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Ça parle clairement de filles

1. C’est vendredi.

2. Cliquez sur “lire le reste de cet article“.

3. Regardez ailleurs, le temps que ça charge (ouvrez un autre onglet, faites l’amour, que sais-je).

4. SMILE TIME

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(Et ne nous surestimons pas trop non plus… -.-;)

Abstruse Goose

Samedi tard, chez Cyril et Rosalie, cette dernière étant rejointe dans sa baignoire par pour un petit shooting improvisé, featuring brosses à dent et flash intégré.

Et parce qu’une bonne contre-soirée ne se passe jamais autre part que dans la cuisine ou dans la salle de bain. (click pic for hires)

Erratum

19 Sep 2008 à 16:13 17 commentaires

A propos de la note juste en dessous, on me demande par mail de corriger un fait. En blogger désormais raisonné et censurable, je me couche et m’execute :

“Les esthéticiennes de Corrèze ne sont pas laides”

Mais alors, elles sont quand même parlantes ?

“Ca fait chier.”

Un camion toilettes dans le désert d’Egypte.

L’expression est aussi laide qu’une esthéticienne de Corrèze, mais elle comme une esthéticienne de Corrèze, elle est parlante.
Je suis frustré car je ne peux pas parler de ce que je veux ici. Surtout d’amour et de sexe. On en a pourtant l’impression inverse : les filles, les sentiments, les ex et les looses font bien parti de ce blog. Mais je dois souvent tricher et donc, je vous avoue tout :

- Je cache donc les noms des filles dont je parle. Respect minimum, mais frustration parfois maximum.
- Certaines Ex passent parfois par monsieurlam.com et peuvent être blessées par ce que j’y écrit et je n’ai donc pas toujours envie de les blesser, comme dans la vie
- Mes crushes lisent aussi parfois ce blog, et je n’ai donc pas envie de me griller aurpès d’elles.
- Parce que les gens sont curieux, j’antidate parfois les évènements sexuels ou sentimentaux de ma vie – comme dans la vraie vie, encore une fois.
- Plus souvent que je ne l’aurais pensé, cela fleure bon l’adultère et donc règle d’or : je suis l’amant, je chut (shut) ma bouche.

…………………………

En fait, et pour tout vous dire, la triche ici reflète bien celle du réel : j’aime profondemment le secret qui entoure ma vie sexuelle et sentimentale. Ma seule règle d’or est la suivante : personne n’en connait tous les secrets. Je parle, évidemment, mais je morcèle. Et j’aime ça.
Le côté jardon secret, évidemment, mais aussi le côté sombre et érotique que le secret ou la vraie intimité revêtent, le jeu et l’impression de maîtriser Seul une partie de son existence.

Etrangement, ce blog est depuis toujours un territoire d’expérimentation et d’ouverture pour moi. J’y couche des choses futiles comme intimes, je les offre surtout au regard des anonymes comme des connaissances ou des proches (ne faites pas les innocents, je vous vois).

Ainsi, je devrais me lâcher plus, mais le domaine privé de la vie de celles qui partagent mon intimité ne peut se mêler de manière insouciante avec la nature même d’un blog public. Du coup, le blog  respectant les aléas de la vraie vie, devient lui aussi une zone de censure naturelle.

Du coup, je ne compte plus les nuits où j’ai été pris en sandwich entre l’inspiration et la censure. J’ai bien ouvert un blog anonyme il y a quelques jours, mais je trouvais la démarche un peu cheap et vouée à être démasquée tôt ou… Tôt.
Virtualité, liberté“, et mes fesses, c’est du poulet ouais.

Donc voilà, ce soir je voulais vous dire que bah, en ce moment j’ai parfois une vie sexuelle et plus ou moins récemment, un retour de flamme sentimental. Et c’est tout.

Donc, je poste des photos de toilettes.

Ca fait iech.

Des toilettes bien gardées sur le Nil. Euh, je peux?

Tiens, un truc me chiffonne.

Ca doit être les beaux jours, je me pose alors des questions importantes sur les femmes.

Ce soir, en fleuretant de liens en liens, une persistance rétinienne se forme : les headers de blogs de filles sont pleins de petites images : icônes de Paris, chaussures, macarons, trucs de geekettes, gourmandises etc.

Mais que je vous dis que si, rhaa, TAKE THAT :

zess
leroyaumedespues
deedee
zenacroquer
violette
misshello
leschroniquesdesonia
penseesderonde
amelimelo
thebarefootcontessa
thecelinette
chroniqueblonde
ginfizz

(sélection au hasard d’un raid blitzkrieg sur différentes blogrolls)

…………………………

Ahh, alors vous voyez (encore) ?

