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Ça parle clairement de sexe

Culture Cul (NSFW)

11 Feb 2010 à 3:39 59 commentaires

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Même si je n’ai jamais caché mon goût pour les jolies filles et les choses bas-ventrales, nous n’en n’avions jamais vraiment parlé avec ma chérie. On a trouvé de quoi démarrer la conversation dimanche dernier, lorsqu’elle déjeunait derrière moi au moment où je découvrais une série bien naked comme il le faut de miss Heather “SG Dot” Joy (jfgi + nsfw).

Ce soir, j’ai donc montré à ma copine tous les flux RSS de mon répertoire “SEX”, pour lui expliquer mon rapport à la culture cul, les différences dans l’approche, l’accès et la consommation : Entre l’époque de mon éveil sexuel (années 90, premier samedi du mois, le mensuel Hot Vidéo volé par notre seul pote assez grand pour atteindre les magazines en haut de rayon) et la totale démocratisation du sexe de nos jours, il y a plein de choses intéressantes à dire (et à regarder).

Je voulais également vous partager ces théories, mais il est plus de 3h00 du matin et en ce moment, ma passion c’est d’aller au lit avant d’entendre un cui-cui d’oiseau . C’est fatal, le cui-cui d’oiseau quand tu vas te coucher, on dirait qu’il te dit “Fail” dans sa langue d’oiseau. Donc ouais, ce coup-ci, je me couche haha, zavez compris, rapport à la boxe, le dodo, le sexe, tout ça.

Du coup, ce sera pour une autre fois et pour me faire pardonner, voici quelques chouettes filles qui auraient dû agrémenter mes élucubrations. De toute façon, vous n’auriez jamais rien lu avec de telles illustrations, n’essayez pas de me mentir.

C’est dans la suite, ça reste soft et c’est évidemment NSFW.

(Maman, je sais que tu lis mon blog, donc NSFW, ça signifie que tu ne clique pas sur la suite, ça ne sert à rien, non vraiment, je t’aime très fort et je mange équilibré.)

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Monts et Merveilles

10 Jul 2009 à 13:15 55 commentaires

Non, ce post ne sera pas illustré. Niet, tcht j’ai dit !

L’autre soir, elle et moi préparons dans le canapé notre road trip de l’Ouest Américain. Je suis en tailleur avec le laptop sur les cuisses, elle est affalée sous mon bras droit. Qui est naturellement posé sur sa poitrine. On est câlés, quoi. Au chaud.

Cette nuit, j’ai cependant fait un rêve érotique totalement tourné vers les seins. Un truc super excitant, très ado : je me contentais de les caresser, de les matter. Ce qui m’a fait rappeler qu’à l’époque, toucher les seins d’une fille relevait d’une conquête du Graal, un l’ultime trophée que l’on porte et embrasse. Genre, ce dialogue avec mon pote Greg, back in 1992 :

“- Alors, t’as accepté de sortir avec elle ?”
“- Bah ouais clair, on était chez moi pour matter une vidéo”
“- C’était quoi ?”
“- Nikita en VHS piratée mais bon on s’en fout tu poses pas les bonnes questions Lâm !”
“- Ouais chuis trop con hrhrhrhrhr (gloussement d’ado qui mue) : TU L’AS PLOTTEE ??”
“- YES !”
“- PUTAIN !”
“- Les seins en plus !”
“- … Nan, vraiment ? Rha la cochonne j’en étais sûr”
“- En plus j’ai même pas eût à galérer : dès le milieu du film, elle m’a posé la main sur son ventre, sous son tshirt”
“- Putain putain putain putain.”

etc.

