6
MAY

J’ai reçu le Samsung Galaxy S5 en test, avec sa montre connectée, la Gear Fit.

La montre me demande d’être appairée avec le téléphone, via l’app “Gear Fit Manager”. Ok.

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Je me rends sur le Play Store d’Android et cherche “Gear Fit Manager”

Le Play Store me fait remonter des dizaines d’apps tierces et une seule Samsung : “Galaxy S5 Experience”

Je télécharge “Galaxy S5 Experience”

L’app, lourde, se révèle une plaquette promotionnelle interactive pour le S5

Je jure un coup

Je supprime “Galaxy S5 Experience”

Je cherche encore sur le Play Store, en vain

Je me rappelle d’un store Samsung, dans Android

Ce store Samsung n’est pas présent dans les apps d’Android

Je jure un second coup

C’est en fait un des deux widgets disposés sur le 3e écran du téléphone, nommé “Galaxy Essentials”

J’ouvre “Galaxy Essentials

Je télécharge “Gear Manager”

Ca ne fonctionne pas

Je jure beaucoup

Je découvre plus bas dans la liste “Gear Fit Manager”

Ca fonctionne et je paire la montre et le smartphone

Update : Gear Fit voit le S5, le S5 voit la Gear Fit. Mais aucun n’envoi les infos “santé” à l’autre. On frise la magie noire.

Dans les commentaires, nfkb me dirige vers un test complet, expliquant comment configurer les deux appareils

Apparemment, il faudrait télécharger une autre app, Samsung “Fitness With Gear”, pour synchroniser les datas

En plus de “S Health” et de “Gear Fit Manager”. C’est une blague ? Non.

Je cherche l’app dans le widget “Galaxy Essentials”. Je ne la trouve pas.

Je jure encore

Je cherche l’app dans le store Samsung général. Aucun résultat

Je suis parti prendre un café, la suite quand je serai calmé

Je relis bien le test : “Fitness With Gear” fonctionne pour les Galaxy avant le S4 et le S5. Sinon, c’est “S Health”.

Je passe chez les voisins du JDG. Réponse du testeur : “Ca ne marche pas.” Ah.

Fin.

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Mes premières minutes avec le Galaxy S5 (et le S4, et le S3) ne me donnent pas l’impression de voir le rival d’Apple, mais d’assister à à un conflit interne entre Samsung et Google, qui engendre des produits schizophrènes, écartelés entre :

- un fabriquant de software qui n’a pas proprement unifié son écosystème à ses partenaires et

- un fabriquant de hardware qui crée son écosystème propre dans l’écosystème de son partenaire.

“We Do What We Must, Because We Can”

Au final, on se retrouve avec un objet excellent à la base, mais débordant de dizaines d’apps en doublon tout étant inutil(isé)es, et face à la vision d’une immense énergie dépensée dans le vide.
Samsung possède les ressources infinies pour se le permettre de sortir des produits et des apps avant même de penser à leur niveau de finition ou de cohésion. Mais ce qu’ils pensent être une démonstration de force ressemble surtout à un aveux d’impuissance.

Si Samsung était un vaisseau spatial, on dirait qu’ils ont mis 400% dans les réacteurs et 25% dans le radar. Je rêve du jour où la marque arrivera à rééquilibrer son transfert de puissance. En attendant, l’iPhone 5S, symbole d’une système fermé et/mais maîtrisé, reste pour le moment mon smartphone préféré pour cette simple raison : comparé au Galaxy S5, il ne fait rien de plus, mais surtout, rien de trop.

“Less Is More (More Or Less)”

29
APR

Hin hin hin,

Vous pensiez que j’avais abandonné ma petite marque de tshirts, hein ? Eh bien, moi aussi.

Par manque de temps et de place, j’avais du mettre Decate en hibernation. C’était avant que Dopple n’arrive, chargé d’envie pour relancer la marque et s’en occuper. Quelques semaines plus tard, nous avons un nouveau site, une nouvelle plate-forme et un nouveau logo. Yeah !

