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Ça parle clairement de dance

Le Mutant

14 Apr 2011 à 1:42 33 commentaires

Donc on aurait dit qu’on parlait de danse, c’est ça.

N’y voyez pas un noble et mou substitut au sujet du sexe dont je ne peux parler encore. Non, la danse m’obsède bien ces derniers temps. Toujours aimé cela, vraiment heureux de m’être enfin lancé à travers des cours. J’y pense souvent la journée, je tape parfois des petites phases en chaussettes dans le salon avec ma chérie, parfois dans la rue tard.

Je veux danser comme ce gamin. Reviens gamin ! (Embody – Sebastian)

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Vous savez, ça ressemble trop aux passages dans ces films de danse (“Step Up” et compagnie) où le héros/héroïne se prend au jeu et se met à danser dans la rue, au boulot, dans sa chambre, en allant à la poste, tout le temps, partout. Sauf que dans ces films, le perso principal est un déjà un tueur dans sa discipline rebelle (rebelle aka “je fais du hip hop et j’atterris dans une école d’art très conservatrice” ou inversement “belle et gracieuse danseuse au teint de lait mais au tempérament de feu, je tombe follement amoureuse d’un jeune beau gosse des bas quartiers qui danse sa vie dans de féroces soirées”).

Le perso principal incarne et porte donc déjà en lui un Talent de la danse dont le potentiel ne demande qu’une finale régionale de concours de danse avec en 1er prix juste assez d’argent pour sauver la salle locale pour éclore (le potentiel, ouais je fais des phrases longues ce soir).

Moi, je n’ai pas de talent.

Je ne sais pas danser. Bref, je ne me fais aucun plan sur la comète – je n’en n’ai jamais fait – mais je me fais super plaisir à aller chaque jeudi soir suer et complexer comme jamais devant un grand miroir.

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//STORYBOARD P, SCENARIO D’UNE MUTATION

Ah si, j’ai un talent, c’est de me balader sur le net. Du coup, j’ai redécouvert un danseur fou, croisé au détour d’une vidéo il y a quelques années, sans plus d’accrochage d’attention à l’époque.
Maintenant, je comprend toute la puissance de ce mec considéré par beaucoup comme une légende, Storyboard P (merci Etienne pour la redécouverte).
Un danseur qui, comme pas mal de génies dans leur disciplines respectives, semble en avoir fait le tour. Certains perfectionnent, d’autres révolutionnent et tentent de déconstruire, de repenser leur art.

Dans le cas de Storyboard P, cela donne “Mutation” une danse lente, parfois inquiétante, parfois gracieuse, organique, animale, amusante. Une danse qu’il a crée et qui donne à Storyboard P l’impression qu’il a été dessiné et animé. Démonstrations :

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Un clip de The Bullits

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Un freestyle sur “See You In My Nightmare” de Kanye West.

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Un battle contre Omarion King Tight, danseurs qui mêlent Crump, Hip Hop. Enorme.

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Et je termine sur un battle avec son crew Mutants Society. Le plus beau dans cette vidéo, c’est l’ambiance complètement dingue et la créativité de chaque danseur, l’euphorie du cercle… Je ne m’en remets pas.

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Bon allez j’arrête, sinon je pourrais vous gaver de vidéos toute la nuit, genre avec cette battle où les vêtement deviennent la mutation (must watch). Bon allez ok, une dernière : Bill Cosby mute le Dubstep, mais ouais.

Plus sérieusement, je continue de danser mal dans mon coin, mais juste de savoir que des mecs comme Storyboard P existent, de savoir ce qu’ils font, ce qu’ils apportent, ce qu’ils tentent, ça me remplit envie de leur rendre hommage et de me laisser aller à danser.
Raide comme un robot, mon style mutant à moi.

Le Saint-Sueur

4 Apr 2011 à 0:57 17 commentaires

Que c’est cool : deux de mes auteurs favoris parlent de sujets qui me parlent en ce moment : le sport et la compta.

Je vous reparlerai de la compta une prochaine fois (parce que le lundi, c’est quand même direct aride). Donc :

LE SPORT

J’en ai toujours fait, j’aime ça etc. Cette année, nous devions installer une salle au boulot mais les choses ne se sont pas passées comme prévu et du coup, je me suis lancé de mon côté. Un peu fort : Boxe Thaï, Volley Ball et Danse.

flashdance-1Mon matos m’exprime : beaucoup d’envie – et encore plus de pétasserie.

Hmmouais, j’ai peut-être un peu overreacted. Vous savez, un peu comme lorsque l’on fait l’erreur de faire des courses au supermarché alors qu’on crève la dalle: on craque sur tout et on achète dix fois trop. Du coup, j’ai fait péter les cartes d’abonnement et mon Dieu, ce que je sue. Et surprise mon Dieu, ce que j’aime ça, de

SUER

Je fais partie de la race des gens qui ne suent que très peu. Les auréoles ? Connais pas. Les déos ? Avec briquet pour faire le con, sinon je ne vois pas. Les bandeaux éponge ? Pour un cosplay Björn Borg en soirée.

Ce n’est pas faute d’essayer, mais c’est comme ça, je n’ai jamais vraiment sué. J’en étais plutôt fier.

