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Ça parle clairement de cinéma

transgossbeauxVla les sosies.

- Les Beaux Gosses. En un mot comme en cent : un film très Ryad Sattouf.

- Transformers 2. En un mot comme en cent : un film tellement au delà de tout que je dois en coucher tous les gimmicks dans l’ordre bousculé d’arrivée dans mon cerveau avant que ce dernier ne fonde de saturation comme dans l’épisode de Mariés 2 enfants où Kelly devait jouer à un jeu télé de culture général, mais revenons à toutes ces signatures du Bay Style tu vois, comme le ciel plus orange que la marque Orange, des mecs qui marchent au ralenti dans ce ciel plus orange que la marque Orange, ces engins qui roulent au ralenti dans ce ciel oorraannggee, Megan Fox, les gros cylindres, les gros pistolets, les grosses musiques de Hanz Zimmer pas modifiées depuis The Rock, la caméra qui rotationne à la moindre scène de (possible) baiser, un trio de geeks encore plus cliché que les Lone Gunmen d’X Files, le premier plan de Megan Fox plus cambrée que la Grace Jones de Jean-Paul Goude, des gros robots, des robots encore plus gros, des ENORMES robots, un robot sénile et incontinent mais si mais qui se sacrifie à la fin, comme pour passer un flambeau et trouver la rédemption du vois parce que c’était un méchant avant, un assemblage de 15 robots pour créer le plus gros aspirateur sans sac de l’histoire, une vraie séquence Indiana Jones je rigoles pas elle dure facile 45 minutes avec une phrase énigmatique, un artefact vieux de milliers d’années, un tombeau caché en Egypte juste derrière une paroi de placo qu’on découvre en se guidant avec la phrase énigmatique et les étoiles et la culture générale et les hyéroglyphes anciens que le héros a en visions qui le mettent en transe, le héros qu’on s’identifie trop à lui parce qu’il est pas trop beau que ses parents lui foutent la honte devant tout ses camarades de classe parce qu’il a envie d’être normal mais pas parce qu’il se tape Megan Fox que même à un moment on pense qu’il va mourir mais comme Megan Fox, Megan Fox avec ses seins qui bougent au ralenti parce qu’un Decepticon les course, Megan Fox et ses dents plus blanches que ciel orange est orange bref, mais comme Megan Fox (et ses cheveux sauvages im-pec-cables) lui dit enfin “Je t’aime” en pleurant, le conseil des Anciens Robots vient enfin lui parler dans son subconcient pour lui dire que la clef on la prend pas, on la mérite car “c’est le Destin tu vois Shia, allez relève toi maintenant c’est ton destin de sauver le monde” du coup le héros malgré ses blessures et son tshirt bizarrement déchitequé il revient à la vie, plante l’artefact dans le coeur de son pote le chef des Autobots et c’est la folie de la fraternité entre les races tu vois, fraternité qui se symbolise aussi complètement dans le double duo comique, entre les frères jumeaux Autobots forcément bagarreurs et tchatcheurs entre eux dont le reflet humain serait le duo pote du héros / ancien ennemi tiré de sa retraite, qui était déjà le ressort comique du premier épisode et donc forcément Bay choisit un acteur plutôt réputé dans les circuits nobles du ciné ricain histoire d’allourdir le contre emploi bref c’est John “Nobody Fucks Jesus, LEBOWSKY” Turturro en mode couillu lolant bien utile, surtout pour passer le coup de talkie-walkie full bollocks qui va décider un amiral de la US Navy de déclencher comme ça un coup de Rail Gun, tu m’as entendu Quaker, un fu-cking-Rail-Gun, sur la Pyramide de Khéphren parce que ce putain de robot aspirateur (dont les couilles sont deux boulets de démolition de bâtiment si si MAIS SI JE VOUS DIT J’AI L’AIR DE MYTONER LA ?) est en train de déterrer de dessous la pyramide une machine à détruire les Soleils – restez en ligne, restez avec moi, parlez moi parlez moi, je suis là, ne partez pas, regardez moi non pas la lumière – oui des Soleils, d’où le coup de Talkie Walkie full bollocks de Turturro à l’amiral qui donne une réplique fantastique de type “Vous voulez parlez d’identification avec moi où vous voulez empêcher une race alien de détruire le Soleil ?” qui est encore gravé dans mon cerveau désormais fondu parce que bien sûr ton cerveau fond inévitablement dès qu’un robot se transforme, bon ok aussi quand Megan Fox enlève sa combi cuir intégrale pour en fait sortir en mini robe blanche qui déclenche FORCEMENT un oups, mais quand même surtout quand les robots se tranforment parce que le là on frise le show off genre je pourrais me transformer en camion en 2 secondes – ce qui arrive en cas d’urgence – mais quand je prends mon temps, t’inquiètes humain tu vas kiffer le spectacle t’as vu ma tête passe par mon genou avant de transiter de manière multidirectionnelle vers mon bras mais hop feinte au finale elle arrive à son emplacement de tête