Brain Magazine
12 Dec 2009 à 18:21 59 commentairesOui donc, on devait parler Zombies. Si ma chérie en est une fan absolue, j’entretien avec les oeuvres dédiées une relation de frustration / passion.

Passion car globalement, un univers infesté de zombie est jouissif pour les survivants. Toutes les règles de la société explosent, on s’entraide, on est à cran, on peut shooter partout. Une sorte d’énorme Reset où tout est possible.
L’autre aspect jouissif d’un monde Zombifié, c’est le côté jeu vidéo. Nous voici armés et sur le vif, face à une armée de monstres errants, lents, cons et en surnombre. Comme dans un jeu ou les tirs ennemis sont toujours des petites boules toutes lentes, quand votre héros est armé de missiles plasmas à tête chercheuse.

La frustration qui en découle est logique : je ne supporte pas la manière quasi mécanique qu’ont les groupes de survivants de périr. Oh, j’ai été mordu mais je ne le dis à personne, oh je pars pisser seul, oh, je ne barricade pas systématiquement tous les accès d’un endroit, même s’il n’y en a que deux, et si on abandonnait notre véhicule pour aller voir à pied ce qu’il y a dans cet immeuble noir etc.
Un monde de Zombie est pour moi un monde de règles basiques de survie et de prudence. Les voir bafouées pour le simple besoin du scénario me rend fou.
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Maintenant que je vous ai un peu exposé mon avis, voici quelques oeuvres récentes dont je me suis délecté : Zombieland, Dead Set, Zombie Strippers et Left 4 Dead 2.
“Ah le fils de put… Méchant paysan !”