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Ça parle clairement de cinéma

Il y a au cinéma ce que l’on appelle ces plaisirs coupables. Et puis parfois, il y a des galères innocentes : je suis allé voir “Sucker Punch” de Zack “300 + Watchmen” Snyder hier, engrenant ma chérie et ma soeur, sans n’avoir jamais rien vu du film, sauf des affiches dans le métro. Innocent, plein d’envie.

Holy crap que c’était mauvais.

Genre un énorme, excessif et bruyant empilement d’un max de choses, le tout autour de Rien, littéralement. Autant vous dire que je suis impressionné par un tel équilibre.
Bref, galère, envie urgente de partir, regards coupables jetés en pâture à mes accompagnatrices, ça ne m’était pas arrivé depuis Blues Brothers 2000, c’est dire.

Temps perdu pour cause perdue, j’en ai profité pour collecter à la sortie de projection les avis de personnes que j’ai croisées à l’avant-première. Enjoy.

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Bon, je vais me coucher. Et une dernière fois : même avec une carte illimitée, c’est limite-limite, hein.

Des bisous, faîtes de beau rêves (haha).

Que sera Cera

30 Nov 2010 à 22:10 20 commentaires

Ah oui tiens, Scott Pilgrim vs. The World sort demain en France en film. Attente certaine de ma part, malgré que. Car le comics m’a assez déçu, en contraste avec les conseils enflammés de proches de bon goût. Bon bah, c’est de l’amourette, du passage à l’âge adulte ponctué, largement assaisonné de culture nerd.

Mais après avoir enchaîné les 6 volumes, j’en étais sorti assez plat et suis naturellement passé à autre chose. Toutefois, il fallait saluer la jolie construction des persos et la chaotique construction de la trame, tous deux énervants sur le moment, prenant du charme avec le recul. Et le film, donc.

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J’étais limite plus impatient de voir le film que de lire les comics, fantasmant sur un gros délire, entier et assumé. Ce qui est le cas de cette adaptation. Mais du début à la fin, il manque un je ne sais quoi – ou alors rien ne marche, j’hésite encore.
Evidemment, les fantaisies de l’oeuvre originale sont assez difficiles à matérialiser en live et le taux de casse approche des 50% – moins pour les ex démoniaques, très foireux.

D’ailleurs, le casting dans son ensemble ne fonctionne pas bien. Les personnages ont l’air de porter des perruques de Cosplayers déjà, ça ne va pas. Personne ne semble ensuite vraiment s’intéresser à son rôle et surtout, on a l’impression que l’intrique cahoteuse bouffe tout le monde.

Evidemment, Scott Pilgrim n’a ni le luxe ni le matériel pour s’offrir 7 8 films comme son pote Harry P. Mais franchement, condenser en moins de 2 heures toute la petite saga de Bryan Lee O’Malley, mauvaise idée. Les séquences, les raccourcis et les reprises (parce que c’est décousu, à l’origine) s’enchaînent en bousculade et du coup, nous nous retrouvons comme les acteurs : un peu éjectés du train.

Et puis Michael, faut vraiment que tu arrête de faire du Cera, même si on t’adore pour ce que tu es.

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Mais au final, revenons à base de tout cela : si le slacker canadien, sa nana et leurs ex semblent déchaîner les passions dans les milieux autorisés depuis quelques années, j’ai le regret de rester assez interdit sur leurs aventures.

Un film, une paire

29 Oct 2010 à 12:38 18 commentaires

Hasard du calendrier, j’ai enchaîné ces derniers temps les films qui en ont et qui les posent sur la table. J’en suis ressorti avec une blessure à l’arcade sourcilière, une balle dans l’épaule, un corps huilé et une explosion dans le dos.

Petite critiques, le temps que je pose mes balls on the table.

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THE A-TEAM

Le problème des séries à la cool, c’est de passer au format cinéma – et sa charge nécessaire de grandiose. Alors qu’Hannibal et son équipe de mabouls avaient inventé le concept de mercenaires next-door qui rendent a justice au fin fond de l’Alabama dans la série d’origine, Hannibal et son équipe version ciné font tomber l’armée, la CIA, la garde Irakienne et un erstatz de BlackWater.
Sans vraiment de séquence “DIY truck to tank”, mais avec des morceaux de bravoure qui font plein de bruit pour rien. Mouais, je range mon cigare ce coup-ci.
- L’instant burne : Un tank en chute libre pourchassé par des drones. Et à l’intérieur, tout le monde mort de rire.

