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Ça parle clairement de fille

Nouvelle nuit, nouveau lieu, chez Elle. C’était son anniversaire et nous sommes allés dîner en tête-à-tête, avant de rentrer dans son appartement, au 7e étage.

J’aime bien son lit et son petit appartement. C’est un compliment car cela me prend toujours du temps de me sentir à l’aise chez quelqu’un d’autre.

L’autre fois, j’ai trouvé sur son chevet le premier volume des Chroniques de San Francisco d’Armistead Maupin. Oh, the Joy ! Qu’est-ce que j’ai pu rire (Oh, Mona !) et pleurer (Oh, Michael…) en dévorant cette saga made in Barbary Lane il y a quelques années ^.^/

Du coup, je lui ai lu le début du livre avant de m’endormir. C’est étrange, de lire de cette manière. J’ai oublié la dernière fois que j’ai lu à haute voix pour une autre personne. Cela vous remet face aux impératifs de rythme, de prononciation, d’interprétation : un exercice difficile mais assez grisant pour toutes les personnes qui, comme moi, on tendance à parler aussi vite qu’ils pensent (n’est-ce pas).

Les Chroniques comptent 7 volumes. De quoi rester encore quelques nuits pour les vivre, nichés au coeur de ce grand lit…

update : ce matin, en partant, j’ai claqué la porte… Où elle avait laissé la clef, pour moi. Elle est enfermée en dehors de chez elle et je suis mort de honte X.x

Sa… lut

3 oct 2008 à 16:33 65 commentaires

Je la revois ce soir et je ne sais pas si, pour se dire bonjour, je lui fais la bise, ou si je lui dépose un baiser sur la bouche.

Et mon agacement présent ne tient pas tant dans cette hésitation que par le fait même de me prendre la tête pour ce genre de choses.

Sandra

16 sept 2008 à 21:02 58 commentaires

(+)

Sandra, bien plus forte ici que lors de Divide.

mist-lady

La vue se couvre sur Santa Cruz. Et puis, je l’aperçois, lumineuse. Un portrait de la Belle et la Brume, avant de repartir vers Gilroy, le long d’une route où les voiles ont repris leur droit.

(Précedemment : Lady Leipzig & Emma.)

Lumineuse

10 août 2008 à 16:58 39 commentaires

Camile Lense Party 7

Camille, lors de la soirée post Paris Safari. J’ai toujours aimé l’aura de cette fille, dont le visage si graphique avait donné toute sa force à “Scared To Death“.

Après l’obscurité, la voici baignée de lumière, toujours aussi douce et énigmatique.

Damn, sweet, damn.

1 août 2008 à 14:42 70 commentaires

Cette nuit fût un moment que je n’attendais pas vraiment, mais que j’espérais depuis longtemps.
Cette nuit fût frustrante, excitante et au final, agréablement hors de mon contrôle.

Cette nuit fût une nouvelle preuve que les filles sont vraiment fortes.

divide natural feeling

Divide 64, simple et posé. “Natural Feeling” joue sur la Nature ou le Naturel, que chacun voit à sa manière. Mais aucun des quatres photographes n’a en tout cas vu la même chose…

Perso, j’y ai vu surtout vu une sensation, celle du toucher, celle ou l’on touche quelquechose de familier, qui nous parle immédiatement, sans vraiment penser à ce geste…
Merci à P. pour avoir posé !

A dans deux semaines, avec “And There Was Dark

Divide : Natural Feeling

Ele, Léo, Coléo

16 mai 2008 à 16:41 29 commentaires

élé
(clic pic for hires)

Ele, Léo, Coléo… Mademoiselle d’Arsay possède plein de surnoms, mais c’est elle qui m’a donné il y a quelques années celui de “Loutre” - sans que je ne saisisse alors la puissance du concept. T’avais tout compris ma petite Léo.

Images prises lors d’un shoot pilote pour le magazine FHM, qu’elle coordonne.

Ele, Léo, Coléo
(clic pic for hires)

Ok ok, on la refait

27 mar 2008 à 15:54 27 commentaires

(Be Kind) Rewind, hop hop et pouf :

“Je vois donc quelqu’un en ce moment. C’est chouette, elle est chouette, elle me fait beaucoup rire et elle est turbulente comme pas deux, j’adore. Le temps que nous passons ensemble est vraiment léger et je me sens bien, dites donc.”

Ouuuuh, mais que cela fait du bien de terminer cette phrase !

turbulente

Après la petite brouille, les choses ont ainsi redémarré à zéro, en prenant leur temps, le bon temps.

J’ai dîné hier avec des amis à elle, petite pression que je n’avais pas ressenti depuis longtemps. Je considère ceci comme un bon signe. Reste maintenant à regler des choses avec moi-même, étape indispensable pour me lancer vraiment dans cette petite aventure.

J’ai tout mon week end à Vienne pour y penser.

Love Actually - Not

4 mar 2008 à 13:37 53 commentaires

Je vois donc quelqu’un en ce moment. C’est chouette, elle est chouette, elle me fait beaucoup rire et elle est turbulente comme pas deux, j’adore. Le temps que nous passons ensemble est vraiment léger et j

Bon bah en fait, non, ça n’a pas marché comme prévu et ça sent le roussi froid. Mon investissement sentimental, il faut que je le réevalue. Et mon rythme de vie, il faut ptet le remettre un peu en question. La vie de grand garçon multi tâches c’est excitant, mais ça prend beaucoup. La question est : ai-je envie de changer, et sous quelle amplitude ?

Elle m’a dit “Je ne veux pas m’attacher à du vent“. Elle a raison, je suis un peu comme un courant d’air qui jamais ne s’arrête. Je butine, je croise, je voyage, je rencontre, je lunch, je délire avec, mais jamais je m’arrête. La dynamique est-elle une drogue ?

La question n’est plus de savoir si je veux me poser, mais si je peux me poser, là, d’un coup.

Ce que je trouve un peu naze de ma part, c’est d’avoir été assez amoureux pour la suivre pendant lontemps, la séduire avec envie et simplicité. Une vision pure. Et là, me voici à faire des calculs pour tenter de gérer les choses avec raison, contre arguments et compromis. Le genre de choses que je pensais avoir fièrement bannis de ma vie. Je me sens un peu minable, du coup.

En attendant, Baïa, la petite chatte que je garde à la maison est en train de chasser une mouche dans la terrasse d’Hiver. J’envie tant de légèreté et de concentration.

(ps : ça sent la note en constante update, les mots viennent de manière sporadique dans mon esprit.)