qu’Oléron. Voici de quoi vous occuper un peu l’esprit : lectures et films.

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Et toi, t’as aimé quoi cette année ?
Les excités de Gameblog.fr ont demandé à quelques desperados de la critique jeu vidéo de résumer leur année gaming avec un mini top et un petit édito. J’y pose ma prose yo, avec quelques illustres collègues. Et du coup, vous aurez le tiercé gagnant de mon top10, le classement complet étant dans le dernier Technikart sorti en kiosques. C’est toujours très rigolo de voir comment quelques jeux font l’unanimité et d’autres font débat.
Les invités de Gameblog racontent leur année jeu vidéo 09

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Bonjour, je voudrais faire de la photo, j’achète quoi ?
C’est avec un retard bien leché que le second volume du Guide d’achat photo 2009 (les Guide du Sous le Sapin) de Lense est enfin publié. Je vous distille quelques références et astuces pour dépenser tous vos deniers  durement récoltés depuis avant-hier, sous le sapin – d’où le nom du guide. Pour les confirmés et les super pros, les autres guides arrivent dans la semaine !
Lense GSS 09 : Bien débuter en Photo

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Iran, iront pas
La période de Noël étant toujours propice aux films aux grosses comédies familiales, autant prendre un peu le large et aller voir ce film oscultant la scène musicale “underground” (comprendre interdite) en Iran. C’est plutôt chouette, même si pas très équilibré, mais là n’est pas vraiment l’intérêt de ce genre de film : vraiment, voir tous ces jeunes artistes oppressés mais doux, calmes et nullement révoltés comme on l’entend de par chez nous, donne un joli recul sur notre jeunesse Occidentale. Allez les gars, envoyez-nous votre rappeur, on vous l’échange avec nos Plasticines.
Les Chats Persans (*)

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Where The Talent Is
Spike Jonze, malgré son background supa branchouille, on l’aime. Son adaptation d’un célèbre livre de jeunesse (je ne connais pas, et pourtant, j’étais abonné à l’école des Loisirs !) relève bien sûr d’une esthétique qui vous embarque où elle veut. On pourrait également passer des heure et des paragraphes à analyser tous les symboles, thèmes et métaphores abordés dans l’Odyssée de Max, mais vraiment, je pense que mes longues phrases de critique ciné, vous en avez mangé plus que des huitres, dernièrement. Juste un truc : quelque soit la technique utilisée, chaque monstre de ce film véhicule un charisme, une émotion, un affectif et une crédibilité sans commune mesure avec ces putains de Na’vi d’Avatar.
Where The Wild Things Are

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Mais tu comprends, il sont bleus en hommage au sens premier du terme !
Quoiiii, encore Avatar ? Meuh oui, une dernière petite lichette, Suzette. En lisant les commentaires et critiques passionnés qui ont suivi mon pamphlet anti bleus, j’en reviens à deux trois observations : non, je ne descend pas le film pour faire mon intéressant. Je suis juste verbeux quand je suis touché, que ce soit dans le bon dans le mauvais sens du terme (voir les posts sur Wall.E, Vista ou le Alive Tour de Daft Punk). Oui, je l’ai sincèrement détesté et cela m’énerve tous les jours d’y repenser et de lire des avis aussi dithyrambiques. Oui, malgré le brûlot pondu, j’ai repensé au film dans tous les sens et non, je ne comprend toujours pas ce qui a pu éblouir tant de gens : D.A, scénar’, images de synthèse, rien ne colle pour moi. Et Twilight 2 l’a défoncé au Box-Office, KRKRKRKRKRKR.

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Bon allez, j’arrête avec toute cette culture, mes potes arrivent pour la journée Street Club, je préfère encore les taper eux. Des bisous pour vous.

On s’en fout du blanc partout dans Paris, la couleur qui m’obsède aujourd’hui, c’est le Bleu.

Parce que je me demande sincèrement comment un film qui à l’air aussi cheap qu’Avatar peut autant emporter l’adhésion, pour ce que j’ai pu en lire jusqu’à maintenant. Ami comme collègues critiques de cinéma sont dithyrambiques. Gné ?


avatar_james_cameron
Le héros découvre, dans un miroir, la direction artistique d’Avatar. “Lol Wat” ensues.

Avatar a surtout l’air ultra ringard ou c’est moi ?

Non mais mince quoi : la D.A du film, juste ça, tient quand même un gloubiboulga malheureux entre Viva Piñata pour les monstres multicolores, Halo pour les engins et armes du futur, FF The Spirit Within pour la 3D bien désincarnée, Voyage au Centre de la Terre pour le territoire secret et luxuriant mais oh la la dangereux ou Arthur et les Minimoys pour les persos flippants juste parce qu’ils sont foireux. Et comment ne pas mentionner Pantéro des Cosmocats ?

Et j’ai toujours peur de ce genre de blockbuster, vendu sur sa technologie plutôt que par son histoire, piège dans lequel tous les studios sont tombés, Pixar excepté : “Ouais tu te rends compte, c’est en 3D relief ! C’est en images de synthèse ! C’est James Cameron ! C’est aussi un jeu vidéo !“. Et c’est laid aussi, nan ?

avatar c'est laisd oh que c'est laidPento + Longue natte USB + Mèches rebelles = Je vais tous les tuer à la D.A

Que des arguments qui indiquent un gros four. Mais bon, si le scénario est vraiment aussi niais que ce qu’il a laissé présager, autant tabasser la com’ sur le budget du film.

Allez, j’y vais ce soir avec la sincère envie de me tromper royalement. Ou même un peu, ce serait déjà énorme.

UPDATE : Ok, j’ai vu le film, critique, explications et spoilers dans la suite.

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