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THE EXPENDABLES
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Il a beau courir comme un mec qui a très envie de faire caca, Sylvester reste un bon héros. Ok, ce premier opus d’une saga à venir est lent, parti sur un faux rythme et peu impressionnant (Jet Li, mais tu sers à quoi ?), mais voir cette bande de vieux y croire et visiblement s’amuser dans des gunfights complètement années 80 est tout à fait rafraîchissant.
Si Clint Eastwood reste de loin le maître pour ce qui est d’explorer son crépuscule d’homme burné et revisiter ses rôles icôniques de jeunesse, Stallone, après Rocky Balboa et John Rambo, s’en reprend un dernier pour la route.
- L’instant burne : L’interview de Sylvester dans Technikart par Léo Haddad, absolument cultissime.

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KNIGHT AND DAY
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Tom Cruise veut se persuader qu’il est encore cool, jeune et férocement invincible et même Cameron Diaz ne joue pas assez la comédie pour y croire. Les touches d’humour sont autant de respirations, mais à la fin on se demande si on doit dire “wow” ou “lol”.
Allez les cocos, vous restez des quadras très sexys en maillot de bain.
- L’instant burne : “Oh oui Tom, prends-moi symboliquement sur la moto en slalomant dans cette ville espagnole tellement érotique oups attention une voiture de méchants je sors mes gros guns”

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PREDATORS

Ce demi reboot de notre alien rasta chasseur se présente trop comme un jeu pour créer de la tension, ce côté chasse brute des deux premiers opus (qui n’ont au passage pas vieilli).
Ouais donc, rassemblons une dream team de tueurs de tous horizons avec du stéréotype en bandoulière, tuons-les un par un en commençant par Danny Trejo et à la fin, ne restera que le héros, la mignonne, le traître et le Predator. Mouais.
- L’instant burne : Je serais toujours étonné par le corps d’Adrian, qui contraste bien avec son visage.

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MACHETE
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On en avait un peu marre de voir Danny crever salement partout où il passe (Breaking Bad, Predators), alors du coup, Roberto Rodriguez lui a taillé un petit rôle de Hard Target qui découpe tout ce qui est mec et se tape tout ce qui est femme. Dont Michelle Rodriguez, géniale en “She” Guevara. La brochette d’hommes qui en ont (De Niro, Seagal, Jeff “Lapidus” Fahey) rendent le lourd mais on n’est pas venu pour siroter un jus de goyave.
- L’instant burne : le plan à 3 avec Lindsay Lohan et sa mère. Et le saut en rappel avec un intestin grêle.

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GET HIM TO THE GREEK
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La suite spirituelle de “Forgetting Sarah Marshall” est un ôde aux mecs qui ne contrôlent plus rien et donc, y vont franco. Russell Brand incarne toujours ce pantin parfois désarticulé, parfois gracieux et surtout, totalement incontrôlable. Mention spéciale pour Puff Daddy qui nous fait une Tom Cruise dans Tropic Thunder, avec un passage culte, celui des “Furry Walls”, et des répliques bien senties, Pharrell Williams se souviendra longtemps de son polo.
- L’instant burne : Jonah Hill se fait violer presque dignement par une babe.

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CLASH OF THE TITANS
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Tiens tiens tiens, Sam Worthington dans un blockbuster foireux… Toujours très transparent, notre bonhomme traverse le film qui lui même traverse notre soirée, comme ça. Trop insignifiant pour être insipide. Refaites-vous plutôt un God Of War.
- L’instant burne : “RELEASE THE KRAKEN” xD

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SALT
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Evidemment qu’Angelina en a une paire. Ce n’est pas parce qu’elle a fait et adopté 6 gosses en 4 ans qu’elle a oublié le Bad Boy de série B qu’elle est. Salt est en ce sens une très nette métaphore. Jolie débute le film blonde, en sous-vêtements et soumise, pour progressivement se transformer : posée, puis brune, puis carrément déguisée en mec à la fin. L’androgyne te vas bien cocotte, dommage que les films ne suivent jamais vraiment.
- L’instant burne : Angelina et son gros extincteur custom bien phallique.

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Après tout cela, je me suis rematté pour la 47e fois “Love Actually”. C’est beau, tous ces hommes amoureux.

Tiens, en me perdant sur la la base de stills HD de CinemaSquid (pas merci hein, chère Lucie), je me suis rendu compte à quel point des moments de films sont, pris à part,  beaux et anonymes.