Et là, je sue grave. Je coule, je goutte, ça me brûle les yeux, j’éponge mes tshirts. J’ignore le changement, mais le plus étrange, c’est que je kiffe. Il y a ce côté purge totale qui me parle, ces heures assis devant un ordinateur coulant le long de mes tempes. Voici d’ailleurs mon échelle de la sudation :

- Volley. Très faible. J’en fais depuis 16 ans, 3 dans un club loisir, je connais mes forces (passes, attaques courtes) et mes faiblesses (réception). Effort morcelé, maîtrise et économie des mouvements, rien de nouveau si ce n’est du plaisir.

- Boxe. Solide. J’ai repris les cours la semaine dernière. Ce n’est plus vraiment de l’anglaise, mais de la boxe Thaï pour le moment. Je retrouve les gestes et mes années de Tae Kwon Do me permettent de relever un peu la jambe. Mais seul sur un sac ou en mode rush d’abdos, je sue grave.

- Danse. Classe Niagara. La nouveauté. J’ai toujours voulu en faire et finalement, me voici au Studio Harmonic, en pleine ambiance “Un Dos Tres”. Je fais de la House Dance et enchaîne sur du Hip Hop New Style. Et je dérouille grave.
Non seulement c’est hyper cardio, mais en plus je suis un total débutant, raide comme un zombie, qui assimile enfin un step… Quand la prof enchaîne sur le suivant. Je stresse et complexe grave, ça m’apporte du coup un bonus Sueur majeur: Je suis trempé du début à la fin.

flashdance1 Plus près de toi Jennifer Beals

Avec ce rythme (lundi boxe, mercredi volley, jeudi danse, jeudi danse, vendredi boxe), je suis devenu un junkie de la sueur, j’ai triplé mon rythme de machines à linge. Quel bonheur, sweet sweat.

La prochaine fois, je parlerai Compta. Une autre source sueurs.

Samedi soir au vernissage de l’expo de Rémi, j’ai rencontré une danseuse de Hip-Hop qui revenait des qualifications du Juste Debout 2011, une énorme compétition de danses urbaines à Bercy.

Hier soir du coup, soirée fans de danse, pendus au stream de CanalStreet.tv avec ma chérie (modern jazz), ma soeur (modern jazz), mon frère (qui a voulu devenir danseur un jour), sa chérie (rien “15 ans de tous les styles “et que même j’étais dans des troupes et que j’ai fait des spectacles, alors tu corriges ton post !”) et moi (euh, j’allais beaucoup en boîte), nous avons suivi les différentes finales avec en points d’orgue persos, la House Dance et le Hip Hop New Style.

Le premier car j’ai débuté des cours de House Dance la semaine dernière, après des années à avoir fréquenté puis déserté les soirées Cheers. (Autant vous dire que j’ai sué tout en galérant grave)

Le second car je voulais voir ce qu’avaient préparé Larry et Laurent Bourgeois aka les Twins, ces jumeaux français hallucinants qui calment tout le monde un peu partout où ils passent.

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Bilan : hors Locking, toutes les compets’ se sont révélées assez moyennes à mes yeux de néophyte.
Et en Hip Hop ? Les Twins on tout tué. Et on gagné au passage 3 nouvelles groupies (ma chérie, ma soeur et la chérie de mon frère, donc) qui poussaient moult soupirs à chaque moves d’extra-terrestres qu’ils dégainaient. Et bientôt plus, quand vous aurez vu la vidéo (cliquez sur l’image) :

juste-debout-2011-twins

Update : la demie-finale contre les américains, avec bien plus d’ambiance et de bonne chauffe (merci Olivier K)

Trop bons, voilà du rab’ :

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Et comme toutes les soirées qui vous laissent admiratifs et enthousiastes, nous avons (tenté d’imiter les pas et) enchaîné sur Youtube pour mater des génies du genre, comme les crews coréens de Prepix ou californiens Jabbawockeez :

Et puis ensuite, repus de pas, tes invités rentrent, ta chérie s’écroule au lit et toi, seul dans la nuit, tu sors de ta douche et tu tentes tout nu dans ton coin une petite phase à la Step Up. Et t’es ridicule. Alors tu te contentes d’écrire, c’est déjà pas mal.

Fridance 7, Creatures

25 Feb 2011 à 15:30 19 commentaires

Acid kickin’ in les kids !

Comment ça va ? On s’endort en fin de semaine, le cours de SVT parle même pas de reproduction ? On envoie tout voler même la société et on lance Fridance, 7e du nom !
Au programme cette semaine, que de la bonne : des filles et des créatures imaginaires. BIM, FANTASY.

Enfilez vite vos collants / bandeaux éponge et rejoignez-moi sur le danse-sol et on commence :


Bon déjà, on se chauffe les articulations en mode soft, avé les potes


Maintenant, on s’énerve un peu, on laisse le corps s’exprimer.


Dernière phase : même exercice, mais EN MODE JEDI TRAINING

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Chauds ? Je vous ajoute la b.o de la boom un bootleg entre le “JUMP” de Van Halen et le “FUCK YOU” de Cee Lo Green. JUMP ! FUCK YOU !

Allez, on pousse les chaises, on baisse les stores NON ON OUVRE GRAND LES STORES ET ON DANSE, ON DANSE, ON DANSE o//

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