Bon, maintenant que vous avez perdu 2 points de dioptrie, vous ne pouvez qu’acquiescer : Pourquoi tant* de blogs féminins adoptent spécifiquement cette école du header ?

Après 2 Magnums Maya Mystica (ceux-là même qui ont redonné foi à Eva Longoria en ses ancêtres) et un tetrapak de Tropiana Réveil Fruité, j’ai dégagé 4 pistes :

1. Du Key Word dédramatisé ? Si l’on regarde un bon paquet de blogs de mecs, on a souvent dans leur header des taglines ébourriffantes de type : “Buzz, Geek et e-Marketing“. Des mots-clefs quoi. Chez les filles, on retrouve moins de baselines à keywords, mais on retrouve un système de repaire sémantique analogue à travers un trombinoscope d’images.

2. La construction par les détails ? Parce qu’elles adorent les détails, les moments, les objets “remember“, les clins d’oeils, les futilités savoureuses et finalement, leur addition créant un flux identitaire unique. Là où les mecs contruisent une hiérarchie très traditionnelle des pôles de leur identité (j’ai un zizi, j’aime les filles, je suis actif, j’ai été au cinéma), les filles sèment sur le chemin de leur personnalité des petits indices.

3. Hétéroclites ? Car si l’on regarde encore vers les blogs de mecs, c’est souvent l’inverse : une photo en macro, un paysage urbain ou un truc vaguement esthétique et neutre. Voilà, c’est un header de mec, c’est comme un costard ou un jean-polo : ça passe et c’est propre. Là où les filles ont elles un éventail de looks et outfits bien plus hétéroclite.

4. L’effet sac à main ? Vous avez déjà plongé la main dans le sac d’une copine ? Pour en ressortir des ballerines de rechange, un mini vanity, un bottin de tickets de caisse, deux pommes, 3 Mars, un téléphone, un filo, un Moleskine, un mini sac poubelle, des tampons, un sextoy, des sunglasses, des PVs, un iPod, un chouchou et un album photo ? Peut-être bien que le Header est le sac à main d’un blog.

…………………………

Ces 4 arguments semblent se tenir, mais tout de même, j’ai l’impression qu’un élément clef de l’enquête m’échappe. Il faudrait peut-être trouver un pattern, un indice caché dans le torrent de macarons, de terrasses et de chaussures que je viens de vous envoyer juste au-dessus.

Hum.

Je viens de découvrir une vérité, une autre en fait : Rien de tel qu’une nuit de bouclage et de textes à la bourre pour mongoliser avec une énergie étonnante sur des questions d’une absolue inutilité. Mesdemoiselles, je ne vous remercie pas hein.

(* : oui pas tous, oui il y a des tonnes de contres exemples, ok ok, on sait c’est bon)

Rappelez-vous,

Les mecs qui sortent avec plein de filles sont des beaux gosses. Les filles qui sortent avec plein de mecs sont des salopes.

En voilà, un lieu-dit du XXe siècle qui s’est toujours révélé très pratique pour le Mâle dominant en place… Sauf quand on est un mec qui fonctionne comme une salope.

Bon, je développerais bien le concept, mais je dois faire ma valise pour mon vol de demain.

…………………………

Update de 2h46 : bon, rien à foutre de la valise.

//Les faits
- Je suis célibataire et je n’ai aucun compte à rendre.
- J’aime bien les filles. J’aime beaucoup les filles. Trop, même.
- J’ai l’opportunité d’en rencontrer. Soirées, métier, Facebook, blog, tout y contribue.
- Donc, je devrais être ce mec :

//La réalité :
- J’ai l’impression d’agir en fonction de certaines ex.
- J’ai peur du couple. J’ai très peur de l’engagement. Tout, même.
- Je termine que très rarement dans les bras d’une fille et j’y contribue grandement.
- En fait, je suis ce gars :

//L’auto-analyse de fortune :
- J’aime plus être seul que célibataire, c’est plus facile.
- J’ai envie de plein de filles mais je n’ai peut-être pas envie que cela se passe.
- Ma vie sentimentalo-sexuelle ne plait pas.
- Car je me vois comme elle :

…………………………

Mais oui, c’est navrant : j’ai la trouille de me comporter comme une femme libérée.Comprenez par là que je n’arrive pas à me lâcher. Tenez, je suis chaud, là, encore une petite liste. Genre la liste des trucs qui me passent par la tête quand c’est censé chauffer simplement autre part.

- Je vais regretter
- Rho, la drague, mais quel exercice pénible pour la cible
- Et je ne parle pas du pauvre exécutant
- Je n’ai pas envie de me donner à n’importe qui
- Que vont penser les autres de moi
- J’ai autre chose à faire.

Voici le genre de pensées qui m’ont bridé ce matin.

