31
JUL

L’autre jour, Pénélope, qui vit et travaille au Vietnam, me raconte qu’on a cambriolé sa bijouterie et surtout, pourquoi :

“- Il y a une recrudescence des vols et agressions au Vietnam, à cause de la Coupe du Monde au Brésil…”

“- Ah bon ?”

“- Beh oui, les viets adorent parier.”

“- Et ?”

“- Et quand ils parient, ils ne rigolent pas. Beaucoup étaient persuadés que le Brésil allait gagner à domicile. Du coup, plein de vietnamiens ont parié beaucoup de leur argent, quand ce ne sont pas toutes leurs économies. Depuis, c’est la merde, plein de gens sont ruinés et se tournent vers le crime.”

Particulièrement triste et pathétique.

24
JUL

En ce moment, j’essaye d’être moins créatif-touche-à-tout et plus exécutif-touche-au-but.

Retrouver un rythme, donner l’exemple, récupérer de l’argent et en rendre.

C’est parfois grisant, souvent déprimant. Mais je dois le faire.

Je me demande très souvent ce que j’ai envie de faire. Me recentrer, pour enfin tout donner dans un domaine et ne plus distiller dans dix domaines ? Trouver un job normal et financer mes hobbies ? Partir sur un énorme projet ? Créer un jeu vidéo ? Déjà, terminer tous mes jobs avant de partir me ressourcer.

Je vous ai dit que je bosse sur NRJ12 ? La prochaine fois.

4
JUL

De retour du Brésil, où nous avons passé 10 jours fous à matter du foot. Plein de foot. Partout.
Du coup, comme je testais un appareil 360 (le Ricoh Theta, dont je vous reparlerai sur Lense), j’en ai profité pour immortaliser les endroits, du boui boui au stade, en passant par la plage et les taxis.

Cliquez pour naviguer dans l’image !

Petit 360 degré de la plage Futuro, où les fans français ont mis la misère aux fans suisses ! #theta360 – Spherical Image – RICOH THETA


Croco Beach, pour France – Suisse. Fans Suisse que nous avons passablement énervés avec notre joie.

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24
JUN

Cela fait 3 jours que je voyage au Brésil, pour suivre la Coupe du Monde de football, dans les bars, les stades, les plages.

Après le fantastique Portugal – Etats-Unis, nous étions assis sur un banc sur la place en contrebas du centre culturel de Fortaleza, en train de siroter les Caipinhas de Cletinhos (les meilleures selon mon ami Boussic’), je mangeais mon bol de viandes grillées et riz aux haricots rouges.
Entre le gros bar-club du coin et notre grande place publique pleine de stands de nourritures et de boissons, un petit terrain de football urbain délabré : buts incrustés dans le grillage, sol en béton. Trois petits brésiliens l’occupent : deux jumeaux gringalets se défient le droit de tirer sur leur ami gardant les buts.

Il ne faut pas 5 minutes pour comprendre qu’ils sont très forts (c’est mon instant scoot de jeunes talents à importer en Europe). Je les regarde jouer ensemble et enchaîner les tricks. Puis, les supporters américains arrivent depuis la Fan Zone. Certains, encore échaudés du nul concédé in extremis contre le Portugal 30 minutes plus tôt, veulent tâter du ballon.

Ils jouent avec les enfants, avant de jouer contre eux, en découvrant qu’ils sont de petits prodiges. Non seulement ces futurs Neymar en devenir jouent extrêmement bien et placent dribbles, crochets, débordements et tirs mais physiquement, ils n’hésitent à aller au contact de gaillards faisant bien deux à trois fois leur poids.

Respectueux, les américains jouent aussi très sérieusement et les phases d’attaque / défense se transforment en un vrai match.

Je suis hypnotisé par le spectacle et rameute mes compagnons de voyage, pour assister à la rencontre. Très vite, d’autres américains et un chilien se joignent à la partie, ainsi qu’une new yorkaise, sans doute membre d’un club de foot. Ca joue très vite, très engagé, très spectaculaire.

Personne ne fait de cadeau, quelque soit les profils des joueurs (enfants, adultes, hommes, femmes). Tu entres dans l’arène pieds nus et tu pars pour 10 minutes d’attaque / défense le couteau entre les dents.