pendant toutes les pièces de mon corps se vissent/dévissent réencastrent disparaissent ressortent, c’est pire que Jamel en Chuck Norris “j’ai même des muscles qui existaient pas” et juste le robot tourne la tête bah c’est 25% de la banque sons/bruitages de Paramount qui y passe alors je t’explique pas quand ça commence à bastonner ca devient juste une partouze géante de pièces détachées qui défonce tout autour d’elles sauf les humains importants pour l’intrigue du film parce que quand même chez Michael on a le respect du scénario surtout quand ce scénario reprend vraiment tout l’univers de Michael entre le monde en danger que tu vois des pays qui sont pas les Etats-Unis mais des cartes postales de pays se faire transpercer par des météores et non, on commence pas à whiner, c’est pas piqué à Armageddon cet autre film de Michael avec des mecs qui marchent au ralenti avec un ciel orange et manient des énormes perceuses de l’espace ni même Bad Boys ce film de Michael ou deux flics tchatcheurs marchent au ralenti sur fond de ciel orange avec des gros guns et avec aussi j’allais oublier ce sol brûlant qui déforme un peu la vision qui déjà a perdu 7 points de dioptrie à cause des couleurs sursaturées de l’absence totale de plan fixe ou de plan de plus de 3 secondes ou de plan de Megan Fox qui est encore tombée à plat ventre à cause de l’explosion ou qui est toute énervée parce que Shia s’est fait rouler une pelle par l’extrême bonnasse du campus qui évidemment était un traitre à savoir un Decepticon canon armé d’une lanque de 3 mètres mais on ne pensera pas à Kristanna Loken de Terminator 3 parce que sinon on va commencer à citer tous ces films ingurgités et bronzéfiés par Michael sans même que Michael n’ai besoin de mastiquer puisque qu’il remange déjà la moitié de ses autres films à chaque breakfast mais je l’ai déjà dit, cerveau qui fond et tout vous comprenez où j’en étais ah bah oui les militaires toujours aussi fantasmiques, beaux, droits avec leur code de l’honneur mêlé à cet instinct qui les fait désobeïr aux ordres de ce peureux d’Obama comme ils ont tenu leur code avant de mourir dans la scène des douches de The Rock bref, avec un code mais aussi avec des groooooos guns luisants et bruyants et phalliques mais ce coup-ci – et c’est un progrès, jamais vraiment déshabillés malgré la chaleur et le fait que que merde, ya Tyrese Gibson dans le cast quoi mais bon, ils sortent bien du lot ces militaires d’élite, histoire de contrebalancer tous les autres ne servent à rien parce même quand on leur demande de garder un bout de caillou dans la base la plus protégée du monde ou une carcasse de méchant immergée au fond de l’océan avec 8 portes avions nuclaires pff allez hop 3 Decepticons plongeurs, un Decepticon panthère qui vomi des Decepticons micro boules qui se re-fusionnent en Decepticon voleur et voilà le tour est joué, ridiculisés en mode “il a coulé mon porte-avions” ces militaires là, surtout que le salaud de bureaucrate étatique en costard roublard de service vient les faire chier dès le début et prend les mauvaises décisions mais heureusement à la fin ils (les cools sexy droits militaires) le dumpent tout seul d’un avion dans le désert haha quels farceurs ces beaux militaires mais bon pour la scène finale d’une heure de gunfight interracialo-planétaire dans le désert, il fallait les avoir solidement sanglées les cojones parce que là, c’est open bar buffet méchoui sauce blanche sur lit de foie gras tellement tout pète, tous les plans sont homériques (oui, on retrouve le plan de la fille filmée d’en dessous avec une énorme engin qui passe au dessus au super slowmo) et tournés en steady, grue et hélico même si c’est pour un raccord en intérieur tu vois mais de toute façon ya pas plus trop d’intérieurs parce que TOUT PETE, TOUT, les ruines, les pyramides, les méchants qui ont été piégés par les gentils même si certains gentils sont balayés d’un revers de la portièremain mais de toute façon ils sont là pour ça, pour mettre en valeur la puissance des robots, la puissance du film la puissance du concept la puissance du refus du second degré la puissance du tout et n’importe quoi poussé en mode mash up global par une énergie presque Van Dammienne mais canalisée par Spielberg la puissance d’un amour absolu pour les hommes puissants, les gros guns, les petites pépés, les grosses guitares les gros violons les grosses machines, les grosses-grosses machines, la puissance d’un film pop corn assaisonné d’un fallafel hot curry gros comme un sac couchage la puissance d’un mec totalement confiant et décomplexé de ses fantasmes et sa vision de l’entertainment la puissance d’un totalitarisme de l’inflation et du fun rollercoaster qui tous portent en étendard le nom d’un homme, celui qui envoie ton cerveau ad patres, Michael Bay.