…………………………

//Bip, Rousse à 11h00, Bip

Car oui mes enfants, après le défilé (qui s’est très bien passé, sauf que j’ai failli me vautrer sur le catwalk), j’ai croisé une jeune femme magnifique en backstage : rousse, teint de porcelaine, corps superbe dans robe noire officiellement sobre mais terriblement sexe.

Entorse de l’œil, là, comme ça. Je me tâte, piétine, hésite, me rappelle de, me mord la lèvre bref, me sens aussi malin et confiant qu’un puceau à l’approche du quart d’heure américain dans une boom de 5e et donc, renonce.
Et puis, je repense aux derniers conseils de mon autre rouquine l’autre soir. Et je fonce.

Eeeeeeeeet je me rends compte à 2 mètres d’elle que je suis à moitié à poil puisque j’étais en train de me changer au moment où mon cœur a émit un bruit de radar de sous-marin.
Inversion des moteurs, barre à tribord et je dévie comme une sombre merde, passe à côté d’elle, raide comme un macchabée. Impossible d’être cool, j’ai passé le reste de la journée à ruminer le nouveau sommet de nullité que Lâm le célibataire vient d’atteindre -_-V

Oui, vous pouvez : “L

…………………………

Entre ce genre de situations, la culpabilité que je ressens peu après avoir passé une belle nuit avec une belle demoiselle et la tendance récente à tiquer sur des filles maquées, je me dis qu’un truc cloche.

Et si je veux flirter avec une pokeuse de Facebook, rencontrer une lectrice de mon blog, ramener une clubbeuse émechée, m’en foutre de ce que pensera mon ex, ne pas me poser d’autres questions que “chez toi ou chez moi”, de satisfaire ma libido, d’être égoïste, de rester cool et d’assumer, je fais comment ? Je veux être Carrie Bradshaw, quoi pff !

Alors voilà, nous sommes encore en pleine nuit, je n’ai toujours pas bouclé ma valise et je regarde mon téléphone depuis 15 minutes. Car je m’en souviens : Martin, mon caster, a discuté avec cette belle inconnue.

Pff, allez, « Send ».


Et ne me dites pas que “tu vois, c’est simple, non ?” hein, je viens de relire l’autre fameux sms

LHOOQ

13 Jun 2008 à 1:37 43 commentaires

De retour du press tour Star Wars, repu et complètement vanné, encore bloqué dans un fuseau horaire batard. Vaporeux, un peu stressé, il ne fallait pas que je m’endorme avant ce soir. Pas dormi dans l’avion, pas dormi depuis hier, 17h00, donc.

Du coup, je n’ai plus sommeil mais je suis crevé.

Alors, voici que mon esprit divague présentement, danse une chorégraphie d’homme saoul, avec une cavalière cependant : J’ai très envie de charnel.

De serrer une femme contre moi, l’étreindre délicatement, de la survoler puis la frôler du bout du nez, des lèvres. L’inspirer à fond, passer mes doigts dans ses cheveux, fuir le jour et faire l’amour.

Le problème, c’est que mon esprit divague : avec la fatigue, un trombinoscope assez improbable se dessine à l’horizon de mon Désir : un flot stroboscopique de femmes (ex, inconnues, copines, innattendues, peoples, habituées, brouillées) se déverse dans le chaos.
Je zappe, picore, fantasme en partie : préliminaires ici, simple câlin par là, je veux ce ventre, je me rappelle de ces fesses, de ces lobes d’oreille.

Mon fantasme est d’une infidélité exemplaire, volatile et inarrêtable.

Cependant, un visage – enfin une personne, revient régulièrement et marque la rétine de ma libido. Je suis en appétît rien que de penser à elle. Miam.

En attendant, lorsque je lis tous ces blogs et twits en manque de sexe, de câlins, de crapuleux, de pelles, d’aventures, d’excitation et d’affection, je me dis qu’il y a de quoi organiser une orgie douce et mémorable.

Bon allez, douche froide et au lit : la Fatigue sera ma seule Maîtresse, ce soir.

Ex-Factor

18 Aug 2007 à 16:53 73 commentaires

Ce billet reste en brouillon dans le backoffice de mon blog depuis des semaines, et pour cause : il parle de mes Ex.

Je ne sais pas trop quoi en faire car je l’ai écrit d’un souffle et avec honnêteté, mais je déteste le relire, il me paraît suffisant et prétentieux.
Parler de ses ex, c’est un peu se mettre au centre du jeu et passer pour le vieux tombeur qui énumère ses exploits, erk. Difficile d’écrire tout en voulant satisfaire sa modestie.

Mais comme il continue de déranger, c’est qu’il démange. Il est donc temps de le relâcher. Quelques discussions et un sms hier ont fini de me convaincre.
Et j’ai trouvé une astuce pour dédramatiser la chose (merci Boulet et Maliki), vous allez voir.

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