Séparées des séquences cultes ou emblématiques, ces images semblent s’ouvrir et raconter d’autres histoires, celles que l’on voudra bien leur prêter à l’envie.
En récoltant ces instantanés en haute résolution, j’ai ainsi composé une petite sélection de 55 séquences de films parfois connus, parfois plus confidentiels. Saurez-vous retrouver les oeuvres dont elles sont tirées ?

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Le timing est parfait : c’est un moment entre deux. On vient de sortir d’un film ouvert, le cerveau bouillonne et on s’apprête à se jeter sur Internet pour comprendre, comparer, opposer, enrichir son avis. Mais pas encore. Avant d’en savoir trop, il convient de garder un arrière goût et un avis partiels.

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Inception est évidemment de cette race de films qu’il se doit de savourer juste en sortie de salle, lorsque l’on est encore un peu perdu.

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Un vol, des films

10 May 2010 à 1:18 22 commentaires

Les enfants,

Je pars 3 jours en press-tour pour tester un appareil photo dont vous entendrez bientôt parler (en bien, vu les specs), #tropdurlalife comme diraient les twittos.
Profitant d’un vol sur la réjouissante Croatia Airlines pour regarder films et séries en retard, j’en profite pour vous livrer une petite fournée de “Un film, une phrase“, puisque mes derniers trajets en Asie m’ont laissé tout le temps et le loisir de matter des oeuvres que même présentes en divx dans mon disque dur, j’aurais hésité.

Parfois à tort.

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KAIJI
kaiji
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A voir, à lire

26 Dec 2009 à 13:42 30 commentaires

Mais oui, vous êtes là sur votre canapé (ou celui de chez vos grands parents) à vous caresser nonchalemment le bidon, qui contient désormais plus d’huitres qu’Oléron. Voici de quoi vous occuper un peu l’esprit : lectures et films.

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Et toi, t’as aimé quoi cette année ?
Les excités de Gameblog.fr ont demandé à quelques desperados de la critique jeu vidéo de résumer leur année gaming avec un mini top et un petit édito. J’y pose ma prose yo, avec quelques illustres collègues. Et du coup, vous aurez le tiercé gagnant de mon top10, le classement complet étant dans le dernier Technikart sorti en kiosques. C’est toujours très rigolo de voir comment quelques jeux font l’unanimité et d’autres font débat.
Les invités de Gameblog racontent leur année jeu vidéo 09

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Bonjour, je voudrais faire de la photo, j’achète quoi ?
C’est avec un retard bien leché que le second volume du Guide d’achat photo 2009 (les Guide du Sous le Sapin) de Lense est enfin publié. Je vous distille quelques références et astuces pour dépenser tous vos deniers  durement récoltés depuis avant-hier, sous le sapin – d’où le nom du guide. Pour les confirmés et les super pros, les autres guides arrivent dans la semaine !
Lense GSS 09 : Bien débuter en Photo

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Iran, iront pas
La période de Noël étant toujours propice aux films aux grosses comédies familiales, autant prendre un peu le large et aller voir ce film oscultant la scène musicale “underground” (comprendre interdite) en Iran. C’est plutôt chouette, même si pas très équilibré, mais là n’est pas vraiment l’intérêt de ce genre de film : vraiment, voir tous ces jeunes artistes oppressés mais doux, calmes et nullement révoltés comme on l’entend de par chez nous, donne un joli recul sur notre jeunesse Occidentale. Allez les gars, envoyez-nous votre rappeur, on vous l’échange avec nos Plasticines.
Les Chats Persans (*)

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Where The Talent Is
Spike Jonze, malgré son background supa branchouille, on l’aime. Son adaptation d’un célèbre livre de jeunesse (je ne connais pas, et pourtant, j’étais abonné à l’école des Loisirs !) relève bien sûr d’une esthétique qui vous embarque où elle veut. On pourrait également passer des heure et des paragraphes à analyser tous les symboles, thèmes et métaphores abordés dans l’Odyssée de Max, mais vraiment, je pense que mes longues phrases de critique ciné, vous en avez mangé plus que des huitres, dernièrement. Juste un truc : quelque soit la technique utilisée, chaque monstre de ce film véhicule un charisme, une émotion, un affectif et une crédibilité sans commune mesure avec ces putains de Na’vi d’Avatar.
Where The Wild Things Are