1 film, 1 vieux

17 Apr 2009 à 16:09 33 commentaires

Aujourd’hui, parlons cute gérontologie.

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Clint Eastwood est un vieil homme passé maître dans la mise en scène du crépuscule d’une vie, “Gran Torino” est la nouvelle preuve.
Invoquant à la fois “L’inspecteur Harry” pour le côté dur et “Impitoyable” pour le côté touchant, Monsieur Clint signe un long metrage dense, parfois naïf, souvent amusant (haha, son amour des dumplings), mais toujours juste. Tournant le dos au spectaculaire, Gran Torino impressionne pourtant dans le portrait de la vieillesse qu’il dresse, entre le courage naïf et l’honnête vulnérabilité.
On retiendra enfin la superbe séquence du confessional en deux temps : celle d’un Père et d’un fils… Puis celle d’un père et d’un fils.

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ponyo
Hayao Miyazaki est un vieil homme passé maître dans la mise en scène de l’avènement de vies, “Ponyo sur la falaise” en est la nouvelle preuve.
Invoquant à la fois “Chihiro” pour l’explosion visuelle et “Totoro” pour le côté tendre, Hayao-san signe un long metrage dense, jamais naïf, souvent amusant (haha, Ponyo et son amour du jambon), mais toujours juste. Tournant le dos au spectaculaire (3D), Ponyo impressionne pourtant dans le portrait de l’enfance qu’il dresse, entre le courage naïf et l’honnête vulnérabilité.
On retiendra enfin les superbes constructions de monoparentalité en parallèle : celle d’une mère à son fils et d’un père à sa fille.

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… Mais Ponyo l’emporte au finish, pour la simple et bonne raison qu’on dirait trop ma nièce Tam ^.^/

Hiiiiiiiiiiiiiiii, soooO PonyOOoooo !

Rha, je faiblis. Moi qui arrivais jusqu’alors à restreindre ma bavarditude pour mes “Un film, une phrase“, j’ai craqué. Bouh, honte, cailloux, vindicte populaire, spoiler.