Et me revoici des années plus tard, la main gentillement posée sur le sein de ma copine. Je lui dis qu’ils sont chouettes, elle sourit, on repart dans notre recherche de camping dans Death Valley.
Quand j’étais ado, je me demandais comment j’arriverai à me calmer devant les plaisirs et les promesses de cette chair. Je n’ai pas vu la chose venir. J’ai cru un moment poser une analogie avec le quotidien du couple : Au bout d’un moment, les seins, on connaît, on passe à autre chose etc. Mais ce n’est pas exactement cela.
Les seins d’une fille m’excitent toujours beaucoup vachement. La nostalgie du challenge, de l’inaccessible de l’achievement ultime me manque peut-être un peu. Je devrais toujours les idôlatrer les sanctifier, ces monts tendres, doux et parfumés !

Et vous l’aurez compris, cette histoire de seins est le thème d’un chapitre de mon projet de livre de Bro-Lit. C’est Maïa qui me motive à mort pour le sortir. Maïa qui a la réputation d’avoir la plus jolie poitrine de la blogosphère, lol hrhrhrhrhr.

On devait parler cul ce soir, mais voilà, ma connexion Internet avait la migraine et vient enfin de revenir, quand moi je suis crevé. Du coup, je vais me coucher en vous laissant avec cette bribe de rêve érotique de la nuit dernière qui devait débuter ma note cul :

Un gala de charité, des gens sont mis aux enchères. La plus haute mise emporte une soirée avec la personne. Sont déjà passés : Beyoncé, une mascotte d’équipe de basket, une ex, une ex, mon prof de français au lycée, M. Rondeau et si je me rappelle bien, un militaire et un gay.
C’est mon tour, on me pousse sur scène parce qu’il y a encore du monde qui doit passer (dont une fille qui est la rouquine, mais en fait, elle lui ressemble pas mais c’est comme ça, c’est un rêve).

On me tend un micro, et là, je dois expliquer rapidement pourquoi les gens devraient mettre de l’argent pour passer une soirée avec moi. Et là, je dis :

Heu, je lèche le premier soir

Les gens se mettent alors à crier et je me réveille.

Bonne nuit.

J’aime lorsque ma chambre sent encore le sexe, mes draps sont encore froissés, les bouteilles d’eau et la junk food lézardent à même le sol…

J’aime voir que les rideaux n’ont jamais laissé passer le jour, que la vapeur flotte encore dans la salle de bain, qu’un appétît insatiable règne encore en moi, même après un gros goûter.

J’aime ce genre de week ends.

Gnii

15 Jan 2009 à 0:28 38 commentaires

Misère sessouelle en X étapes ? Bonsoir.

I. Ca a commencé par 10 jours à Vegas, seul dans ma chambre à double lits (et plein de coussins, oui).
II. En rentrant, crevé, m’endors.
III. Hier, retrouvailles avec ma chérie, on est chaud chaud chaud cacao o//
IV. Je vous épargne les détails, mais : impossible en cette période de faire des trucs. J’ai fait une insomnie.
V. Rentré chez moi ce soir, je vois un mur : ça y est je suis hot.
VI. Je tente de bosser, de trier des factures, faire des chateaux de carte, marcher pieds nus, rien ne marche.
VII. Open Firefox, go Megaporn : Argh, c’est trop glauque ce truc.
VIII. Cherche les Divx chauds récupérés à la dernière LAN Party : Laissés au bureau.
IX. Fouille dans les archives d’archives, trouve un CD-R marqué “Julia Chanel”. Doit dater de 99, facile.
X. Le copie sur une clef USB, enfourne la clef dans la PS3, lance la PS3 : le fichier est corrompu.

Epilogue : Obligé de regarder “Chaos sur la Planète : La menace Solaire” et “Le brasier Infernal” sur M6, les trucs les plus anxiogènes que j’ai trouvé à la télé pour me rrrefrrrroidirr et, ne, pas, a, ttraper, un, cancer, des, tesssss, ti, cul, euuh, GNII.

Courbes et équation

10 Dec 2008 à 12:41 94 commentaires

Une grande question* que se posent les mecs entre eux : “t’es plutôt seins ou plutôt fesses ?

Il y a les partisans de chaque, et les indécis, comme moi. Et puis, avec le temps, j’ai trouvé : Je suis plus excité par une jolie poitrine en général et dans l’intimité, je deviens assez obsédé par de belles fesses.

