Vla les sosies.
- Les Beaux Gosses. En un mot comme en cent : un film très Ryad Sattouf.
- Transformers 2. En un mot comme en cent : un film tellement au delà de tout que je dois en coucher tous les gimmicks dans l’ordre bousculé d’arrivée dans mon cerveau avant que ce dernier ne fonde de saturation comme dans l’épisode de Mariés 2 enfants où Kelly devait jouer à un jeu télé de culture général, mais revenons à toutes ces signatures du Bay Style tu vois, comme le ciel plus orange que la marque Orange, des mecs qui marchent au ralenti dans ce ciel plus orange que la marque Orange, ces engins qui roulent au ralenti dans ce ciel oorraannggee, Megan Fox, les gros cylindres, les gros pistolets, les grosses musiques de Hanz Zimmer pas modifiées depuis The Rock, la caméra qui rotationne à la moindre scène de (possible) baiser, un trio de geeks encore plus cliché que les Lone Gunmen d’X Files, le premier plan de Megan Fox plus cambrée que la Grace Jones de Jean-Paul Goude, des gros robots, des robots encore plus gros, des ENORMES robots, un robot sénile et incontinent mais si mais qui se sacrifie à la fin, comme pour passer un flambeau et trouver la rédemption du vois parce que c’était un méchant avant, un assemblage de 15 robots pour créer le plus gros aspirateur sans sac de l’histoire, une vraie séquence Indiana Jones je rigoles pas elle dure facile 45 minutes avec une phrase énigmatique, un artefact vieux de milliers d’années, un tombeau caché en Egypte juste derrière une paroi de placo qu’on découvre en se guidant avec la phrase énigmatique et les étoiles et la culture générale et les hyéroglyphes anciens que le héros a en visions qui le mettent en transe, le héros qu’on s’identifie trop à lui parce qu’il est pas trop beau que ses parents lui foutent la honte devant tout ses camarades de classe parce qu’il a envie d’être normal mais pas parce qu’il se tape Megan Fox que même à un moment on pense qu’il va mourir mais comme Megan Fox, Megan Fox avec ses seins qui bougent au ralenti parce qu’un Decepticon les course, Megan Fox et ses dents plus blanches que ciel orange est orange bref, mais comme Megan Fox (et ses cheveux sauvages im-pec-cables) lui dit enfin “Je t’aime” en pleurant, le conseil des Anciens Robots vient enfin lui parler dans son subconcient pour lui dire que la clef on la prend pas, on la mérite car “c’est le Destin tu vois Shia, allez relève toi maintenant c’est ton destin de sauver le monde” du coup le héros malgré ses blessures et son tshirt bizarrement déchitequé il revient à la vie, plante l’artefact dans le coeur de son pote le chef des Autobots et c’est la folie de la fraternité entre les races tu vois, fraternité qui se symbolise aussi complètement dans le double duo comique, entre les frères jumeaux Autobots forcément bagarreurs et tchatcheurs entre eux dont le reflet humain serait le duo pote du héros / ancien ennemi tiré de sa retraite, qui était déjà le ressort comique du premier épisode et donc forcément Bay choisit un acteur plutôt réputé dans les circuits nobles du ciné ricain histoire d’allourdir le contre emploi bref c’est John “Nobody Fucks Jesus, LEBOWSKY” Turturro en mode couillu lolant bien utile, surtout pour passer le coup de talkie-walkie full bollocks qui va décider un amiral de la US Navy de déclencher comme ça un coup de Rail Gun, tu m’as entendu Quaker, un fu-cking-Rail-Gun, sur la Pyramide de Khéphren parce que ce putain de robot aspirateur (dont les couilles sont deux boulets de démolition de bâtiment si si MAIS SI JE VOUS DIT J’AI L’AIR DE MYTONER LA ?) est en train de déterrer de dessous la pyramide une machine à détruire les Soleils - restez en ligne, restez avec moi, parlez moi parlez moi, je suis là, ne partez pas, regardez moi non pas la lumière - oui des Soleils, d’où le coup de Talkie Walkie full bollocks de Turturro à l’amiral qui donne une réplique fantastique de type “Vous voulez parlez d’identification avec moi où vous voulez empêcher une race alien de détruire le Soleil ?” qui est encore gravé dans mon cerveau désormais fondu parce que bien sûr ton cerveau fond inévitablement dès qu’un robot se transforme, bon ok aussi quand Megan Fox enlève sa combi cuir intégrale pour en fait sortir en mini robe blanche qui déclenche FORCEMENT un oups, mais quand même surtout quand les robots se tranforment parce que le là on frise le show off genre je pourrais me transformer en camion en 2 secondes - ce qui arrive en cas d’urgence - mais quand je prends mon temps, t’inquiètes humain tu vas kiffer le spectacle t’as vu ma tête passe par mon genou avant de transiter de manière multidirectionnelle vers mon bras mais hop feinte au finale elle arrive à son emplacement de tête pendant toutes les pièces de mon corps se vissent/dévissent