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SLUMDOG MILLIONNAIRE

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Amélie Poulain rencontre Forrest Gump rencontre Ravi Shankar rencontre le style roccoco-clip de Danny Boyle

Bon bon bon. On ne va pas rechigner hein : cette fable nerveuse et exotique est un divertissement de qualité. Mais je n’ai pas bien compris l’emballement général qui en a résulté. La peinture d’une Inde encore peu connue des Occidentaux est sûrement le meilleur argument du film, peut-être aussi le seul qui permette aux nombreux poncifs (mon frère ennemi, mon amour d’une vie, mon irresistible ascension sur un coup de poker) de s’imbriquer sans trop de lourdeurs.

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LE JOUR OU LA TERRE S’ARRETA
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Keanu Reeves se fait encore chier dans un film niais.

Bah oui Keanu à toujours l’air triste et un peu perdu dans les films qu’il traverse de son aura etherée. Ce n’est pas ce enième remake en forme de navet écolo au design catastrophique qui va changer la donne. Mais à chaque fois, il y a notre Keanu au milieu, toujours en spleen, toujours entêtant. Plus le temps passe et plus je pense que la filmo de Reeves sera culte. Réponse dans une vingtaine d’années.

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L’ETRANGE HISTOIRE DE BENJAMIN BUTTON
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Entre “L’homme qui retrecissait” et “Forever Young”

Ce qui est intéressant avec Benjamin Button, c’est sa lenteur. Fincher a beau avoir un passé de cliper, il évite le syndrôme saucissonage exacerbé (Danny Boyle anyone ?), prend son temps, traîne. Au rythme de la voix lourde et capiteuse de Brad Pitt, on sent que la longueur excessive du film sert à merveille l’état d’esprit d’un homme portant le poids d’une vie qu’il souhaiterait plus douce que dramatique.

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CYPRIEN
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Cyprien est à Big Bang Theory ce que Mat Pokora est à Justin Timberlake.

Et il montre que les français n’arrivent toujours pas à dépasser les films de stéréotype. Au delà de son traitement désuet (geeks = puceaux et crises d’épilepsies) et du jeu théâtral (“QUÔÔÔI, TUUUU AAAAS MEN-TI !”) des acteurs, le problème essentiel de Cyprien réside dans le manque total de culture nerd de l’équipe. Vannes geeks minables et gimmicks mal placés en sont la résultante la plus visible. Mais le plus gênant, c’est de voir qu’ils ont ajouté une ossature de Fantastique au scénario (et du Cendrillon en plus, super), genre d’artifice inévitable lorsque l’on ne pense qu’il y a pas assez d’éléments intéressants à tirer de la culture que l’on traite. Pas marrant, mais surtout triste.

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STELLA
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Si on m’avait dit que Benjamin Biolay pouvait être le sosie français de Benicio Del Toro…

Parfait représentant de du film indé social avec patine des années 70, Stella sonne vraiment juste, de sa B.O à son rythme scénaristique. Et Guillaume Depardieu de signer un dernier rôle tellement vrai. Parfait en DVD ou dans une petite salle de quartier.

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Todo : Watchmen, Twilight, Une Nuit à New York (Kaaaaaaaaaat), Gran Torino, The Wrestler, Banlieue 13 Ultimatum.

QUANTUM OF SOLACE

Confirmation : Le film est bel et bien inférieur à Casino Royale, de par son statut d’épisode transitoire, un peu à la manière d’un “Empire contre-attaque”. C’est noir, dense, tendu et pour le coup, carrément dénué d’érotisme, d’humour, de méchants bizarres et de gadgets : QoS reste un excellent film d’action, mais à quoi bon avoir la licence James Bond si c’est pour faire du sous Jason Bourne ?

Surprise : Olga Kurylenko (que j’aime depuis facile 5 ans, hein Milouze !) est bien moins hot que prévu, mais un poil plus crédible que la moyenne.

