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Ça parle clairement de guide

Et bim ! Après Street Fighter IV, un guide de Street Fighter X Tekken ? C’est cela que nous voulons (© Street Club) !

Au menu : Présentation du jeu, des mécanismes, des persos et des tactiques bien cheaps et rentables et ce, dans la suite.

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… Par un noob.
Car je vais être très clair : ce guide n’est pas fait pour les bons joueurs et les piliers des Tougeki, Evo et Stunfest. Inutile donc d’hurler au scandale parce qu’un de mes conseils ne correspond pas à la manière de jouer d’Alex Valle ou Daigo Umehara : nous sommes entre noobs o//

Street Fighter IV Noob Guide

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Préambule : savoir qu’on est un noob

Eh oui, s’il n’est pas facile de se rendre compte qu’on est un noob, c’est encore plus dur de l’accepter :’(. Déjà, il ne faut pas confondre noob et newbie.

Le newbie débute et donc, pux comme tout le monde.
Le noob lui, connaît le jeu, les techniques… Mais il est toujours nul T.T.

En gros, on est un noob quand :

- On passe plus de temps à lire des guides et matter des vidéos qu’à vraiment jouer.
- On connait la théorie pour gagner et bien jouer.
- En match, on se retrouve à ne sortir aucune des super techniques apprises, et l’on se fait retourner par un joueur normal qui joue juste normal.
- Et l’on se retrouve à balancer du coup de pied sauté / balayette non stop.
- On se fait démonter par un newbie qui tambourine tous les boutons. En général une copine qu’on drague ou un neveu vraiment très jeune.
- etc.

Street Fighter IV Noob Guide

Vous vous reconnaissez ? Vous êtes frustrés ? Bienvenue dans ma vie. Voici donc un petit guide pour bien démarrer dans le jeu et vous eclater tout en vous améliorant. Enjoy.

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Les guides de blogging ne manquent pas. Ils pullulent, en fait. Mais qu’ils sont chiants ;O

Bon, on ne va pas leur en vouloir, non plus : ils visent l’efficacité. Augmenter votre audience, la fidéliser, l’art du SEO, taggez malin, faîtes du wording, crosse linkez etc.

Brr.

C’est sûrement très utile, mais où est le plaisir dans tout cela ? Le blogging comme journal de bord a-t-il besoin de tout cela ? Je dis (vendredi) Nein.

Après avoir abordé tout en gaudriole le sujet, voici donc des petites brochettes de petits conseils totalement subjectifs pour bloggers voulant juste prendre du plaisir à exercer. Enjoy.

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CONSEILS PHILOSOPHIQUES

1, Prenez du plaisir. Ca à l’air aussi niais qu’une pub avec Zidane, mais c’est vrai. Recheckez les blogs qui vous touchent le plus : à chaque fois, quelle que soit l’orientation du blog, son auteur prend un plaisir entier à en être le tenancier.

2, Ne suivez que vos envies. On voit souvent dans les blogs une recherche de ligne éditoriale, de rythme, la construction de rendez-vous etc. C’est pour moi une fausse bonne idée. Un blog ne devrait suivre comme  hygiène de vie première que la simple envie de blogger à un moment donné, point barre. Un post publié pour des raisons artificielles ou utilitaires se ressent tout de suite. Et il ressent mauvais.

3, N’attendez rien de votre audience. La plupart des demandes de conseil que je reçois parlent de frustration de n’avoir aucun commentaire ou lecteur. Et alors ? N’oubliez pas que le blogging est un exercice d’abord destiné à soi-même, qui se vaut donc pour lui même. L’audience est bonne pour l’égo et le partage, mais cela doit rester une dimension ultérieure de votre expérience de blogging.

4, Twittez. Eh oui. Je connais beaucoup de non-bloggers venus avec joie au micro-blogging et plus particulièrement à Twitter. Simple et addictif, il permet de véritablement créer un flux de vie. Très utile aussi pour les propriétaires de blogs, puisqu’il les exerce à être percutant en 140 signes. Je pense souvent au boom du SMS, qui partage bien des similitudes avec le micro blogging.

5, Lisez d’autres blogs. Parce qu’on est tous influençables au sens Sain du terme et parce que le blogging est une activité à dimension sociale, lire les autres c’est se confronter soi-même. Je vous conseille également de lire des blogs dont le sujet, l’ambiance ou l’auteur ne vous parlent pas. Derrière le ricanement, l’ennui ou le serrage de dents, vous assouplissez finalement vos horizons.

baby otters
6, Pensez aux autres

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CONSEILS TECHNIQUES

1. Notez tout. Parce que souvent, on pense à quelque chose, on voudrait le garder au chaud mais en fait, on l’oublie et ensuite, on regrette toute sa vie. Tenez, par exemple, je poste ce conseil car j’ai justement oublié le conseil pour multiplier son audience féminine célibataire par 3 et vraiment, c’est balot.