Etre méthodique, ça peut vous sauver d’un affreux dilemme.

“Ca fait chier.”

Un camion toilettes dans le désert d’Egypte.

L’expression est aussi laide qu’une esthéticienne de Corrèze, mais elle comme une esthéticienne de Corrèze, elle est parlante.
Je suis frustré car je ne peux pas parler de ce que je veux ici. Surtout d’amour et de sexe. On en a pourtant l’impression inverse : les filles, les sentiments, les ex et les looses font bien parti de ce blog. Mais je dois souvent tricher et donc, je vous avoue tout :

- Je cache donc les noms des filles dont je parle. Respect minimum, mais frustration parfois maximum.
- Certaines Ex passent parfois par monsieurlam.com et peuvent être blessées par ce que j’y écrit et je n’ai donc pas toujours envie de les blesser, comme dans la vie
- Mes crushes lisent aussi parfois ce blog, et je n’ai donc pas envie de me griller aurpès d’elles.
- Parce que les gens sont curieux, j’antidate parfois les évènements sexuels ou sentimentaux de ma vie – comme dans la vraie vie, encore une fois.
- Plus souvent que je ne l’aurais pensé, cela fleure bon l’adultère et donc règle d’or : je suis l’amant, je chut (shut) ma bouche.

…………………………

En fait, et pour tout vous dire, la triche ici reflète bien celle du réel : j’aime profondemment le secret qui entoure ma vie sexuelle et sentimentale. Ma seule règle d’or est la suivante : personne n’en connait tous les secrets. Je parle, évidemment, mais je morcèle. Et j’aime ça.
Le côté jardon secret, évidemment, mais aussi le côté sombre et érotique que le secret ou la vraie intimité revêtent, le jeu et l’impression de maîtriser Seul une partie de son existence.

Etrangement, ce blog est depuis toujours un territoire d’expérimentation et d’ouverture pour moi. J’y couche des choses futiles comme intimes, je les offre surtout au regard des anonymes comme des connaissances ou des proches (ne faites pas les innocents, je vous vois).

Ainsi, je devrais me lâcher plus, mais le domaine privé de la vie de celles qui partagent mon intimité ne peut se mêler de manière insouciante avec la nature même d’un blog public. Du coup, le blog  respectant les aléas de la vraie vie, devient lui aussi une zone de censure naturelle.

Du coup, je ne compte plus les nuits où j’ai été pris en sandwich entre l’inspiration et la censure. J’ai bien ouvert un blog anonyme il y a quelques jours, mais je trouvais la démarche un peu cheap et vouée à être démasquée tôt ou… Tôt.
Virtualité, liberté“, et mes fesses, c’est du poulet ouais.

Donc voilà, ce soir je voulais vous dire que bah, en ce moment j’ai parfois une vie sexuelle et plus ou moins récemment, un retour de flamme sentimental. Et c’est tout.

Donc, je poste des photos de toilettes.

Ca fait iech.

Des toilettes bien gardées sur le Nil. Euh, je peux?

La vie est parfois bien faite. En lisant mes sites, je tombe sur cette perle de révélation : la monogamie tiendrait d’un gêne. Hello, cher RS3 334 o//

Je me régalais donc de cet article lorsque mon téléphone vibre et tombe sur ce sms, enfin plutôt cet ultimatum d’une amie dont j’ai shooté les très belles fesses.

sms de cul

Le destin est parfois un sacré Marcel Beliveau : je voulais parler de fesses et les voici qui me parlent ^.^/

Ok ok ma chère, je m’exécute : voici together, tes fesses et mes élucubrations.

