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Ça parle clairement de urbex

Durant mes vacances à Tenerife, je me suis entraîné dans un lieu étrange. Un complexe sportif sophistiqué – et désert : T3.

Projet étrange et/ou lubie du millionnaire du coin, ce centre sportif se veut d’abord comme une retraite ensoleillée accueillant les équipes, clubs et sportifs de haut niveau en stage ou en rééducation, avec tout ce qu’il faut : piscines olympiques (petit et grand bassin), piste d’athétisme, terrains de football, de tennis, de beach volley, salle de muscu, de soins, de physiothérapie… La totale, quand les sportifs sont là.

Car hors de leurs semaines de présence, T3 reste très dur d’accès pour les non-résidents de l’île : 35€ la journée, plus cher que Disneyland.
Après moult négociations, j’ai pu m’y entraîner quelques temps, dans une ambiance assez surréaliste : j’étais globalement seul.

Des terrains entiers déserts, des profs et formateurs qui regardent les J.O à la télé. Je me suis ainsi souvent retrouvé à nager et faire mes abdos dans un silence de cathédrale.

Si j’étais adepte d’Urbex, je trouve ce concept encore plus fort : des lieux encore vivants, pas encore abandonnés, mais pourtant vides, comme déjà condamnés.

Bon allez, une collector : j’ai attendu 8 minutes pour arriver à me prendre en photo avec une autre personne qui faisait ses longueurs en même temps. Une fois, nous étions jusque quatre.

C’était en tout cas hypnotique. J’y retournerai dès que possible.

Ray of Light

25 May 2009 à 17:49 20 commentaires

ray of light(click pic for hires)

Dans une salle de spectacle abandonnée. J’aurais bien posté d’autres images de ce spot, ou des images du superbe week end (les Nuits Sonores, la Lense Party), mais l’humeur n’y est pas. Et seule cette image m’apaise.

Merci à Ruben pour l’aide et surtout Sanh pour nous avoir guidé jusque là.


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Enfin, après des semaines d’attentes et de reports, j’ai pu me rendre dans le lieu qui me faisait fantasmer ces derniers temps : une immense usine abandonnée depuis des année, à l’aspect digne d’un bon Silent Hill. Son surnom ? Le Paquebot, rapport à ses étonnantes coursives extérieures et la présence d’un canal maritime juste à côté.
Pénetrer ce lieu muré, l’explorer, faire des photos, tagger un poil et courir partout, tel était mon rêve… Et si nous ne pouvions simplement pas passer les grillages et barricades destinées à repousser dealers et squatters ? L’envie étant trop forte, j’y suis finalement allé accompagné de Keffer et mon frère Truc-Anh. Récit d’une sacrée virée.

(attention, beaucoup de photos et de vidéos inside)
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