Nous en profitons pour mettre en vente les fameux modèles ABCD Geek et ABDC Game, jusque là uniquement vendus lors de la Geek’s Live.


Bref, Decate revient tout doucement, à notre rythme, et avec notre envie de continuer à produire des Tshirts qui nous plaisent. Venez faire un tour et nous donner votre avis !

18
APR

Petit rappel du passé : j’ai retrouvé dans mes archives de bureau cet exemplaire tout neuf d’un livre de Loic Le Meur, “Blogs pour les pros”.

La 4e de couv’, évidemment remplie de termes et de visions dépassés, rappelle surtout un temps qui paraît déjà très lointain. Quelques années à peine paraissent des décennies, c’est le symptôme typique de notre rythme de vie et d’évolution numériques.

En 2014, googler Loic mène sur sa page Wikipedia, son blog est inactif. Ca me rend presque nostalgique. Je vous épargne les bonnes feuilles et vous laisse avec ce joli petit fossile de la “blogo pro”.

+ Le Meur, Sarko, Kouchner et Lévy sont dans un bateau…

4
APR

Pourquoi Internet, je te trouve merveilleux ? Pour ces toutes petites histoires :

Le 1er Avril, un troll s’est amusé à créer un faux compte de moi, @MrLamFullReply, annonçant que je l’utiliserai pour répondre enfin sur Twitter. (non, je ne réponds toujours pas sur Twitter)

Egalement troll et joueur, j’ai adoubé le faux compte en confirmant que c’était mon initiative, sans en avertir son auteur inconnu.

Revenu quelques heures plus tard, je découvre que le fake à répondu plus de 120 fois et ce, de manière plutôt convaincante.

Une grande partie de mes amis ont cru à cette blague, au début tout du moins. Me traitant de méta-snob, me demandant si j’ai pété un câble, pensant deviner que c’était un poisson d’Avril, mais de mon cru. Personne n’a pensé que deux personnes, sans se connaître ni s’organiser, ont pu créer un petit ping pong trollo-storytelling.

Du coup, je me retrouve avec un Community Manager sauvage, anonyme et autonome. Internet, <3 !

3
APR

Un nouvel album de Michael Jackson  le 13 Mai ? Bien sûr.

Si les voix du music (on veut écouter tout ce que Michael n’a pu publier) business (on veut faire fructifier cette mine d’or) sont évidentes, celles du marketing-buzz se montrent parfois impénétrables : nous, européens, avons pu écouter la chose avant les Etats-Unis. Après la PS4 sortie en dernier au Japon, je pense que Sony s’est découvert une âme de joyeux troll. Retour à notre sujet, ces 8 morceaux inédits (dont je n’ai pas le droit de vous révéler les noms).

Update : ah, ça sort… Devinez de quel morceau il s’agit ?

Pour placer le niveau de cette critique, je me considère comme un fan de base, c’est à dire décroissant avec le temps : “Thriller” / “Off The Wall” / “Bad”, puis “Dangerous” / “HIStory”, puis le néant.
Autant vous dire que je me suis rendu à l’écoute avec peu d’appréhension, tant j’ai lâché l’affaire musicalement depuis 20 ans maintenant (#coupdevieux)

A noter que Sony Music et Sony Mobile ont flairé la synergie, en offrant l’album aux futurs clients de ses mobiles et tablettes, plus un 9e titre (qui aura certainement fuité sur la toile une semaine avant) que nous n’avons pu écouter. Allez go, je ressors mes notes griffonnées fiévreusement et je rend tout cela lisible :

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1. Autant tuer le suspense : ça commence fort. L’album se lance ici sur une power track totalement calibrée pour squatter votre été. De la grosse Disco Funk bien efficace, qui rappelle “Rock With You” dans l’esprit groove galactique. Un triple burger fait d’une tranche de violons, d’un steak saignant de basses, de claviers, d’un supplément violons et d’une voix Michael qui semble avoir 20 ans. Hanches qui balancent, coucher de Soleil, nostalgie facile-et-alors… Bref, le “Get Lucky” de cet album.