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tout ça pour ça

Petit inventaire de ma chambre du Fairmont San José : 2 lits, 4 matelas, 8 coussins. Sans compter un ou deux sièges, une baignoire et une douche séparées, voilà voilàaa…

Quand je pense que ne vais rien en faire sexuellement, pff :(

Oui, je sais, c’est étrange, mais moi, ces grands hôtels américains, tellement froids, tellement kitches, tellement séminaires et convention, et bien ils me rendent auch comme un chariot à Hot Dog.
Je trouve en effet ces lieux beaucoup plus excitants et propices pour imaginer des choses dans ces pièces complètement amorphe et impersonnelles.
Et puis d’un autre côté, je ne suis pas aidé pour me calmer -.-;

…………………………

Il y a tout d’abord le “Syndrôme LAN Party” : quand on passe ses journées qu’avec des mecs, à manger des pizzas grosses comme des roues de bus, déballer et brancher des centaines de PC et empiler blagues potaches sur blagues grivoises sur gimmicks nerds, l’absence du sexe opposé se fait vite sentir. Et du coup, on renifle tout ce qui passe, c’est laid.

Il y ensuite le fait de penser à Las Vegas, où je devais rejoindre Keffer, Fre, Christelle, Marlène et deux de leurs amies.
Moi qui me faisait une joie de retourner une grande suite d’hôtel avec des potes excessifs, la préparation de l’ESWC m’a naturellement gardé à San José. Et me voici seul dans ma chambre 1127 et ses deux lits King Size, ses 8 coussins, sa grande d…
Bon, on va arrêter de remuer le couteau dans la plaie, je n’ai jamais eût de frasques durant un déplacement pro et l’idée même d’un One Night Stand de ce genre ne m’a jamais botté. Oui, c’est contradictoire, mais je ne suis plus à ça près :0

Du coup, je vois le sexe et la débauche partout, sachant qu’ils ne se dérouleront finalement nulle part…

Allez, au dodo, le boulot recommence tôt demain.

lush free sex in the shower
En passant devant un Lush… Pas la peine d’en rajouter une couche hein :(

Lundi, kiki.

21 Jul 2008 à 8:11 51 commentaires

Bon allez pouf pouf, je suis dans l’Eurostar pour passer une journée en Press Tour à Londres, woohoo T0T/.
Histoire de passer le temps, je réponds à ce questionnaire pervers de Maïa.

Et si vous voulez avoir un aperçu de mon séjour à L.A, une partie des images est postée du côté de Lense, puisque j’avais avec moi un Nikon D700 en test (d’où les images non publiables avant aujourd’hui etc. ahh, ohh).

Bon. Le questionnaire.

…………………………

Si j’étais un slip,
J’aurais des flammes au cul.

Si j’étais un sextoy,
Je me faufilerais entre les cuisses de ma maîtresse durant des moments totalement inconvenants.

Si j’étais un fantasme,
Je ferais l’amour à tout va avec une légèreté confondante.

Si je devais faire l’amour avec un animal,
Ce serait avec un crustacé des grands fonds, histoire que j’implose sous la pression avant même les préliminaires.

Si je devais te dire quelque chose à l’oreille pendant qu’on fait l’amour,
Je sussurerais : “Toi, mais alors toi tu v…

Si j’étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel,
Mais… Je serais pas mal, dites donc.

Si j’étais une zone érogène,
Je n’arrêterais pas de rougir en à peine deux effleurements…

Si j’étais un détail absolument irrésistible,
Une peau toute douce

Si j’avais une morale sexuelle,
Elle m’exciterais encore plus à l’outrepasser, du coup.

Si je me réveillais demain sans pénis ni vagin,
L’insoutenable déprime sexuelle serait doublée de cette angoissante question : Et comment vais-je faire pipi ?

…………………………

Hop, done, je suis tout rouge dans le train, ya pas de soucis. Et je passe ce concentré de stupre à :
- Pénélope Jolicoeur (je sens que tu as envie d’écrire, en ce moment)
- Matyeu (et ne triche pas, hein)
- Gomar (ho, de rien)
- le CAMIKACHLO (via Twitter, ça va le faire)
- vous, chers lecteurs et lectrices : déshabillez-vous un peu devant moi pour une fois, j’en serais tout excité d’avance…