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Mais tu comprends, il sont bleus en hommage au sens premier du terme !
Quoiiii, encore Avatar ? Meuh oui, une dernière petite lichette, Suzette. En lisant les commentaires et critiques passionnés qui ont suivi mon pamphlet anti bleus, j’en reviens à deux trois observations : non, je ne descend pas le film pour faire mon intéressant. Je suis juste verbeux quand je suis touché, que ce soit dans le bon dans le mauvais sens du terme (voir les posts sur Wall.E, Vista ou le Alive Tour de Daft Punk). Oui, je l’ai sincèrement détesté et cela m’énerve tous les jours d’y repenser et de lire des avis aussi dithyrambiques. Oui, malgré le brûlot pondu, j’ai repensé au film dans tous les sens et non, je ne comprend toujours pas ce qui a pu éblouir tant de gens : D.A, scénar’, images de synthèse, rien ne colle pour moi. Et Twilight 2 l’a défoncé au Box-Office, KRKRKRKRKRKR.

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Bon allez, j’arrête avec toute cette culture, mes potes arrivent pour la journée Street Club, je préfère encore les taper eux. Des bisous pour vous.

Dans cette édition de critique de films, impossible de ne pas fondre devant tant de beaux gosses et de belles de jour.

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17 Again
Bah évidemment que je l’ai vu, le dernier film de Zac. Retenez vos sarcasmes, le film vole bien plus haut que le teen movie de base 100 et le Zac annonce sa reconversion en acteur normal potentiel (même si gaulé comme un Dieu). Face à lui, Leslie Mann assure total en MILF encore amoureuse. Mais bon, Zac quoi.
Winner : Un Gars.

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The Proposal
Encore un match bien tight, puisque Ryan Reynold nous prouve qu’il peut dépasser son statut de hottest canadian body et que Sandra Bullock assume enfin son potentiel de super MILF en puissance. C’est dingue ce que le cinéma US peut regorger de MILFs, ces temps-ci. Film en tout cas plaisant et slalomant avec une adresse certaine à travers les poncifs du genre. Oui, Meg Ryan peut-être considérée un poncif du genre.
Winner : Un gars et une fille.

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District 9
Oui, bon, ok, le film ne possède pas vraiment de personnage féminin, mais dois-je vous rappeler que nos crevettes alien pâtéepourchatvores sont hermaphrodites ? Mauvaise foi mais excellente surprise, cela fait du bien de revoir de la SF politique pleine d’énergie. Et dire que je n’ai pas été visiter le symbolique District 6 durant mon séjour en Afrique du Sud… “Clacpt’ hopt pthacl cloc lcoacl“, comme dirait le héros, dépité.
Winner : Un gars mais aussi une fille, parce que un peu hermaphrodite alien quand même.

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The Imaginarium of Doctor Parnassus
Si ce savoureux trip de Terry Gilliam – entre le Baron de Munchausen et le Voyage de Chihiro – nous en fait voir de toutes les couleurs, c’est surtout dans le face-à-face-à-face-à-face-à-face entre la somptueuse Lily Cole et la brochette historique Heath Ledger + Johnny Depp + Jude Law + Colin Farrell (rien que ça, relevez-vous) qu’on en prend plein les mirettes. Mais bon : Lily Cole, quoi. Magnifique, désirable, fraîche, diaphane, volcanique, expressive : Nos 4 mousquetaires doivent s’incliner.
Winner : Une fille.

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Pas d’illustrations des films ce coup-ci, car je voulais partager avec vous ce grand moment de brio et d’espoir en allumant la télé de mon dernier vol : mesdames et messieurs, la Comédie (à la) Française.

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Judd Apatow et Ben Stiller ont appelé : ils voudraient récupérer leurs côtes.

Dans le dernier Technikart j’énonçais à propos du fabuleux BlazBlue la règle suivante : dans la mode comme dans les jeux vidéo, la différence entre flamboyance et ridicule tient parfois du fait que l’on est japonais ou non.
Ainsi, certains looks ne passent que parce qu’ils sont portés par des fashionistas nippons tout comme certains jeux complètement baroques seraient ridicules si un studio occidental tentait de les pondre.

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Une petite règle qui pourrait également d’appliquer à Quentin Tarantino et le monde du cinéma. Les films du plus nerd des réals tirent souvent leur puissance du fait même que seul lui peut les oser. Et Inglourious Basterds en est un superbe exemple. Remake très libre d’un sombre war movie, ce dernier pioche tout ce que j’aime chez mister QT :

[spoiler alert dans la suite]

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