2. On retrouve ici la patte de Timbaland, avec ces rythmiques sèches et syncopées, pour un titre qui penche plus sur la période 90′s. On y croise le style et les gimmicks vocaux de Michael, qui alterne des couplets entonnés agressivement et des refrains en forme de nappes sonores, mais la chanson tarde à nous prendre. C’est un des syndromes propres à l’artiste : on aime parce que c’est du Michael, on rejette parce que c’est objectivement hors du coup.

3. Vrombissement de synthés sur rythme minimalistes pour un titre encore assez chaud et nostalgique, mais au final bien générique. Une sorte de “Liberian Girl” ménopausée. Next.

4. Des fans de “Leave Me Alone” dans la salle ? Celle-ci est pour vous. Du son emblématique des claviers et basses à l’arrière goût de Stevie Wonder, on ne se cache même pas dans cette resucée “contemporisée” (“contemporized“, c’est le terme utilisé pour cet album). Le niveau de l’album remonte.

5. Après une intro robot/punk/synthé, il y a un petit malaise : la chanson nous offre un festival de “Hee Heeeee” caractéristiques du King, mais légèrement modifiées. On dirait qu’une version très perfectionnée de Siri aurait imité Michael. ADN remix ou foirage, le débat reste ouvert.
Je sens un des moments forts de l’album, si l’on en juge par la richesse de la production, je ressens un des moments moyens de l’album, si l’on en juge aussi par la production : A force de faire pleuvoir des arrangements, des sous-accords et des riffs de guitares filtrés, le propos de la chanson (la prostitution des mineurs) se retrouve complètement enseveli. On dirait une photo de guerre trop photoshopée.

6. L’une des chansons leakées il y a quelques temps (je ne peux pas donner son nom, #JFGI). Bonne surprise ici, le morceau flirtant délicatement avec des sonorités du Moyen-Orient et des violons (encore) (mais les violons, c’est la vie) et des sons très robotiques (encore) (mais c’est dispensable, ça).
Le tout se montre très tonique, notamment sur la partie vocale de Michael, qui décidément, ne sera jamais flemmard de ce côté là. Une ex-fan de Michael, assise à côté de moi m’a confié que ce mix était bien plus pertinent que celui ayant fuité sur Internet il y a quelques, beaucoup plus électro (là, je vous ai vraiment donné tous les indices possibles).

7. Une intro très cinéma ? Une intro très cinéma. Le reste se montre pourtant assez frais : les parties vocales suivent des rythmes atypiques, on descend d’une bonne octave les choeurs de Michael et on reconnaît que le dossier “sons 2009-2013 à poser quelque part” de Timbaland a largement été ouvert. Genre, le petit tambouret de singe à  contre-rythme.
La chanson se révèle très plaisante à écouter, avec son petit moment “Earth Song” et sa très belle outro tout en cuivres.

8. On termine avec la chanson éponyme de l’album. Et cela tombe bien, c’est certainement le morceau le plus complet, le plus “Michael” au bon sens du terme. Couplets en dent de scie, refrains en couteau à beurre : le combo 2 hits de MJ, fonctionne à merveille. Le tout soutenu par une mélodie puissante et plaisante, cette chanson sera certainement un terreau fertile pour tous les danseurs de youtube et les remixeurs de SoundCloud.

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Au final, que nous reste te-t-il en tête, après 40 (petites) minutes d’écoute ? Un sentiment plutôt agréable. Au delà de la démarche et du procédé qui me laissera toujours un peu amer, Xscape se pose comme un bon “petit” album de MJ. C’est à dire bien meilleur que “Michael” ou “Invincible”. Un signe plutôt rassurant, sachant que ce projet d’albums post mortem s’annonce loin d’être terminé, vu la montagne de maquettes qui dorment encore au chaud.

