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Ça parle clairement de zac efron

Dans cette édition de critique de films, impossible de ne pas fondre devant tant de beaux gosses et de belles de jour.

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17 Again
Bah évidemment que je l’ai vu, le dernier film de Zac. Retenez vos sarcasmes, le film vole bien plus haut que le teen movie de base 100 et le Zac annonce sa reconversion en acteur normal potentiel (même si gaulé comme un Dieu). Face à lui, Leslie Mann assure total en MILF encore amoureuse. Mais bon, Zac quoi.
Winner : Un Gars.

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The Proposal
Encore un match bien tight, puisque Ryan Reynold nous prouve qu’il peut dépasser son statut de hottest canadian body et que Sandra Bullock assume enfin son potentiel de super MILF en puissance. C’est dingue ce que le cinéma US peut regorger de MILFs, ces temps-ci. Film en tout cas plaisant et slalomant avec une adresse certaine à travers les poncifs du genre. Oui, Meg Ryan peut-être considérée un poncif du genre.
Winner : Un gars et une fille.

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District 9
Oui, bon, ok, le film ne possède pas vraiment de personnage féminin, mais dois-je vous rappeler que nos crevettes alien pâtéepourchatvores sont hermaphrodites ? Mauvaise foi mais excellente surprise, cela fait du bien de revoir de la SF politique pleine d’énergie. Et dire que je n’ai pas été visiter le symbolique District 6 durant mon séjour en Afrique du Sud… “Clacpt’ hopt pthacl cloc lcoacl“, comme dirait le héros, dépité.
Winner : Un gars mais aussi une fille, parce que un peu hermaphrodite alien quand même.

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The Imaginarium of Doctor Parnassus
Si ce savoureux trip de Terry Gilliam – entre le Baron de Munchausen et le Voyage de Chihiro – nous en fait voir de toutes les couleurs, c’est surtout dans le face-à-face-à-face-à-face-à-face entre la somptueuse Lily Cole et la brochette historique Heath Ledger + Johnny Depp + Jude Law + Colin Farrell (rien que ça, relevez-vous) qu’on en prend plein les mirettes. Mais bon : Lily Cole, quoi. Magnifique, désirable, fraîche, diaphane, volcanique, expressive : Nos 4 mousquetaires doivent s’incliner.
Winner : Une fille.

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Pas d’illustrations des films ce coup-ci, car je voulais partager avec vous ce grand moment de brio et d’espoir en allumant la télé de mon dernier vol : mesdames et messieurs, la Comédie (à la) Française.

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Judd Apatow et Ben Stiller ont appelé : ils voudraient récupérer leurs côtes.

iSchool Musical

19 Jun 2009 à 15:14 31 commentaires

Pfiou, trois nuits blanche de queue dans le froid, une fight avec un autre client, mais je l’ai, j’ai LE GRAAL :

un iPhone 3GS ZAC EFRON EDITION o//

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Plus sérieusement, j’en pouvais plus du désert total d’applications pour mon BB que j’aime toujours.

QUANTUM OF SOLACE

Confirmation : Le film est bel et bien inférieur à Casino Royale, de par son statut d’épisode transitoire, un peu à la manière d’un “Empire contre-attaque”. C’est noir, dense, tendu et pour le coup, carrément dénué d’érotisme, d’humour, de méchants bizarres et de gadgets : QoS reste un excellent film d’action, mais à quoi bon avoir la licence James Bond si c’est pour faire du sous Jason Bourne ?

Surprise : Olga Kurylenko (que j’aime depuis facile 5 ans, hein Milouze !) est bien moins hot que prévu, mais un poil plus crédible que la moyenne.

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HELLBOY 2

Confirmation : C’est beau, c’est décomplexé, c’est crédible et complètement Fantasy. Et son plus gros défaut, c’est que 80% des gens avec qui vous allez le voir n’ont jamais entendu parler du 1, excellent aussi. Se hisse facile dans le Top5 des films de Super Heros et le Top3 des films pour faire péter sa nouvelle install’ home cinéma.

Surprise : Le Prince Nuala est moins Bad Guy que prévu, mais archi plus classe que la moyenne.

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HI SCHOOL MUSICAL 3

Confirmation : Evidemment que c’est niais et stéréotypé et coloré et crypto gay et consumériste et WASPisant et bon sentiments et sucré et musical et Zac est très bien gaulé. Et on en ressort avec l’envie de refaire les chorés, surtout celle de la décharge o//

Surprise : Le public était moins jeune que prévu, mais archi plus “j’ai 25-35 ans et j’y vais pour me moquer en public et kiffer en secret” que la moyenne.

