archives

Ça parle clairement de plage

(Maestro, musique s’il vous plaît.)

free music


Lisa Ekdahl - L’Aurore

(Et maintenant, ouverture de rideau)

… toc,

… toc,

… toc.

anniversaire haron 30 ans mimizan

anniversaire haron 30 ans mimizan

anniversaire haron 30 ans mimizan

anniversaire haron 30 ans mimizan

anniversaire haron 30 ans mimizan

anniversaire haron 30 ans mimizan

Non, ces gens ne bronzent pas de l’intérieur, ils ne pratiquent pas plus de tantrisme. Ils se remettent juste de la fête d’anniversaire d’Haron, qui s’est terminée vers 11h00 du matin pour les plus (mal)chanceux.

haron et son nouveau vespa
Nouveau destrier, nouvelles aventures pour Haron…

Un week end formidable, fatigant, parfois hystérique, parfois baigné dans la grâce intemporelle d’une maison ouverte sur une plage déserte balayée par le combat entre soleil et gros nuages.

Un plein d’émotions, de rebondissements, de musique et de dossiers bien costauds qui devraient me permettre de mettre la pression à certains durant deux ou trois ans, facile.
Et pour couper l’herbe sous le pied de mes contre attaquants, je déballe le mien : mais oui, Jean Marc roule des pelles comme un Pro.

Vous l’aurez compris mes chéris, ces images d’une tendresse zen absolue sont la partie immergée et montrable de l’Iceberg. Le reste se retrouvera en privé sur Facebook.

Mais, chut : ne les réveillons pas…

anniversaire haron 30 ans mimizan

Cassos

9 fév 2008 à 15:25 33 commentaires

Cassos du bureau
Un bureau, tour Montparnasse.

C’est toujours très étrange d’être Freelance. Le rythme, surtout.

Le 9:00 - 18:00, connais pas. Les week ends, non plus. Les RTT, tickets restos, récups’, heures supp’, pas pour moi. Lorsque l’on est Freelance (et mal organisé), la notion, la présence de vie professionnelle est omniprésente. On ne travaille pas un certain nombre d’heures, mais on travaille pour une Deadline, un rendu.

Mon rythme de croisère, c’est 14:00 - 2:00, tous les jours. Ca ne me dérange pas de bosser le week end et je n’ai pas honte de ne pas bosser un jour de semaine.

Il n’empêche, je bosse présentement. J’y prends plaisir, mais il fait beau dehors à Berlin et l’envie de me casser loin (d’ici, de tout) ne cesse d’augmenter, à la mesure des jours : J’aimerais bien m’évader.
La vision d’une cabane en bord de plage à Bali est délicieusement tenace : je passerai mes journées seul, à chanter, faire du sport, pêcher et cueillir ma bouffe, faire la sieste et des chateaux de sable, mesurer à quelle vitesse le Soleil s’immerge dans l’océan le soir.
Aucun téléphone, appareil photo, cahier, crème solaire. Juste un bermuda et peut être une paille à mettre dans la bouche.

Je prends 3 avions d’ici Mercredi. Il y en a bien un qui aura le bon goût de se perdre…