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HELLBOY 2

Confirmation : C’est beau, c’est décomplexé, c’est crédible et complètement Fantasy. Et son plus gros défaut, c’est que 80% des gens avec qui vous allez le voir n’ont jamais entendu parler du 1, excellent aussi. Se hisse facile dans le Top5 des films de Super Heros et le Top3 des films pour faire péter sa nouvelle install’ home cinéma.

Surprise : Le Prince Nuala est moins Bad Guy que prévu, mais archi plus classe que la moyenne.

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HI SCHOOL MUSICAL 3

Confirmation : Evidemment que c’est niais et stéréotypé et coloré et crypto gay et consumériste et WASPisant et bon sentiments et sucré et musical et Zac est très bien gaulé. Et on en ressort avec l’envie de refaire les chorés, surtout celle de la décharge o//

Surprise : Le public était moins jeune que prévu, mais archi plus “j’ai 25-35 ans et j’y vais pour me moquer en public et kiffer en secret” que la moyenne.

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A suivre, les deux Me(‘)rine et j’Irai Dormir à Hollywood.

Salut les copiiiiiiiiiiiiinesss,

Bon, j’ai enfin eût mon argent de poche en débarrassant la table donc c’est bon pour demaiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnn ! De quoi de bon je parle ? Mais t’es teubai, ma chérie, d’aller voir HIIIIIIIGH SCHOOOOOOL MUSICAAAAAAAAAL TROIIIIIS

hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Donc, voilà, si toi aussi tu as piqué assez à tes parents (ils sont trop bêtes, les miens, j’en ai trop honnnnnnte), ya la séance de Samedi de 16h30 au Ciné Cité les Halles, ensuite on ira prendre un sunday (pour trois) au McDo, on fera des photomatons trop-dé-lire ensemble, on se fera draguer par les racailles devant Sephora et on volera plein d’accessoires au niveau -1 du H&M, j’ai trop peuuuuuuuuuur.

CA VA ETRE TROP BIENNNNNNNNNNNN, ZAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAC

Bref, si tu veux venir et que t’es cool (et que cool, ça veut dire que tu ne traîne pas avec cette pétasse de Jennifer Riboni), lâche un com’ !

ps : quelqu’un pourrait me ramener son profil du Bourgeois Gentilhomme ? J’ai pas fait ma fiche de lecture c’est trop chaud loooooolilool !
pps : Vanessa Hudgens, si je te croise au CDI, je te raye la gueule !
ppp : ZAC = LUV2LUV CROK LA POOOOOOOOOOM <3

update : louuul, j’avais oublié de dire le jour chuis trop cooooooooooooonne lol, c’est demain Samedi bien sûr, (parce que de toute façon le vendredi, je termine à 17:30 !!!!)

-=}✩♥✩♥✩♥✩♥::K1∫∫ & LUV::♥★♥★♥★♥★{=-

UPDATE 2 : SECANCE COMPLETE, NADINE NAMOUK OF THE SHIT. ON RETENTE DEMAIN DIMANCHE 16h30.

Hop hop, parlons des 3 derniers films vus, dont le point commun est ce coup-ci d’être de fidèles illustrations d’un univers fort : celui de Woody Allen, de Ben Stiller et de Steve Carell.

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VICKY CRISTINA BARCELONA, LA CARTE POSTALE D’ALLEN

On commence avec le très attendu Vicky Cristina Barcelona, annoncé comme la confirmation que papa Allen est définitivement de retour : oui, c’est l’Europe, oui il a trouvé une muse avec ScarJo etc. Et pourtant, le film a beau être très fidèle à l’esprit Woody, j’ai trouvé Match Point plus corsé, âcre et sulfureux bref, un cran au-dessus. L’impression que VCB est un trop fantasme d’Américain reste trop lourde pour moi : “Ho, chère jolie et antagonique BFF blonde, allons donc passer 2 mois en Catalogne toi et moi – Brune WASP – nous laisser emporter par la fougue et la beauté de ce peuple uniquement constitué d’artistes beaux-bo, bon vivants et passionels.”