Alléchés, mes amis Franck, Haron, Farid et Seb, footeux de longue date (pas comme l’handicapé des pieds que je suis) prennent la gagne avec un brésilien portant le maillot de Cristiano Ronaldo.

Le match contre les américains (dont un joueur avec pieds et mains incomplets particulièrement retors) ayant sorti les jumeaux brésilien s’avère tendu, mais les français (et leur recrue brésilienne) l’emportent 2-1.

Sur le bord du terrain, ça s’est largement rameuté depuis et des équipes de fans étrangers comme de jeunes locaux font la queue pour prendre la gagne, premier à 3 buts ou plus haut score au bout de 10 minutes.

Je sers de pseudo orga et surtout de chrono. Toujours plus de monde, toujours autant d’engagement, pas mal de filles footeuses. Le tout avec une bienveillance tacite de chacun envers les autres.

Mes amis perdent leur second match contre de jeunes locaux très physiques. Ils quittent le terrain en nage (et peu en sang), mais heureux d’avoir vécu ça. Les deux petits jumeaux surdoués demandent en brésilien quand est-ce qu’ils peuvent prendre la gagne.

De mon côté et de mon point de vue, j’ai l’impression d’avoir assisté à une longue publicité pour Nike ou Adidas, mais je préfère penser que les pubs Nike ou Adidas s’inspirent de beau morceaux de réalité comme celui-ci.

C’était juste un soir, dans un quartier populaire de Fortaleza. Demain, nous partons pour Rio, la capitale mondiale du football et du football de rue.

13
JUN

Beh alors, on s’ennuie, on tourne en rond ?

“Toc Toc Toc, SURPRISE MOTHAFOCKA !”

Allez c’est parti pour Le 13e Fridance en ce Vendredi 13 (bam le SEO BUZZ COEUR DE L’ACTU LAITUE) avec 3 de nos chorés préférées :

TWERKING. DOUGIE. VOGUING.

PREPARAY A SAIGNER DES YEUX, DES OREILLES ET DES MODEMS ET FAITES CHAUFFAI LES BUBBLE BUTTS, DIS IZ FRIDANCE

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26
MAY

Lors de ma visite au Leitz Park, j’ai évidemment admiré de très beaux appareils photo, mais je suis surtout tombé en émoi devant ces deux escaliers du bâtiment, immenses volumes immaculés, mêlant minimalisme, courbes et arrêtes. Une approche très Leica, en somme – et donc un plaisir à shooter.

16
MAY

Demain, il fait beau et cela tombe parfaitement : j’organise à l’occasion des rencontres mondiales Instagram une petite Lense Party des Familles !

Au programme, balade, shoot, discussions, thèmes proposés et bonne humeur entre amateurs du réseau filtré.
Le rendez-vous se fait dans le Jardin des Tuileries :
- A partir de 12h30 pour pique niquer
- A partir de 14h30 pour partir en balade photo

Pour tous les détails, ça se passe par ici, sur Lense. A demain les Instagramers !

13
MAY

Demain en début de soirée, se tiendra notre 3e émission en direct de la Gaîté Lyrique : 404 et Vous.

La formule de notre émission de société numérique évolue encore, avec plus de temps pour les débats, plus d’interventions du public et de toi, Internet (l’émission s’appelle “Et Vous” pour une raison).

Nous accueillerons également notre toute première invitée, en la personne de Pénélope Bagieu, sûrement la française la plus reconnue dans le monde actuellement, tant sa coolitude et sa sagacité émanent de tout ce qu’elle produit (BD, illustration, textes, interventions).


Photo : Chloé Volmmer-Lo

Demain donc, vous allez bien discuter, participer vous amuser avec nous. Les horaires ?

- A partir de 18h45 à la Gaité Lyrique et

- Dès 19h19 pétantes en direct sur le site de la Gaité Lyrique

- On s’inscrit par ici, c’est ouvert à tous et gratuit !

 

…………………………

Et pour se mettre dans l’ambiance, un lien vers notre dernière émission “audio” en date, où l’on parle joyeusement de Cyberespace qui n’existe pas donc, de la joie de monter un gros PC qui tâche, de la fin des mots de passe et d’une saga livre télé qu’on a inventée rien que pour vous.