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A suivre, les deux Me(‘)rine et j’Irai Dormir à Hollywood.

Salut les copiiiiiiiiiiiiinesss,

Bon, j’ai enfin eût mon argent de poche en débarrassant la table donc c’est bon pour demaiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnn ! De quoi de bon je parle ? Mais t’es teubai, ma chérie, d’aller voir HIIIIIIIGH SCHOOOOOOL MUSICAAAAAAAAAL TROIIIIIS

hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Donc, voilà, si toi aussi tu as piqué assez à tes parents (ils sont trop bêtes, les miens, j’en ai trop honnnnnnte), ya la séance de Samedi de 16h30 au Ciné Cité les Halles, ensuite on ira prendre un sunday (pour trois) au McDo, on fera des photomatons trop-dé-lire ensemble, on se fera draguer par les racailles devant Sephora et on volera plein d’accessoires au niveau -1 du H&M, j’ai trop peuuuuuuuuuur.

CA VA ETRE TROP BIENNNNNNNNNNNN, ZAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAC

Bref, si tu veux venir et que t’es cool (et que cool, ça veut dire que tu ne traîne pas avec cette pétasse de Jennifer Riboni), lâche un com’ !

ps : quelqu’un pourrait me ramener son profil du Bourgeois Gentilhomme ? J’ai pas fait ma fiche de lecture c’est trop chaud loooooolilool !
pps : Vanessa Hudgens, si je te croise au CDI, je te raye la gueule !
ppp : ZAC = LUV2LUV CROK LA POOOOOOOOOOM <3

update : louuul, j’avais oublié de dire le jour chuis trop cooooooooooooonne lol, c’est demain Samedi bien sûr, (parce que de toute façon le vendredi, je termine à 17:30 !!!!)

-=}✩♥✩♥✩♥✩♥::K1∫∫ & LUV::♥★♥★♥★♥★{=-

UPDATE 2 : SECANCE COMPLETE, NADINE NAMOUK OF THE SHIT. ON RETENTE DEMAIN DIMANCHE 16h30.

Hop hop, parlons des 3 derniers films vus, dont le point commun est ce coup-ci d’être de fidèles illustrations d’un univers fort : celui de Woody Allen, de Ben Stiller et de Steve Carell.

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VICKY CRISTINA BARCELONA, LA CARTE POSTALE D’ALLEN

On commence avec le très attendu Vicky Cristina Barcelona, annoncé comme la confirmation que papa Allen est définitivement de retour : oui, c’est l’Europe, oui il a trouvé une muse avec ScarJo etc. Et pourtant, le film a beau être très fidèle à l’esprit Woody, j’ai trouvé Match Point plus corsé, âcre et sulfureux bref, un cran au-dessus. L’impression que VCB est un trop fantasme d’Américain reste trop lourde pour moi : “Ho, chère jolie et antagonique BFF blonde, allons donc passer 2 mois en Catalogne toi et moi – Brune WASP – nous laisser emporter par la fougue et la beauté de ce peuple uniquement constitué d’artistes beaux-bo, bon vivants et passionels.”

Le syndrôme carte postale est évidemment récurrent chez l’auteur, entre Manhattan et Paris (“Tout le monde dit I Love You”), mais je pensais justement qu’avec “Match Point”, il allait garder le meilleur : tourments de la bourgeoisie, fluidité du scénario chorale, excellence des situations et comique franc.

Peut-être que Match Point n’était pas la nouvelle direction artistique de Woody, mais une escapade et je comprend parfaitement que certains préfèrent la légèreté amère d’un Vicky Cristina Barcelona. Le film reste un rafraîchissement de haute tenue, mais tout de même : le trio Barden/Cruz/ScarJo était peut-être trop beau (Penelope, arg.) pour vraiment nous emporter.

A noter l’excellent 4e personnage : Rebecca Hall, belle et crédible.

Vicky Cristina Barcelona

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TROPIC THUNDER, LE HAPPY SLAPPING D’HOLLYWOOD A LA STILLER

Dans le genre j’ai un univers, je demande aussi Ben Stiller. Pas l’acteur (“Une Nuit au Musée”, argh) hein, l’acteur-réalisateur-producteur-vrp-scénariste. Ce qui nous purge sa filmo à quelques films : Zoolander, DodgeBall et donc “Tropic Thunder”. Autant de films cultes au sens où on l’on n’en trouve que des fans transis (dont moi) ou des haters véhéments.