Le syndrôme carte postale est évidemment récurrent chez l’auteur, entre Manhattan et Paris (“Tout le monde dit I Love You”), mais je pensais justement qu’avec “Match Point”, il allait garder le meilleur : tourments de la bourgeoisie, fluidité du scénario chorale, excellence des situations et comique franc.

Peut-être que Match Point n’était pas la nouvelle direction artistique de Woody, mais une escapade et je comprend parfaitement que certains préfèrent la légèreté amère d’un Vicky Cristina Barcelona. Le film reste un rafraîchissement de haute tenue, mais tout de même : le trio Barden/Cruz/ScarJo était peut-être trop beau (Penelope, arg.) pour vraiment nous emporter.

A noter l’excellent 4e personnage : Rebecca Hall, belle et crédible.

Vicky Cristina Barcelona

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TROPIC THUNDER, LE HAPPY SLAPPING D’HOLLYWOOD A LA STILLER

Dans le genre j’ai un univers, je demande aussi Ben Stiller. Pas l’acteur (“Une Nuit au Musée”, argh) hein, l’acteur-réalisateur-producteur-vrp-scénariste. Ce qui nous purge sa filmo à quelques films : Zoolander, DodgeBall et donc “Tropic Thunder”. Autant de films cultes au sens où on l’on n’en trouve que des fans transis (dont moi) ou des haters véhéments.

Au menu, gags regressifs, cameos aggressifs et humour transgressif, tous portés par la gueule de beau gosse de Stiller, qui aime s’auto-martyriser à l’extrême et jouer le looser flamboyant, le mec un peu canon et tellement con.
Obsession qui atteint dans ce film son apogée, puisqu’il se fout d’Hollywood en général (système, producteurs, agents) et de ses acteurs en particulier, à travers un trombinoscope au vitriole qu’on devine dressé par l’ami Ben avec minutie et jubilation :
Stiller himself en action hero faisandé, Jack Black en version white (oui je sais) d’Eddy Murphy bourrin et surtout, Robert Downey Jr. en pseudo Russell Crowe, obsédé par la performance ultime – et oscarisable – d’acteur, allant jusqu’à se pigmenter la peau par chirurgie pour jouer un noir dans le film. Et le pire, c’est que la transformation est hallucinante :))
Je vous laisse picorer sur le net les nombreux fake sites montés par l’équipe du film, dont certains sont à hurler de rire.

Le problème, c’est qu’à force de mettre moult énergie dans les bonus et les à côtés, on manque de jus pour rendre le film lui-même hors de toute critique. On tombe ainsi dans un faux rythme, une odyssée assez lente et longue traversée par des fulgurances comiques, que ce soit les innombrables et furtives parodies de la vie hollywoodienne, ou les scènes de bravoure comme le Reenactement forcé de “Simple Jack” et le sevrage de Black/Portnoy attaché à un tronc d’arbre.
L’énergie et la férocité de l’ensemble l’emportent donc et vraiment, Tropic Thunder dégage une aura que seul Ocean Eleven a su montrer ces dernières années : le tournage à dû être une sorte de marrade entre potes 24/7.

A noter, l’excellent 4e personnage : Tom Cruise, en Harvey Weinstein Rn’Besque.

Tropic Thunder

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GET SMART, LE POTACHE AU HERBES FINES FACON CARELL

Last but not least, “Get Smart” aka Max la Menace, dernier morceau de bravoure de Steve Carell, ce mix entre Mr. Bean, Jim Carey et Buster Keaton que nous idôlatrons tous depuis The 40 Years Old Virgin, Little Miss Sunshine et la version ricaine de The Office.
Le truc de Steve, c’est de toujours tromper son public et ce, avec finesse. Il vous séduit toujours en première phase avec son physique et son jeu guindé de puceau zêlé, avant de vous faire douter. Vierge, geek mais pas bête ni dénué de sensibilité dans “40 Years Old…”. Homo, intello, depressif mais jouissif et petit dans “Little Miss…”. Et intelligent, coinços, maladroit, mais tueur et libidineux dans “Get Smart”.