Xscape ne sera certainement pas un évènement musical, mais sûrement un bon moment musical pour les amateurs du Roi et ça, c’est déjà bien.

(mais cet artwork, quelle beauté !)

1
APR

C’est mon nouveau PC.

Il m’excite plus que de raison.

Je me sens anormalement excité par cette bête, parce que j’avais oublié ce que c’était, un bon gros PC. Parce que globalement, j’avais oublié la technologie pour la technologie.

Depuis quelques temps en effet, mon critère sur tout ce qui touche au hi-tech, mon benchmark se résume en gros à ceci : bon, ça marche bien ce truc ? Guère plus.

Vus mes passions et mes métiers, je reste bien évidemment au fait des dernières évolutions : finesse de gravure, Ghz, densité de pixels, autonomie en usage mixte, absence de filtre passe-bas et autres temps d’accès et autres DRAM stacking.
Mais globalement, sur mes derniers achats, le critère principal en est resté à ceci : est ce que mon ordinateur fait bien tourner Lightroom ? Est-ce mon téléphone fait de bonnes photos ? Voilà.

Ca marche, et ça marche pour moi.

Apple & co ont certainement laissé un héritage ici, en se focalisant davantage sur des termes touchant plus au qualitatif et à l’expérience qu’à la pure technologie. Bien sûr, on retrouve tous le porno dechiffres dans les feuilles de specs, mais jamais ces dernières ne sont mises en avant.

Mais le PC, c’est l’objet le plus proche de la pure vitrine de techno, de specs, de tech. Une bête brute de décoffrage, qui montre le doigt au minimalisme et au tout intégré. Ici, les ventilos sont gros, les câbles aussi, les circuits imprimés fièrement exhibitionnistes.

Ce rapport est d’autant plus fort, que les specs de PC se retrouvent très vite démodées – volatiles comme un bouquet de rose qui commence déjà à faner, à peine mis en vase. Dans un an, six mois, quelques jours, viendront de meilleurs composants.

Alors j’ai envie de vous dire que mon processeur est un Core i7 4e génération en version K pour attaquer un possible overclocking (que je ne ferais jamais), que mon SSD n’est pas en SATA mais bien en PCI-Express, que le watercooling apporte place et silence (et overclocking possible), que l’alimentation offre un rendement certifié Platinium, que la carte graphique fait passer à Titanfall la barre des 100fps en tout Ultra et surtout, que les câbles sont accordés avec le reste des composants : noir et or.

Voilà, je me suis fait plaisir sur ce gros steak bien saignant. Je peux maintenant redevenir un hipster geek, équipé avec des objets minimalistes et si pudiques sur leurs technologies. Car au fond, mon cœur reste une pompe de watercooling à liquide phosphorescent.

Update : j’avais oublié les specs complètes, à quoi je pense parfois ?

Processeur : Intel Core i7-4770K
Ventirad : Corsair H100i
Carte Mère : Asus Z87 Deluxe/Quad
RAM : Corsair 4×4 Go 1600 Gold
Carte Graphique : ASUS NVidia GTX 780 Ti Gold
Disque SSD : Asus Raidr Express 240 Go
Disque Dur : WD 3To S-ATA III 64Mo (Caviar Green) WD30EZRX
Lecteur : Graveur DVD / Lecteur Lu Ray
Boitier : Corsair Carbide Air 540 Windowed
Alimentation : Corsair AX 760 i 80 Platinum

Bestiole conçue sur mesure par Asus France et monté par Absolut PC, pour les crédits.

26
MAR

Elle, Nous

2014 à 19:14 11 commentaires

Her est un grand, un très grand film d’anticipation.

Her est une belle, une très belle histoire d’amour.