2. Soyez concis. C’est sûrement la plus grande évolution dans mon écriture. La culture web, ses contraintes et son style butinage/zapping m’ont rendus plus dense dans mes écrits. Ce que je pensais être une regression est en fait devenu une révélation et cela se ressent désormais dans les articles que j’écris professionnellement. Alors on se ramasse et on rend son style trapu mais goûtu.

3. Soyez rythmé. Autre contrainte, autre plaisir. Pour éviter les indigestibles blocs de 5000 mots qui survivent à 8 coups de roulette de souris, pensez à faire des paragraphes, aller à la ligne, illustrer, citer, dialoguer… Au final, vous allez beaucoup plus sculpter et scénariser vos écrits, qui n’en seront que meilleurs. Donc pas de gros cakes, hein.

4. Ecrivez d’une traite, puis corrigez-vous. C’est ma méthode personnelle. Peut-être parce que le journaliste que je suis travaille à l’inverse (des dizaines de brouillons et bouts de textes à assembler), le blogging me permet d’écrire d’un souffle. Comme une confession, une reflexion en temps réel. Et plus tard, je ne m’interdis pas de me corriger car ce n’est absolument pas une trahison : on taille en fait juste une pierre qui possède déjà sa forme propre.

5, Commencez par le détail. C’est souvent ainsi que l’on reflechi : un micro truc, un point précis, un vague souvenir sont souvent le point de départ pour une reflexion ou un écrit plus développés. Pensez donc à ne pas trop “hiérarchiser” vos points de départ (“ah, ça c’est assez important“) pour écrire, restez ouverts : partir de nulle part peut vous mener loin.

baby red pandas
6, Restez ouvert d’esprit oui, acceptez aussi les bébés Pandas Roux.

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CONSEILS QUE SI, CA LE FAIT OUI OUI

1, Bloggez quand ce n’est pas le moment. Ca à l’air bête (ou rebelle rebelle), mais personnellement, j’adore blogger lorsque “nan vraiment, il faudrait pas, là“. En pleine nuit, avec du boulot à rendre pour hier, aux toilettes, pendant une réunion, en faisant l’am… Bref, la gêne et l’incongruité donnent souvent à votre rédaction une énergie et une saveur inédite.

2, Auto commentez-vous. On ne parle pas de gonfler ses stats, mais bien de revenir sur sa propre reflexion et de la mettre à jour, sans pour autant “updater” ou corriger à gogo un billet. Ce genre de pratique permet de prendre un recul salvateur par rapport à ses écrits et donc, à soi. Et puis, c’est l’anti “first lol” parfait.

3, Donnez de l’importance à vos futilités. Mes obessions de loutres, de confessions intimes, de tshirts ou de claviers font souvent rire les gens et en laissent d’autres perplexes. C’est pourtant un fondement du blogging : ne pas se restreindre, ne pas être efficace. Libérez vos pulsions honteuses, mettez sous lumière les riens qui vous obsèdent, disséquez le futile avec une thèse de doctorat, mais oui !

4, Laissez-vous influencer par vos lecteurs. Car le blogging se différencie du journal intime par le fait qu’il est visible et (généralement) public. Vous voici donc une bête sociale. Et si votre blog est fidèle à votre personnalité, il reflète l’influence de vos cercles sociaux. Familles, amis et désormais, lecteurs. A vous de trouver votre équilibre dans cette nouvelle relation de couple.

5, Ecrivez de la merde. Car oui dans la vie, c’est bon parfois de divaguer, d’hurler à la Lune, d’être raide bourré, de rire bêtement, ne pas être constructif, clair ou exposer une reflexion allant du point A au point A, cela défoule et vidange les neurones. Un blog fonctionne de la même manière : pouvoir partir en vrille reste l’un de ses fondements inaliénables.

loutre gourmande
6, get milk, get fat, get the girl.

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J’espère que vous aurez apprécié ces farandoles guacamole de petits conseils, j’aimerais plus tard vous parler de la place de la Photo au coeur d’un blog. En attendant, une première piste traîne par ici.

Je vous fais des bisous avec le museau.

//1.a – REFUSER TOUTE HYGIENE EDITORIALE
divide core
C’est la période. Je n’ai pas le temps ni l’envie pressante d’écrire. Même pas le temps de parler de Core et Head, les deux derniers thèmes de Divide. Sauvé par les Liens Liens Liens par manque de concentration pour un vrai article, à la lutte sur Lense
Sans oublier ce même Blog. Mais dans ce cas, c’est en fait sain, car un vrai blog (au sens journal perso) ne doit pas avoir d’hygiène éditoriale, mais bien suivre la vie et les envies de son auteur, point.
L’envie reviendra sûrement, avec un petit mot à propos de ma nouvelle patronne, Deedee, une bloggeuse que je ne peux qu’aimer : reine des faux plans, junkie/dealeuse de thé bourgeois, ultra bavarde et pimpante, c’est implacable.