Basé sur ce nouveau monstre du comique US, le film peut jouer avec aisance sur le remixe de l’original, en collant des acteurs et des situations ultra graphiques et surannées. Anne Hattaway y est ainsi aussi canon que graphique et le duo de charme est completé par un troisème pôle en la personne d’un casting digne d’un Comics : Dwayne “The Rock” Johnson, Masi “Heroes” Oka et Terence “L’Anglais” Stamp.
Et le film d’aligner gros gags et petites saillies comiques très fines et étonnantes, le tout sous la baguette de ce cher Carell, l’homme le plus drôle du monde du moment. Parfait en DVD.

A noter, l’excellent 4e personnage : Bill Murray – bon ok, juste en cameo mais mince quoi, c’est Bill Murray.

Get Smart

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Bon, j’aurais bien completé cet instant cinai avec High School Musical 3, mais personne n’a voulu aller le voir avec moi :’(, malgré mes arguments indestructibles : Zac Efron, des spectatrices en folie dans la salle, du college movie at its best, Zac Efron, des chansons, des chansons reprises en choeur par toute la salle, Zac Efron, du suspense, une émeute dans la salle, l’Amour contre l’Avenir, Zac Efron, la vision de Zac Efron et Yann Barthes en train de faire l’amour après le générique de fin, et la vision d’un grand suicide collectif dans la salle à coups de bout pointu de l’équerre.

Tant pis pour vous, on aurait pu lire sur ce blog un post intitulé “4 films, 4 univers et 400 Virgin Suicides”.

Les rois du Gotham

18 Aug 2008 à 19:24 55 commentaires

Il est étrange, ce Bruce Wayne. C’est, avec Iron Man, le seul super héros sans super pouvoirs. C’est aussi (et alors) une entité bien plus maléable et riche pour l’auteur qui le met en scène.

Je ne suis pas amateur averti de comics, mais de tous les super héros que j’ai pu suivre, Batman est de loin celui qui s’est le mieux révélé à travers les différents artistes qui l’ont fait vivre. Au cinéma, la règle est un peu différente.

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Car si Burton a frappé un grand coup avec “Batman” premier du nom, je trouve que “Batman Returns” reste le meilleur film de super héros de l’histoire. C’est aussi le film que Burton aurait le plus détesté faire.
Et puis est venu la triste triste époque de Batman 3 et 4 (Robin et Batgirl, j’en pleure encore du sang, tenez regardez), avant la renaissance “Batman Begins”, par Christopher Nolan.

joker_dark-knight-copy

Nolan qui revient avec The Dark Knight, une suite précédée d’un tsunami de buzz et de records au Box office assez dantesque. Mérité ?

Allez, la suite comme d’habitude, c’est à dire en vrac, pleine de spoils et dans la suite…

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J’étais parti pour pondre une petite brochette de critiques cinés (cela fera plaisir à certains) mais en chemin, j’ai vu Wall-E et je veux donc parler de Wall-E. Bon déjà comme promis, deux films, deux phrases :

- Hulk
Bon ok ok euh bah, vivement The Dark Knight ?

- X-Files Regeneration
Jusqu’à la toute fin, une incroyable tension pour savoir s’il va effectivement se passer quelque chose.

- Wall-E
Ahh, Wall-E !

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Evidemment, comme toute chose qui m’inspire, les pensées et les analyses arrivent tout de go. Amateurs de hiérarchie et allergiques au spoil, détournez les noeils et ne cliquez pas sur la suite

wall-e

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Eh oui les cocos, maintenant que l’on sait que le couple le plus intéressant de la saison est un hot fake, aucun intérêt de se coltiner Céline Géraud et ses inévitables “Et là, que voyez-vous dans cette vidéo ? Hm, et pouvez-vous détailler ce que vous voyez dans cette vidéo ?“.