Her est un gracieux, un très gracieux mélange de ces deux genres, qui parvient surtout à les transcender, en évitant tous les poncifs attendus.

Le film est doux et intime. Comme beaucoup de films d’anticipation, il témoigne d’un moment crucial dans l’histoire d’une civilisation. Mais à l’inverse de tous les films d’anticipation, il se tient à son point de vue intimiste et véhicule énormément à travers si peu de personnages, de situations.

Comme peu de films sentimentaux, Her parvient à ne jamais prendre parti, pas plus qu’il ne juge. Le tout, avec un naturel désarmant.
Les trois mouvements de l’histoire (la rencontre, Samantha veut atteindre Theodore, ils se trouvent, Samantha dépasse Theodore) portent chacun en eux un éventail complet d’émotions qui leur sont propres, ou se répondant en fil rouge à travers les uns et les autres. Un chef d’oeuvre de tissage.

Sa D.A, retro-futuriste, se montre juste assez intemporelle pour accompagner l’identification, la prospective et la crédibilité d’un futur proche. La direction photo, qui frise parfois avec l’esthétique pub (peu de contraste, couleurs nombreuses et désaturées), offre le parfait contre-champ à l’intrigue : un monde un peu trop artificiel pour une intelligence un peu trop humaine.

Autre détail saisissant : les lumières, chaudes et naturelles, combinées avec la palette de couleurs chaude, font complètement sortir Her de la traditionnelle esthétique froide, précise et contrastée des films de science fiction. La technologie est au coeur de l’intrigue, mais disparaît presque toujours de l’image.

Her pose enfin et bien sûr sa réflexion passionnante sur l’Intelligence artificielle et la perte de souveraineté de l’Homme en haut de l’échelle de l’évolution. Entre post-humanisme et informatique, on sent que l’humanité en tant qu’entité ne pourra plus évoluer assez vite et que la prochaine étape sera exo-humaine : extra-terrestre ou artificielle.

Etre forcément perfectible, voir cassé par sa conscience, l’Homme invente un compagnon sans défaut pour venir combler ces failles. Et c’est cette création qui découvrira l’Amour absolu, celui que les hommes, dans leur état actuel, ne peuvent connaître.

Assister à ce passage de relai entre les deux héros de Her, entre l’homme et la machine, le tout entre douleur et compassion, fût l’un des moments les plus forts que j’ai pu vivre au cinéma. La métaphore du livre qui s’étire est magnifique de tristesse et de justesse. La logique derrière “plus j’aime d’hommes, plus je t’aime” est géniale, car au delà de notre capacité d’acceptation, mais à la limite de notre capacité de compréhension.

Les acteurs enfin, soutiennent avec un coeur fou ce projet. Joaquin Phoenix déborde d’humanité dans son jeu d’homme qui n’arrive pas à se laisser déborder. Scarlett Johansson éclabousse elle de sa voix trop charnelle cet OS trop (post) humain. Certainement sa meilleure performance depuis Lost In Translation. Chaque plan rapproché de Theodore seul laisse cette impression que Samantha est lovée en lui. Si on m’avait dit qu’une absence à l’écran se révèlerait aussi charnelle…

On pourra toujours trouver des défauts à Her, qu’ils soient profonds ou superficiels. Mais le film vous laisse dans un tel tourbillon d’émotions et de réflexion, que vous resterez là, le regard dans le vide, à imaginer cette voix parler à votre condition d’humain.

Her est un chef d’oeuvre qui regarde avec objectivité et attention l’évolution de cette histoire d’amour, tout comme l’Evolution de l’Histoire de l’homme.

25
MAR

Hey, vous !

Nous cherchons de nouveaux colocataires de bureau ! Nous louchons spécialement sur une surface de 122m², au même étage que nos bureaux actuels. Ces locaux sont actuellement occupés par l’entreprise Jimmy Fairly, qui voudrait céder le bail.

