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Ça parle clairement de usa

Drive

2 Nov 2011 à 20:44 23 commentaires

Ce soir, des photos et plus rare : un mix pour les accompagner.

Car en sortant la semaine dernière de l’excellent Drive, j’allais vous poster un bon vieux “Un film, un acteur canadien qui s’appelle Ryan“, vu que j’avais dans la même semaine subit le triste Green Lantern avec Ryan Reynolds.

Plus sérieusement.

En sortant de l’excellent “Drive” donc, et en gardant en tête sa superbe bande originale, m’est surtout revenu à l’esprit que j’avais préparé un mix nommé… “Drive” et ce, depuis cet été.
Pour notre road trip dans le Nord Ouest américain, j’avais en effet compilé mes meilleurs morceaux à écouter en roulant, en marchant, en étant dans un train ou dans un avion. Ambiance lente, fluide, alternant le sombre et le sensuel : Une b.o pour le paysage qui défile.

Ces morceaux, je les ai confiés en Juillet dernier à l’ami Olaze du collectif Emmanuelle - connu pour son excellent minimix chez Diese - pour en tirer un mix en deux temps : très lent et comtemplatif dans sa première partie, plus rythmé ensuite. Histoire de bien démarrer, avant de vous emmener quelque part.

J’ai écouté ce “Drive Mix” en boucle durant tout l’été et m’étais promis depuis longtemps de vous le partager. C’est chose faite. Bonne écoute, Contact.

Drive (mix) by MonsieurLam

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Drive Mix : Tracklisting

Danger - 9:19

Acid Washed - Acid Washed (Danger Remix)

David Rubato - Circuit (Steve Moore Remix)

Tyrone Francis & Quentin Harris - Sincere

Tortured Soul - Enjoy It Now

Trentemoller - Le Champagne

Starsmith - Lesson One

Hero - Funeral March

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Update 1 : si vous êtes sur iPhone/iPad et Android, c’est par ici.
Update 2 : bon bah la limite de téléchargement de SoundCloud explosé. Je viens donc de le ré-uploader par là.

Way Of Ride

18 Oct 2011 à 16:50 19 commentaires

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Ca s’appelle Dryhead Ranch, et c’est au bout du monde : au bout de deux heures de route en terre rouge au coeur du Montana. Un ranch qui dresse les chevaux, élève des vaches, les vend. 1000 têtes auxquelles s’ajoutent 25 chiens omniprésents.

Le Dryhead accueille quelques invités chaque année, pour travailler avec eux. Pas d’enfants, pas de débutants, pas de balades touristiques. C’est un mélange de maison d’hôte et de partage du travail. Réparer les dizaines de kilomètres de grillages, trier les bêtes, ramener les jeunes étalons et les juments au ranch. Petit déjeuner à 7h00, déjeuner souvent en extérieur et dîner à 18h30 débutent par une immuable prière. Amen. Tout le monde fait la vaisselle, tout le monde reprend de la spécialité de Jacky, la glace au Root Beer.

La propriétaire n’est jamais sortie du Montana. Mais comme sa fille de 16 ans le dit, “nous voyageons en faisant connaissance avec nos guests”. Et les amis de toujours, qui viennent passer de quelques semaines à quelques mois. Il y a le vieux beau qui parle comme le cow boy de Big Leboswky, les filles et beaux-fils, le jeune homme qui malgré sa vie de geek vivant à Los Angeles, revient immanquablement tous les étés depuis 20 ans.

Il y a aussi ces paysages infinis qui ont donné corps à “The Horse Whisperer” ou “Brokeback Mountain”. Des vallées et canyons surmonté d’un temps qui change constamment. Soleil, pluie soudaine, nuages, Soleil écrasant, ciel immense “Big Sky Country”… Chaque journée semblait en contenir des dizaines. Le temps passe plus calmement. Pas plus lentement. Plus calmement, doucement balancé sur son cheval. Le regard au loin, les bouts de discussions, les bouts de gras tapés dans sa sacoche, toujours au rythme du déhanchement de son cheval.

 Des chevaux partout, au quotidien, domestiqués ou sauvages, obéissant à la moindre inclinaison, au feeling. Des chevaux que l’on équipe le matin, que l’on monte la journée et  qu’on laisse repartir en liberté dans les prairies le soir, en expliquant à nos hôtes héberlués qu’en Europe, les chevaux vivent enfermés dans un box de 9m².