Bisous, bonne écoute et à demain !

12
MAY

Images prises en Mars, lors des dernières répétitions avant la première de “A Sign Of Love“, la collaboration entre le Ballet de Shanghai et le chorégraphe français Bertrand d’At, inspirée du film “In The Mood For Love” de Wong Kar Wai.

Années 30, classique et jazz – et comme espéré, une Grâce qui rend les prouesses physiques si faciles, naturelles.

6
MAY

J’ai reçu le Samsung Galaxy S5 en test, avec sa montre connectée, la Gear Fit.

La montre me demande d’être appairée avec le téléphone, via l’app “Gear Fit Manager”. Ok.

…………………………

Je me rends sur le Play Store d’Android et cherche “Gear Fit Manager”

Le Play Store me fait remonter des dizaines d’apps tierces et une seule Samsung : “Galaxy S5 Experience”

Je télécharge “Galaxy S5 Experience”

L’app, lourde, se révèle une plaquette promotionnelle interactive pour le S5

Je jure un coup

Je supprime “Galaxy S5 Experience”

Je cherche encore sur le Play Store, en vain

Je me rappelle d’un store Samsung, dans Android

Ce store Samsung n’est pas présent dans les apps d’Android

Je jure un second coup

C’est en fait un des deux widgets disposés sur le 3e écran du téléphone, nommé “Galaxy Essentials”

J’ouvre “Galaxy Essentials

Je télécharge “Gear Manager”

Ca ne fonctionne pas

Je jure beaucoup

Je découvre plus bas dans la liste “Gear Fit Manager”

Ca fonctionne et je paire la montre et le smartphone

Update : Gear Fit voit le S5, le S5 voit la Gear Fit. Mais aucun n’envoi les infos “santé” à l’autre. On frise la magie noire.

Dans les commentaires, nfkb me dirige vers un test complet, expliquant comment configurer les deux appareils

Apparemment, il faudrait télécharger une autre app, Samsung “Fitness With Gear”, pour synchroniser les datas

En plus de “S Health” et de “Gear Fit Manager”. C’est une blague ? Non.

Je cherche l’app dans le widget “Galaxy Essentials”. Je ne la trouve pas.

Je jure encore

Je cherche l’app dans le store Samsung général. Aucun résultat

Je suis parti prendre un café, la suite quand je serai calmé

Je relis bien le test : “Fitness With Gear” fonctionne pour les Galaxy avant le S4 et le S5. Sinon, c’est “S Health”.

Je passe chez les voisins du JDG. Réponse du testeur : “Ca ne marche pas.” Ah.

Fin.

…………………………

Mes premières minutes avec le Galaxy S5 (et le S4, et le S3) ne me donnent pas l’impression de voir le rival d’Apple, mais d’assister à à un conflit interne entre Samsung et Google, qui engendre des produits schizophrènes, écartelés entre :

- un fabriquant de software qui n’a pas proprement unifié son écosystème à ses partenaires et

- un fabriquant de hardware qui crée son écosystème propre dans l’écosystème de son partenaire.

“We Do What We Must, Because We Can”

Au final, on se retrouve avec un objet excellent à la base, mais débordant de dizaines d’apps en doublon tout étant inutil(isé)es, et face à la vision d’une immense énergie dépensée dans le vide.
Samsung possède les ressources infinies pour se le permettre de sortir des produits et des apps avant même de penser à leur niveau de finition ou de cohésion. Mais ce qu’ils pensent être une démonstration de force ressemble surtout à un aveux d’impuissance.

Si Samsung était un vaisseau spatial, on dirait qu’ils ont mis 400% dans les réacteurs et 25% dans le radar. Je rêve du jour où la marque arrivera à rééquilibrer son transfert de puissance. En attendant, l’iPhone 5S, symbole d’une système fermé et/mais maîtrisé, reste pour le moment mon smartphone préféré pour cette simple raison : comparé au Galaxy S5, il ne fait rien de plus, mais surtout, rien de trop.

“Less Is More (More Or Less)”