Au menu, gags regressifs, cameos aggressifs et humour transgressif, tous portés par la gueule de beau gosse de Stiller, qui aime s’auto-martyriser à l’extrême et jouer le looser flamboyant, le mec un peu canon et tellement con.
Obsession qui atteint dans ce film son apogée, puisqu’il se fout d’Hollywood en général (système, producteurs, agents) et de ses acteurs en particulier, à travers un trombinoscope au vitriole qu’on devine dressé par l’ami Ben avec minutie et jubilation :
Stiller himself en action hero faisandé, Jack Black en version white (oui je sais) d’Eddy Murphy bourrin et surtout, Robert Downey Jr. en pseudo Russell Crowe, obsédé par la performance ultime – et oscarisable – d’acteur, allant jusqu’à se pigmenter la peau par chirurgie pour jouer un noir dans le film. Et le pire, c’est que la transformation est hallucinante :))
Je vous laisse picorer sur le net les nombreux fake sites montés par l’équipe du film, dont certains sont à hurler de rire.

Le problème, c’est qu’à force de mettre moult énergie dans les bonus et les à côtés, on manque de jus pour rendre le film lui-même hors de toute critique. On tombe ainsi dans un faux rythme, une odyssée assez lente et longue traversée par des fulgurances comiques, que ce soit les innombrables et furtives parodies de la vie hollywoodienne, ou les scènes de bravoure comme le Reenactement forcé de “Simple Jack” et le sevrage de Black/Portnoy attaché à un tronc d’arbre.
L’énergie et la férocité de l’ensemble l’emportent donc et vraiment, Tropic Thunder dégage une aura que seul Ocean Eleven a su montrer ces dernières années : le tournage à dû être une sorte de marrade entre potes 24/7.

A noter, l’excellent 4e personnage : Tom Cruise, en Harvey Weinstein Rn’Besque.

Tropic Thunder

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GET SMART, LE POTACHE AU HERBES FINES FACON CARELL

Last but not least, “Get Smart” aka Max la Menace, dernier morceau de bravoure de Steve Carell, ce mix entre Mr. Bean, Jim Carey et Buster Keaton que nous idôlatrons tous depuis The 40 Years Old Virgin, Little Miss Sunshine et la version ricaine de The Office.
Le truc de Steve, c’est de toujours tromper son public et ce, avec finesse. Il vous séduit toujours en première phase avec son physique et son jeu guindé de puceau zêlé, avant de vous faire douter. Vierge, geek mais pas bête ni dénué de sensibilité dans “40 Years Old…”. Homo, intello, depressif mais jouissif et petit dans “Little Miss…”. Et intelligent, coinços, maladroit, mais tueur et libidineux dans “Get Smart”.

Basé sur ce nouveau monstre du comique US, le film peut jouer avec aisance sur le remixe de l’original, en collant des acteurs et des situations ultra graphiques et surannées. Anne Hattaway y est ainsi aussi canon que graphique et le duo de charme est completé par un troisème pôle en la personne d’un casting digne d’un Comics : Dwayne “The Rock” Johnson, Masi “Heroes” Oka et Terence “L’Anglais” Stamp.
Et le film d’aligner gros gags et petites saillies comiques très fines et étonnantes, le tout sous la baguette de ce cher Carell, l’homme le plus drôle du monde du moment. Parfait en DVD.

A noter, l’excellent 4e personnage : Bill Murray – bon ok, juste en cameo mais mince quoi, c’est Bill Murray.

Get Smart

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Bon, j’aurais bien completé cet instant cinai avec High School Musical 3, mais personne n’a voulu aller le voir avec moi :’(, malgré mes arguments indestructibles : Zac Efron, des spectatrices en folie dans la salle, du college movie at its best, Zac Efron, des chansons, des chansons reprises en choeur par toute la salle, Zac Efron, du suspense, une émeute dans la salle, l’Amour contre l’Avenir, Zac Efron, la vision de Zac Efron et Yann Barthes en train de faire l’amour après le générique de fin, et la vision d’un grand suicide collectif dans la salle à coups de bout pointu de l’équerre.

Tant pis pour vous, on aurait pu lire sur ce blog un post intitulé “4 films, 4 univers et 400 Virgin Suicides”.