//VII. NETWORKER A L’ENVERS
thomas clément blographic mry doligé
Tiens, c’est étrange, je croise aussi beaucoup de bloggers que je n’aime pas, ces derniers temps : Thomas Clément lors du Podcast AZ, Mathieu de Blographic à l’excellente soirée Retro Gaming, sans oublier mry. La sphère blog (non, ce n’est pas du verlan) exacerbe tellement les égos et les à prioris que l’on en vient vite à cerner une personne uniquement à travers son blog. Le truc, c’est qu’un blogger n’est pas souvent le reflet parfait de son blog, on risque donc de juger à tort plus qu’à raison. Genre, je suis sûr que le Mathieu est adorable.
Le contre-truc, c’est que je milite pour que les gens ressemblent et soient à la hauteur de leur fantasme image du net. Je préfère détester des personnalités fortes que vaguement croiser des gens polis et tièdes.
Si je n’ai pas eût le temps de vraiment discuter avec Thomas ou Mathieu (c’est limite lâche, je trouve), j’ai pris un thé avec mry avant-hier. Ce bonhomme, j’ai vraiment du mal à me l’encadrer depuis que je suis le milieu : Plus ou moins sulfureux dans les bouches à oreille, auteur de podcasts qui me laissent perplexes, d’inclinaisons politiques éloignées des miennes, propriétaire d’un combo header affreux/myriade de plug ins, rattaché à la ridicule bande autoproclamée des Barons de la Blogosphère, le mry cumulait beaucoup à mon goût.
Mais l’homme possède des qualités, dont celles, essentielles, de jouer le jeu à fond, de tenter de vraies choses avec son égo, de refuser la fadeur, de ne pas faire l’unanimité, d’accepter le casse gueule et donc de m’inviter à partager un sachet de thé – sachant que je ne le saque que très peu.
Bref, nos crèves et l’amour des discussions gratuites et franches du collier nous ont offert un chouette moment. Evidemment, mry ne sera jamais mon potolol, mais je pense que ce n’est pas plus mal comme ça : c’est finalement plus rare et excitant de rencontrer un blogger assez joueur et entier pour vous inspirer sans détour antipathie et respect, étonnement et intérêt. A la revoyure.

//Article 41.7 : B(L)OGGER, IRL
mark hahler
Dans le genre blogger polémique, je veux le père Cassard, mais oui. Au détour nocturne d’une absinthe, d’un choco chaud et d’un clochard, nous avons échangé tant bien que mal nos projets propres, sous le feu nourri des critiques de Stéphane (“T’as été couilles molles dans ton post sur Spreadshirt !“) et des vannes stratosphériques de Julien et Theo.
A travers le trio de l’enfer de la bière donc, j’ai pu discuter hors mail avec ce bonhomme pour qui j’ai une sincère empathie (comme toute la France, je crois) mais aussi un vif désir de m’émanciper. Syndrôme laFraise bien sûr, mais aussi par rapport à mon projet.
Après avoir appris, puis interrogé, discuté le sien, j’ai regardé le, les objectifs de mon projet avec un regard nouveau. C’est étrange. Patrice est en train de murir une entité risquée, sympathique, unique et encore f(l)ou. Je vise de mon côté des choses très simples, claires, définissables en terme de business et de gestion.
Je ne serais pas un peu complexé là ? Avec le recul, pas vraiment. Je me dis que je me lance dans mon premier projet d’entrepreneur (oui, c’est une boîte) et que ce dernier mêle fortement beaucoup d’éléments faisant partie de mon passif. Lui passe la seconde, tout neuf, j’ai l’impression d’être en retard. Et la case laFraise plannera toujours sur moi comme un complexe vis-à-vis de son père biologique.
Il n’empêche, en y repensant ce soir, j’envie les yeux de petit garçon de ce seigneur de la dilletante lorsqu’après un long exposé, il te demande, anxieux et impatient “alors, tu penses que ça pourrait marcher mon truc ?“. Bon ok, il était un peu fait, mais quand même.

//Préface : NE JAMAIS SOUS-ESTIMER LE CRO MEUGNOON POUR LA CONCLUSION

Evidemment, je suis parti du postulat que je n’ai pas envie d’écrire car c’est un geste politique, pour au final tartiner encore -.-;
Pour parler aussi de gens qui bloggent et qui, d’une manière ou d’une autre, détonnent dans ce paysage un peu trop condescendant à la surface.
Qu’on l’aime ou non, voici donc comment on reconnait un vrai, un bon blogger. Il vous parle comme il vous écrit : droit dans les yeux.

Up : Top 10 Tips for new Bloggers from Original Blogger Jorn Barger (merci bibi), plus un débat sur les 10 ans du terme blog