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Ça parle clairement de b4-4

De retour du Street Club chez Khao (qui a quand même transformé son appart’ en salle d’arcade), qui inaugure un bon week end de nerd : Mini LAN Party demain dans mon salon, myriade de jeux à terminer, vieux PC à réviser, lecture de Japan Arcade Mania.

Bah ouais, ma chérie est partie entre copines à Cologne, me voici donc seul, en mode pyjama / jeux vidéos, bien enfermé chez moi. Et qui c’est qui va être bien blanc lundiiiii ?

De toute façon, vu le ciel gris / blanc et le froid de Novembre, nos visages glissent tous sur la pente menant au blafardisme total, ça va être Twilight à l’échelle nationale (lecteurs vivant au Soleil, je vous merde d’avance, n’essayez même pas de commenter).

ON EST PALES.

ON A UNE SALE MINE.

VITE, UNE DOSE D’ORANGE LOVE !

Ceux qui me suivent sur Twitter se rappellent de ce lien magique d’il y a quelques mois : B4-4, le boys band canadien orangesque, toujours aussi efficace pour nous redonner des couleurs.

C’est dingue ce qu’un body painting à la poterie peut vous changer un jeune homme, hein. Parce quand on regarde ce que sont devenus les deux jumeaux de ce trio magique, on dit “ah, ouais, quand même“.

Beh, je vous ai cassé le moral, là, vous vouliez du teint orange à souhait. Allez, je vous sauve votre week end avec la saga Pretty Boys (volume 1 et volume 2), qui, à l’instar des B4-4, a été généreusement ramené à ma mémoire par le dernier blog qui le fait (rire) : Pale is the new Tan.

Allez, je vais vite me coucher, je sens poindre un rayon de lumière naturelle aargh.