réencastrent disparaissent ressortent, c’est pire que Jamel en Chuck Norris “j’ai même des muscles qui existaient pas” et juste le robot tourne la tête bah c’est 25% de la banque sons/bruitages de Paramount qui y passe alors je t’explique pas quand ça commence à bastonner ca devient juste une partouze géante de pièces détachées qui défonce tout autour d’elles sauf les humains importants pour l’intrigue du film parce que quand même chez Michael on a le respect du scénario surtout quand ce scénario reprend vraiment tout l’univers de Michael entre le monde en danger que tu vois des pays qui sont pas les Etats-Unis mais des cartes postales de pays se faire transpercer par des météores et non, on commence pas à whiner, c’est pas piqué à Armageddon cet autre film de Michael avec des mecs qui marchent au ralenti avec un ciel orange et manient des énormes perceuses de l’espace ni même Bad Boys ce film de Michael ou deux flics tchatcheurs marchent au ralenti sur fond de ciel orange avec des gros guns et avec aussi j’allais oublier ce sol brûlant qui déforme un peu la vision qui déjà a perdu 7 points de dioptrie à cause des couleurs sursaturées de l’absence totale de plan fixe ou de plan de plus de 3 secondes ou de plan de Megan Fox qui est encore tombée à plat ventre à cause de l’explosion ou qui est toute énervée parce que Shia s’est fait rouler une pelle par l’extrême bonnasse du campus qui évidemment était un traitre à savoir un Decepticon canon armé d’une lanque de 3 mètres mais on ne pensera pas à Kristanna Loken de Terminator 3 parce que sinon on va commencer à citer tous ces films ingurgités et bronzéfiés par Michael sans même que Michael n’ai besoin de mastiquer puisque qu’il remange déjà la moitié de ses autres films à chaque breakfast mais je l’ai déjà dit, cerveau qui fond et tout vous comprenez où j’en étais ah bah oui les militaires toujours aussi fantasmiques, beaux, droits avec leur code de l’honneur mêlé à cet instinct qui les fait désobeïr aux ordres de ce peureux d’Obama comme ils ont tenu leur code avant de mourir dans la scène des douches de The Rock bref, avec un code mais aussi avec des groooooos guns luisants et bruyants et phalliques mais ce coup-ci - et c’est un progrès, jamais vraiment déshabillés malgré la chaleur et le fait que que merde, ya Tyrese Gibson dans le cast quoi mais bon, ils sortent bien du lot ces militaires d’élite, histoire de contrebalancer tous les autres ne servent à rien parce même quand on leur demande de garder un bout de caillou dans la base la plus protégée du monde ou une carcasse de méchant immergée au fond de l’océan avec 8 portes avions nuclaires pff allez hop 3 Decepticons plongeurs, un Decepticon panthère qui vomi des Decepticons micro boules qui se re-fusionnent en Decepticon voleur et voilà le tour est joué, ridiculisés en mode “il a coulé mon porte-avions” ces militaires là, surtout que le salaud de bureaucrate étatique en costard roublard de service vient les faire chier dès le début et prend les mauvaises décisions mais heureusement à la fin ils (les cools sexy droits militaires) le dumpent tout seul d’un avion dans le désert haha quels farceurs ces beaux militaires mais bon pour la scène finale d’une heure de gunfight interracialo-planétaire dans le désert, il fallait les avoir solidement sanglées les cojones parce que là, c’est open bar buffet méchoui sauce blanche sur lit de foie gras tellement tout pète, tous les plans sont homériques (oui, on retrouve le plan de la fille filmée d’en dessous avec une énorme engin qui passe au dessus au super slowmo) et tournés en steady, grue et hélico même si c’est pour un raccord en intérieur tu vois mais de toute façon ya pas plus trop d’intérieurs parce que TOUT PETE, TOUT, les ruines, les pyramides, les méchants qui ont été piégés par les gentils même si certains gentils sont balayés d’un revers de la portièremain mais de toute façon ils sont là pour ça, pour mettre en valeur la puissance des robots, la puissance du film la puissance du concept la puissance du refus du second degré la puissance du tout et n’importe quoi poussé en mode mash up global par une énergie presque Van Dammienne mais canalisée par Spielberg la puissance d’un amour absolu pour les hommes puissants, les gros guns, les petites pépés, les grosses guitares les gros violons les grosses machines, les grosses-grosses machines, la puissance d’un film pop corn assaisonné d’un fallafel hot curry gros comme un sac couchage la puissance d’un mec totalement confiant et décomplexé de ses fantasmes et sa vision de l’entertainment la puissance d’un totalitarisme de l’inflation et du fun rollercoaster qui tous portent en étendard le nom d’un homme, celui qui envoie ton cerveau ad patres, Michael Bay.