- Le loyer tourne autour des 3200€ mensuels, ce qui est un bon rapport surface prix pour le quartier.

- Nous cherchons une entreprise d’environ 8-10 personnes, pour occuper une bonne partie de l’open space

- Nous (4 personnes + quelques stocks de tshirts) pourrions prendre en charge environ 12-15000€ par an

- Adresse : 17-19, rue des Jeuneurs, 75002 Paris (métro 3, 8 et 9)

- Disposition : une pièce fermée de 12m², une pièce/entrée de 30m², un open space + coin détente de 80m²

- Petite cuisine et WC, Internet etc.

- Etat impeccable, travaux de rafraîchissement déjà faits

- Bail : environ 2 ans

 

Si cela vous botte de partager ces locaux avec nous, ou que vous voulez en savoir plus, mailez-moi : monsieurlam + gmail.com !

17
MAR

Revenons sur ces deux choses :

Oui, notre émission de société numérique “404 Et Vous” est disponible et visible sur Youtube ! La lecture devrait donc ne poser aucun soucis pour la plupart d’entre vous :

Je vous rappelle le principe : je proposons aux chroniqueurs et au public des sujets de société numérique, qu’ils doivent traiter en 15 minutes, avant de nous les présenter – et d’en débattre avec les autres chroniqueurs et le reste du public.
On ‘est beaucoup amusés sur le plateau et j’espère que vous aimerez regarder cette première évolution de Studio 404 !

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J’avais écrit ce post sur les gens qui, avec Internet, se mettent à confondre Colère et Ennui. Le post était sincère, mais assez perfectible, notamment sur ma manière d’expliquer clairement mon point de vue.

Cela tombe bien, BetaBeat vient de publier un excellent article nommé “Outrage Porn : Pourquoi la nécessité d’une Indignation Continue engendre une Colère en toc” (je sue sur la traduction, ne me demandez pas pour la génial expression “Outrage Porn”).

Ou pourquoi le “cri au scandale” et autres coups de gueule rendent bien sur votre timeline, votre traffic et votre crédibilité. Mais vous dévorent de l’intérieur. C’est très vrai et forcément très triste de lire et de se reconnaître un peu, beaucoup ou à la folie dans cet article, notamment sur le point du “Shaming”.

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Et sinon, ce soir je dîne avec l’équipe de Studio 404 pour la prochaine émission et demain, je poste un coup de gueule sur ce même blog.

J’assume tout, é vou ?

14
MAR

Saviez-vous que les gens qui partagent le plus d’articles ne sont pas ceux qui en lisent le plus ?

Je vous laisse réfléchir sur ce constat triste. Ah, et je vous partage d’excellentes lectures sur le jeu vidéo, aussi* :

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1. Frags, dollars et coups de putes : Sébastien “Netsabes” Delahaye raconte les coulisses bien gores de la saga Call of Duty dans un ebook : 4,89€ pour le meilleur DLC Call Of Duty du moment.

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2. Polygon adore Street Fighter, ces deux gros et beaux articles le montrent : Ce qui a merdé avec Street Fighter The Movie et Street Fighter et surtout, son histoire racontée par les gens qui ont crée cette saga.

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3. Il n’a pas crée Street Fighter, mais bien Flappy Bird : très bon portrait de Don Nguyen, le développeur vietnamien qui a rendu fou tout le monde (joueurs comme professionnels de la profession).

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4. Encore un créateur de jeu vidéo, mais ce coup-ci, c’est lui qui parle : mon collaborateur Fibre Tigre raconte la genèse d’Out There et le parcours du combattant pour petit studio indé de jeu vidéo.

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5. Et enfin, je vous ai écrit une chronique pour le Journal Du Gamer sur cette tendance : comment on en arrive à plus aimer regarder du jeu vidéo qu’à y jouer.

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Bon Vendredi après-midi !

(* que j’ai presque toutes lues entièrement)