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Ça parle clairement de sexe

La vie est parfois bien faite. En lisant mes sites, je tombe sur cette perle de révélation : la monogamie tiendrait d’un gêne. Hello, cher RS3 334 o//

Je me régalais donc de cet article lorsque mon téléphone vibre et tombe sur ce sms, enfin plutôt cet ultimatum d’une amie dont j’ai shooté les très belles fesses.

sms de cul

Le destin est parfois un sacré Marcel Beliveau : je voulais parler de fesses et les voici qui me parlent ^.^/

Ok ok ma chère, je m’exécute : voici together, tes fesses et mes élucubrations.

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tout ça pour ça

Petit inventaire de ma chambre du Fairmont San José : 2 lits, 4 matelas, 8 coussins. Sans compter un ou deux sièges, une baignoire et une douche séparées, voilà voilàaa…

Quand je pense que ne vais rien en faire sexuellement, pff :(

Oui, je sais, c’est étrange, mais moi, ces grands hôtels américains, tellement froids, tellement kitches, tellement séminaires et convention, et bien ils me rendent auch comme un chariot à Hot Dog.
Je trouve en effet ces lieux beaucoup plus excitants et propices pour imaginer des choses dans ces pièces complètement amorphe et impersonnelles.
Et puis d’un autre côté, je ne suis pas aidé pour me calmer -.-;

…………………………

Il y a tout d’abord le “Syndrôme LAN Party” : quand on passe ses journées qu’avec des mecs, à manger des pizzas grosses comme des roues de bus, déballer et brancher des centaines de PC et empiler blagues potaches sur blagues grivoises sur gimmicks nerds, l’absence du sexe opposé se fait vite sentir. Et du coup, on renifle tout ce qui passe, c’est laid.

Il y ensuite le fait de penser à Las Vegas, où je devais rejoindre Keffer, Fre, Christelle, Marlène et deux de leurs amies.
Moi qui me faisait une joie de retourner une grande suite d’hôtel avec des potes excessifs, la préparation de l’ESWC m’a naturellement gardé à San José. Et me voici seul dans ma chambre 1127 et ses deux lits King Size, ses 8 coussins, sa grande d…
Bon, on va arrêter de remuer le couteau dans la plaie, je n’ai jamais eût de frasques durant un déplacement pro et l’idée même d’un One Night Stand de ce genre ne m’a jamais botté. Oui, c’est contradictoire, mais je ne suis plus à ça près :0

Du coup, je vois le sexe et la débauche partout, sachant qu’ils ne se dérouleront finalement nulle part…

Allez, au dodo, le boulot recommence tôt demain.

lush free sex in the shower
En passant devant un Lush… Pas la peine d’en rajouter une couche hein :(

Lundi, kiki.

21 Jul 2008 à 8:11 52 commentaires

Bon allez pouf pouf, je suis dans l’Eurostar pour passer une journée en Press Tour à Londres, woohoo T0T/.
Histoire de passer le temps, je réponds à ce questionnaire pervers de Maïa.

Et si vous voulez avoir un aperçu de mon séjour à L.A, une partie des images est postée du côté de Lense, puisque j’avais avec moi un Nikon D700 en test (d’où les images non publiables avant aujourd’hui etc. ahh, ohh).

Bon. Le questionnaire.

…………………………

Si j’étais un slip,
J’aurais des flammes au cul.

Si j’étais un sextoy,
Je me faufilerais entre les cuisses de ma maîtresse durant des moments totalement inconvenants.

Si j’étais un fantasme,
Je ferais l’amour à tout va avec une légèreté confondante.

Si je devais faire l’amour avec un animal,
Ce serait avec un crustacé des grands fonds, histoire que j’implose sous la pression avant même les préliminaires.

Si je devais te dire quelque chose à l’oreille pendant qu’on fait l’amour,
Je sussurerais : “Toi, mais alors toi tu v…

Si j’étais Clara Morgane mais avec mon cerveau actuel,
Mais… Je serais pas mal, dites donc.

Si j’étais une zone érogène,
Je n’arrêterais pas de rougir en à peine deux effleurements…

Si j’étais un détail absolument irrésistible,
Une peau toute douce

Si j’avais une morale sexuelle,
Elle m’exciterais encore plus à l’outrepasser, du coup.

Si je me réveillais demain sans pénis ni vagin,
L’insoutenable déprime sexuelle serait doublée de cette angoissante question : Et comment vais-je faire pipi ?

…………………………

Hop, done, je suis tout rouge dans le train, ya pas de soucis. Et je passe ce concentré de stupre à :
- Pénélope Jolicoeur (je sens que tu as envie d’écrire, en ce moment)
- Matyeu (et ne triche pas, hein)
- Gomar (ho, de rien)
- le CAMIKACHLO (via Twitter, ça va le faire)
- vous, chers lecteurs et lectrices : déshabillez-vous un peu devant moi pour une fois, j’en serais tout excité d’avance…

LHOOQ

13 Jun 2008 à 1:37 43 commentaires

De retour du press tour Star Wars, repu et complètement vanné, encore bloqué dans un fuseau horaire batard. Vaporeux, un peu stressé, il ne fallait pas que je m’endorme avant ce soir. Pas dormi dans l’avion, pas dormi depuis hier, 17h00, donc.

Du coup, je n’ai plus sommeil mais je suis crevé.

Alors, voici que mon esprit divague présentement, danse une chorégraphie d’homme saoul, avec une cavalière cependant : J’ai très envie de charnel.

De serrer une femme contre moi, l’étreindre délicatement, de la survoler puis la frôler du bout du nez, des lèvres. L’inspirer à fond, passer mes doigts dans ses cheveux, fuir le jour et faire l’amour.

Le problème, c’est que mon esprit divague : avec la fatigue, un trombinoscope assez improbable se dessine à l’horizon de mon Désir : un flot stroboscopique de femmes (ex, inconnues, copines, innattendues, peoples, habituées, brouillées) se déverse dans le chaos.
Je zappe, picore, fantasme en partie : préliminaires ici, simple câlin par là, je veux ce ventre, je me rappelle de ces fesses, de ces lobes d’oreille.

Mon fantasme est d’une infidélité exemplaire, volatile et inarrêtable.

Cependant, un visage – enfin une personne, revient régulièrement et marque la rétine de ma libido. Je suis en appétît rien que de penser à elle. Miam.

En attendant, lorsque je lis tous ces blogs et twits en manque de sexe, de câlins, de crapuleux, de pelles, d’aventures, d’excitation et d’affection, je me dis qu’il y a de quoi organiser une orgie douce et mémorable.

Bon allez, douche froide et au lit : la Fatigue sera ma seule Maîtresse, ce soir.