Du coup, je m’en vais à la Villette avec mon dîner et mes peluches matter la séance plein air de ce soir : Lost In Translation. Fluide, drôle, triste et romantique, ça me parle particulièrement, ce soir.

Alors Bill, qu’as-tu donc sussurré à Scarlett à la fin du film…

lost in translation scarlette johansson
En voilà, une vraie, belle tentation.

Update : haha mais, ils m’ont tenu une Paillotte – Pirate pendant mon absence, la bande de petits sacripans :))

Tellement pas le temps d’aller au ciné que je me retrouve obligé de vous glisser parmi les critiques certains films que je n’ai même pas vu. Heureusement, ça ne se voit pas. du. tout.

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JUNO
juno

//Le pitch
Dans un univers realfreakswhitetrash, une fille qu’on aimerait tous être son pote tombe enceinte. Et garde la tête froide.

//Le moment trop bien qui spoile tout
>>Le plan cuillère, juste après l’accouchement. Les larmes de Juno et la tendresse de son homme, dans le silence complet.

//Et donc ?
Oui, c’est bien la petite perle indé US que tout le monde est content de brandir, après Little Miss Sunshine. Un peu trop préparé et ciselé, mais vivant.

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INTO THE WILD
into the wild

//Le pitch
Un agent de courtage fait une depression nerveuse et se retire en Sologne, à Center Parcs.

//Le moment trop bien qui spoile tout
>>Quand il réalise qu’il vit dans une oasis de détente à moins de 2 heures de Paris, sa douleur vous prend aux tripes.

//Et donc ?
Surfant bien sur le rejet so stylish de notre société du trop, ITW est un chouette film, avec de beaux cottages 4 places.

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CLOVERFIELD
cloverfield

//Le pitch
Un streum attaque New York. On nous montre ce que des amateurs ont filmé avec leur camescope. On ne verra rien d ‘autre.

//Le moment trop bien qui spoile tout
>>BITTEEEEEENN

//Et donc ?
Au delà des débats et trolls sur le génie du point de vue unique ou l’insolente vacuité de ce buzz film, on applaudira le respect total du Fantastique originel : l’irruption de l’irrationnel dans le réel. Sans explications, juste dans l’évènement.

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BIENVENUE CHEZ LES CHTIS
bienvenue chez les chtis

//Le pitch
Un antropologue radié du barreau pour attouchement sur un prêtre part en Alaska étudier une tribu esquimeau vivant dans des barraques eud’ glache. Des igloos, quoi.

//Le moment trop bien qui spoile tout
>>Quand Danny Boon repousse un Husky en hurlant “T’vois l’parpaing ? T’vois té gueule ? T’vois l’parpagaing dans té gueule ?

//Et donc ?
Un belle ôde à un peuple souvent décrié pour n’être que des beaufs paradant dehors avec leurs traineaux tunés alors qu’il neige comme chien-loup qui pisse.

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BE KIND REWIND
be kind rewind

//Le pitch
Deux zygotos ayant effacé toutes les VHS d’un vidéoclub décident de recréer les grands classiques d’Hollywood avec les moyens du bord. Et l’averse créative de Chelmi Gondry.

//Le moment trop bien qui spoile tout
>>La RIAA-like incarnée par Sigourney Weaver, un grand moment d’absurdité tristement réelle.

//Et donc ?
Très bien. Carton pâte et inventivité. Gondry fait du Gondry, Jack Black fait trop de Jack Black et Mos Def fait plaisir à voir.

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INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF CRYSTAL SKULL
Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull

//Le pitch
A quelques jours de la retraite, notre bon vieux héros se retrouve embringué par un jeune fou dans une course folle contre un ennemi au techniques venues d’ailleurs.

//Le moment trop bien qui spoile tout

>>Lorsque tout le monde découvre sa gaine pour rentrer son bide.

//Et donc ?
Ouais, c’est le pitch de “L’arme Fatale 4″, et alors ?

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Ah je me meurs, que le cinéma me manque. Mais, je sens que ne pourrais vivre plus lontemps sans.