Si je sais plutôt bien monter, j’étais clairement le plus néophyte. Ces instants de rush, lorsqu’il faut stopper une vague de chevaux non domestiqués qui dévient de leur chemin se cavalent droit vers vous, tenir en respect certaines fortes-têtes voulant mordre votre monture. Rentré au ranch, je regarde dans l’enclos à en oublier (encore) le temps ces jeunes cowboys, à peine 15 ans et déjà pros, manier le lasso, travailler les chevaux sauvages. Autour d’eux, les guests admirent, les anciens jugent. Le temps s’arrête. Il paraît que le jeudi, il y a entraînement pour les compétitions de rodéo. Auxquelles le vieux beau a participé, à en juger la boucle de ceinture / prix qu’il porte toujours.

Mais nous n’avons pas vu Jeudi. A peine quelques jours et il faut déjà rentrer en France, avant les autres. Sur la route rouge du retour, elle avait les yeux perdus dans le paysage infinie, la civilisation qui revient progressivement. Dans ses yeux, l’envie claire de revenir “travailler” quelques mois l’année prochaine. Quelques mois sur un cheval au bout du monde, hors du temps.

(Merci, Axel)

Yellowstone

11 Oct 2011 à 3:13 21 commentaires

Un parc pour les résumer tous : chaque virage abrite un exploit de la nature, c’est assez surréaliste. Cascades gigantesques, animaux sauvages, geysers, glaciers, formations calcaires, paysages lunaires.

m i s c n i n e

27 Sep 2011 à 17:44 15 commentaires

Awww… wait

20 Sep 2011 à 9:35 17 commentaires

m i s c e i g h t

30 Aug 2011 à 1:41 18 commentaires

Ride

15 Aug 2011 à 16:31 16 commentaires


(version 2560 x 1700 ici)

De retour au bureau un 15 Août, mais oui.

Je ne ressens pourtant aucune frustration, mes vacances étaient largement suffisantes.
Et ma tête est encore un peu là-bas, en selle.

Je pars en vacances Lundi prochain (joie).

D’un reportage à Seattle, je monte en voiture sur Vancouver et son île avec ma chérie. Puis nous irons nous poser dans un ranch en Idaho faire du cheval dans les parcs et les montagnes. On aurait même pu pousser à prendre un petit vol intérieur pour Juneau, en Alaska (joie joie).

Ma chérie et moi en vacances dans le nord ouest américain (vue d’artiste).

Ca, c’était dans nos rêves de petits glandus naïfs qui pensions débarquer là comme on part en Week End à Oléron. Pas de chance, nous épluchons depuis deux jours à peine les lieux, festivaux, routes etc. Et déchantons. (angoisse)

- L’Alaska ? Chère et galère sans préparation.
- Un bon ranch bien roots qui permet des randonnées à cheval de plusieurs jours ? Introuvable.
- Seattle et Vancouver ? Rien préparé.

Du coup, nous voici comme de bons pieds nickelés qui partons dans 4 jours sans préparation ni réservation aucune.

Si vous connaissez un peu ces coins (Seattle, Vancouver, Île de Vancouver et les ranches pour rider des chevals), n’hésitez donc pas à partager vos bons plans… Les glandus que nous sommes ne les méritons vraiment pas, mais qui a dit que le monde était juste, hein ?

Voiture de série

31 Jan 2011 à 3:11 5 commentaires

J’ai beau faire des photos sans véritable logique de série, c’est ensuite que je vois les rapports, les thématiques, les storyboards visuels qui se dégagent.

Je voulais vous montrer des photos de voitures, mais mon disque de backup contenant toutes mes images vient de sauter (pas de panique ce coup-ci, ce n’était qu’un backup). Du coup, en voici une, prise à Brooklyn.

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Et ma chérie me photographiant au même moment. C’était aussi pour vous montrer (un peu) mon joli bonnet raton-laveur, qui attise la curiosité de certains.

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Je repartirai bien en voyage.

30 Rocks

31 Oct 2010 à 17:59 16 commentaires

Petit réveil au coeur d’Hipsterland, aka Brooklyn, où tous les amis de ma chérie l’ont envoyée en Week End pour ses 30 ans, avant d’aller au concert de Zion I. Pas de bol, j’ai été désigné comme accompagnateur. Rha, sac à papier alors, trop dure la vie.

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Petit message perso à tous les comédiens et zombies de participants : Mission Complete. Une toute nouvelle trentenaire pense à vous et sourit bêtement depuis 2 jours.

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A mercredi – et à ses amis : encore merci.